4v* 7 m «M *> ' •» V* V ,f à. . . - — •' * t ?•> •Y s 3 : r* *<•' / "« > v if «y ' JÊ^" HtV't-*. 77, Cat. -1 p 55525 as2Sas =sasHsas2s =sas hshs asas a52s2W». •LO0Ml>, fc Tu-, ""<= I NOUVEAU SYSTÈME DES BLATTAIRE l'Ait CHAELES BBUNNER DE WATTENWYL. OUVRAGE PUBLIÉ PAR r LA SOCIÉTÉ I. R. DE ZOOLOGIE ET DE BOTANIQUE, ET ACCOMPAGNE DE 13 PLANCHES. VIENNE 1865. EN COMMISSION: A VIENNE CHEZ G. BRAUMULLER. LIBEAIKE DE LA COUR I. K. ET DE L' UNIVERSITÉ. A PARIS CHEZ A. DEYROLLE RUE DE LA MONNAIE 19, ET RUE DE RIVOLI 77. A LEIPSIC CHEZ F. A. BROCKHAUS. Imprimerie île Charles leberreuter à Vienne. DÉDIÉ SON ALTESSE IMPERIALE MONSEIGNEUR l'AMeeiG mu: Monseigneur ! C eux qui se vouent à la culture des Sciences peuvent aspirer à deux sortes de succès. Quelques-uns tendent à obtenir des résultats utiles à T humanité, et notre époque, éminemment réaliste, mesure sa récom- pense en raison du profit qu'elle tire de leurs travaux. D'autres, aimant la science pour elle-même, se proposent d'en agrandir le domaine. Leur succès consiste à reculer les limites de nos connaissances et leur récompense est toute entière dans la satisfaction, qu'ils éprouvent à augmenter leur propre fonds de connaissances. L'ouvrage présent rentre complètement dans la seconde de ces catégories. Son sujet est même trop restreint pour pouvoir aspirer à une considération spéciale. Toutefois, l'assiduité que j'ai vouée à l'étude de la nature, et le zèle, que j'ai mis à épuiser la littérature de cette branche de l'histoire naturelle, ont fait pour moi de ce travail un objet bien cher. Cette considération peut seule m' autoriser à le dédier à Votre Altesse Impériale, comme un faible hommage rendu à l'Auguste Pro- tecteur de tous les travaux scientifiques et en particulier de ceux de notre Société I. R. de Zoologie et de Botanique, et à La supplier de vouloir bien, en acceptant cette dédicace, accorder une marque de sa haute protection au très-humble auteur. Avant -propos. Il y a plus de vingt ans que deux ouvrages qui traitent de Tordre des Orthoptères parurent simultanément. L'un d'eux, intitulé: «Orthoptères par M. Audinet Senille, Paris 1839" se distingue par le soin, que l'auteur amis dans la description des espèces. L'autre, qui forme le second volume de l'ouvrage de M. Bnrmeister ..Handbuch der Entomologie. Berlin 1839' sert de modèle à tous les auteurs qui s'occupent d'entomologie, par l'esprit scrutateur qui règne dans l'étude des formes et par le caractère logique imprimé au système. Les travaux systématiques sur cet ordre d'insectes, qui ont paru depuis la publication de ces deux traités, se réduisent à la monographie de quelques genres spéciaux ou à des faunes particulières. Les prin- cipaux de ces ouvrages sont les suivants : Entomographie de la Russie par Gotthelf Fischer de Waldheim, Tome IV, Orthoptères. Moscou 1846. Bijdrageu tôt de Hennis der Orthoptera door Vf. de ïïaan, qui fait partie des Mémoires sur l'Histoire naturelle des Possessions transatlan- tiques néerlandaises, 1842 et 1843. Cet ouvrage contient un système complet des genres et la description d'un grand nombre d'espèces nouvelles. Orthoptera europaea auctore L. H. Fischer. Lipsiae 1853. Cet ou- vrage, distingué par l'exactitude des descriptions, signale quelques nou- veaux principes de classification. Synopsis der europiiischen Orthopteren von Dr. F. X. Fieber, tiré du Journal ..Lotos". Prag 1853- Cet aperçu, qui a paru simultanément VI avec l'ouvrage de 51. Fischer, établit un grand nombre de courts et d'espèces bien fondés, il est vrai, niais trop peu caractérisés. Enfin 51. Westwood a commencé la publication d'un ouvrage très- étendu et très-complet, à juger d'après le premier volume, sous le titre modeste de ..Catalogue of Orthopterous Insects in the collection of the British Muséum. Part I. Phasmidae. Londoo 1839. u A part les ouvrages généraux, l'histoire naturelle de Tordre des insectes, qui nous occupe, est devenu l'objet d'un grand nombre de des- criptions spéciales. Le nombre considérable d'espèces nouvelles, dont les descriptions sont dispersées dans une multitude d'ouvrages, et qui se classent diffici- lement dans l'ancien système, les espèces non moins nombreuses, que l'on trouve dans les collections et qui ne sont pas encore décrites, et enfin, l'état actuel de la philosophie de l'histoire naturelle exigent une révision totale du système. J'ai entrepris ce travail à la suite d'une étude de six ans. En le publiant, je pars du t'ait que les savants, qui s'occupent de la descrip- tion des objets d'histoire naturelle, s' appuyent de préférence sur des ouvrages généraux, et. tout en reconnaissant l'imperfection de mon ouvrage, je le livre au monde scientifique, persuadé que les lacunes, qu'on y découvrira, engageront à les combler. Far conséquent, cette publication donnera lieu à de nouveaux travaux et il en résultera toujours un profit pour la science, peut-être plus grand par les additions et les cor- rections qu'elle provoquera, que par les données qu'elle fournit. On serait tenté d'admettre que la tâche du systématiste devient plus facile a mesure que les descriptions des espèces deviennent plus nombreuses. Je ne saurais me ranger à cette opinion que sous réserve. Il en est ainsi pour toute description, qui renferme une comparaison des espèces nouvelles, soit entr' elles, soit avec d'autres déjà connues, mais toute description, qui se réduit à une simple diagnose, ne présente aucun autre avantage que celui de sauvegarder la priorité de l'auteur, valeur d'autant plus équivoque, que la description est plus incomplète. La critique de ces espèces est une tâche souvent ingrate, toujours extrêmement difficile, parfois même impossible, par suite de l' omis- sion des caractères génériques dans la diagnose. L'indication d'une série de caractères spécifiques suffit pour reconnaître l'objet, lorsqu'on vri est sur de V avoir devant soi et qu' il ne s' agit que de choisir parmi un certain nombre de noms, mais le classement d'une espèce, qu'on n'a pas sous les yeux et dont on ne connaît que la diagnose, est toujours une tentative d'un îésultat incertain. De bons dessins rendent dans ce cas des services immenses, mais il en existe, qui peuvent être corrects aux yeux de l'artiste, et qui pourtant n'avancent en rien dans l'histoire naturelle. Je ne crains pas d'affirmer qu'un bon dessin, considéié sous le point de vue du naturaliste, doit représenter une carricature de l'objet à décrire, c'est- à-dire, que le mérite du dessinateur consiste à faire ressortir les caractères distinct-ifs et à rendre ce qu'on pourrait nommer une diag- nose graphique. On se convaincra facilement de la justesse de cette assertion par 1' examen des reproductions photographiques d' objets d'histoire natu- relle. Les espèces les plus éloignées dans le système ne peuvent être distinguées entr'elles qu'avec peine, tellement l'oeil humain s'est habitué à l'exagération. Il s'en suit, que le dessinateur doit être naturaliste lui- même et que les meilleurs dessins sont toujours ceux, qui sortent des mains de l'auteur de la diagnose écrite. Pour établir le système d'une famille d'objets d'histoire naturelle, nous partons du principe, que la nature produit une série d'individus égaux les uns aux autres, ou, en d'autres termes, des espèces fixes. 11 est vrai, que la ressemblance des individus peut varier en-dedans de certaines limites, et ces limites sont tracées par la diagnose. Cette définition de l'espèce, telle qu'elle constitue la base de tout ouvrage descriptif, n'exclut pas l'idée d'une modification progressive de l'espèce; en d'autres termes: les espèces d'aujourd'hui peuvent différer de celles des anciens auteurs, d'abord par suite de l'exactitude plus grande de nos observations actuelles, mais aussi — selon la théorie de M. Darwin — par une modification réelle, qui s'est opérée dans leur nature même. Cette considération nous conduit à ramener l'idée de l'espèce à sa véritable valeur: „elle est l'expression de l'état actuel de nos connais- sances des objets naturels," et peut-être, peut ou ajouter, „de l'état actuel de la nature elle-même." Les genres, tribus et familles ne sont pour moi que des secours mnémoniques, et le classement logique dépendra toujours de la perspi- VIII cacité du naturaliste, qui cherche à réunir ce qui est semblable. Le genre devient ainsi „l>xpression de la disposition philosophique de l'auteur." La valeur scientifique, que H. Darwin veut revendiquer à l'idée du genre, n'est pas la même que la signification donner par l'histoire naturelle descriptive à cette expression, et qui ne peut être acquise que par la voie empirique. I Ce que nous nommons ..genre" représente un groupe d'espèces, dans lesquelles nous avons reconnu un certain nombre de caractères communs, tandis que les genres, selon la théorie de M. Darwin, sont les arbres généalogiques des espèces. Les études, que j'ai faites à ce sujet et dont j'ai traité ailleurs 1 ), me portent à croire, que les genres des naturalistes sont loin de corres- pondre à l'idée que )I. Darwin attache à ce terme. Je suis arrivé au résultat, que nos genres sont plutôt l'expression des lois, d'après les- quelles les modifications des espèces ont lieu, que 1" indice de leur dérivation. J'expliquerai cette thèse par un exemple tiré du mémoire, que je viens de citer. Certes personne ne conteste les genres Pezotettix et Caloptenus de la famille des Acridiens, puisqu'ils sont établis sur des caractères nettement prononcés; or, les espèces du genre (alopteuus. en se modifiant par les influences naturelles, ne se transforment pas en de nouvelles espèces du même genre, elles deviennent au contraire des espèces du genre Pezotettix. Ainsi, ce dernier genre ne comprend pas les descendants d'une souche commune ou, pour me servir de la com- paraison de M. Darwin, les membres d'une même famille. On devra chercher, au contraire, les parents les plus rapprochés (dans le sens généalogique) des espèces du genre Pezotettix parmi celles du genre Calopteuus. Enfin, pour suivre la métaphore empruntée aux institutions humaines, et en considérant les espèces comme analogues en valeur aux individus humains, le genre Pezotettix ne correspond pas au nom de famille, qui nous indique la dérivation des individus, même après une multitude de générations; il répond plutôt aux communautés, formées au sein de la société humaine par des individus divers d'oiigine, mais réunis par quelqu' intérêt commun. 1 ) Beitràjje /.u Darwin's Théorie iiber die EatsteUu^g der Arten. Verli. der k. k. zodu,.".- botan. Gesellsckaft in Wien. 18G1, p. 221. IX Je ne prétends pas affirmer que tous les genres, admis eu histoire naturelle, représentent ce principe et je ne doute pas qu'il n'y en aie parmi eux, qui s'adaptent parfaitement à la théorie de M. Darwin. Tous ce que j'ai voulu déduire, c'est le fait, que les genres établis par la voie empirique de la comparaison et incontestables selon les préceptes de la science actuelle, ne répondent pas tous à la même idée philoso- phique. Il n' en reste pas moins vrai, que la constatation de rapports entre les genres empiriques de l'histoire naturelle descriptive et les vues théoriques, est une tentative des plus intéressantes, en ce qu'elle assigne une valeur positive à l'idée du genre, qui actuellement n'est que le pro- duit d' un sentiment instinctif des systématistes. Ce raisonnement est devenu nécessaire pour motiver le principe que l'établissement d'une espèce qui est reconnue pour valable par les auteurs subséquents, est un fait, dont l'honneur doit revenir au premier auteur, quelque soit le genre et la tribu, dans lesquels on aura rangé plus tard cette espèce. J'observe avec un respect scrupuleux cette règle, qui d'ailleurs nous présente 1' avantage de reconnaître de prime abord les anciennes espèces dans les nouveaux systèmes. Le même raisonnement assigne aux résultats de l'anatomie et de la physiologie la grande part, que l'on doit faire à ces sciences dans la formation des genres. Toutefois, les caractères génériques obtenus par la voie empirique, ne sont pas toujours ceux, qui, sous le point de vue physiologique, jouent un rôle principal dans l'économie de l'espèce. C'est ainsi, que les épines dont les cuisses sont garnis, ou la pelote, insérée entre les crochets, ne peuvent guère être considérées comme étant des organes importants, et pourtant l'étude des espèces a conduit à adopter leur présence ou leur absence comme un caractère de division très-approprié pour la famille des Blattaires. J'ai réuni les matériaux pour la révision de toutes les familles, qui font partie de la grande classe des Orthoptères. En publiant séparé- ment le système des Blattaires, je commence par la partie la plus négligée par les naturalistes modernes, et en livrant cette partie au jugement des entomologistes, j' aurai l' avantage de profiter de leur critique pour donner plus de perfection à mes travaux futurs. Mon ouvrage comprend environ le nombre quadruple des espèces décrites par M. M. Audinot Servillo et Burmeister; toutefois, je suis sûr qu'une grande part dp* espèces conservées dans les collections, y manque encore. Je suis porté à le croire par le fait, que chaque Musée, que j'ai été «à même d'examiner, et toute collection, qui m'a été communiquée, renferme des espèces différentes. Cette circonstance est faite pour décourager tout systématiste, qui prétendrait à fournir une oeuvre rigoureusement complète, mais elle devient plutôt un en- couragement pour celui, qui n'a d'autres prétentions que celle de présenter un cadre à remplir par des successeurs plus habiles ou plus heureux. Je m' empresse de saisir cette occasion pour exprimer mes remercinients à tous les hommes de science, qui, par les objets qu'ils ont bien voulu me communiquer, ont une grande part à la réussite de mon ouvrage et j'ose adresser à tous les naturalistes, qui peuvent disposer de collections, soit de la famille, que je traite ici, soit des autres familles de l'ordre des orthoptères, la prière de vouloir bien me les confier pour en faire la détermination. Cette communication ne profitera pas moins aux collections elles-mêmes qu'aux ouvrages, que je compte publier. Les dessins, joints à la présente publication, n'ont d'autre but que de rendre fidèlement les caractères des genres et de compléter ainsi les descriptions. Pour être réellement utiles sous ce rapport, ils ont dû être faits avec la complète connaissance du texte; aussi je lésai esquissé presque tous moi-même, et je les ai fait exécuter sous mes yeux par un artiste complètement versé dans le sujet à traiter. Je rends ma juste reconnaissance à M. Strohmaycr, l'artiste -ento- mologiste. J'exprime de même mes vifs remerciments à Monsieur le Comte IMarschnll qui à bien voulu se charger de la révision du texte entier de cet ouvrage et qui en a rédigé Y index alphabétique. Pour terminer, il ne me reste plus qu'à dire un mot sur le choix de la langue, dans laquelle j'ai rédigé mon ouvrage. Je donne les diag- noses en latin, la langue de précision par excellence pour les expres- sions terminologiques. Quant aux descriptions, j'ai fait choix de la langue française, parceque de toutes les langues modernes, elle est celle, dont la connaissance est la plus répandue parmi les naturalistes. XI J'implore l'indulgence des Français, si l'emploi que j'ai fait des termes de leur langue n'est pas toujours aussi correct qu'il devrait être, et en même temps, j'espère que mes compatriotes m'excuseront d'avoir renoncé à l'emploi de notre langue commune, à raison même du caractère cosmopolite de l'ouvrage, que j'offre ici aux entomologistes de tous les pays. Vienne, au mois de Mars 1864 ' ). Brunner. ') Le manuscrit de l'onvr-ijre, de moine que cet avant-propos, étaient termines à l'époque indiquée. Je conserve cette date, sans néanmoins prétendre à la priorité d'auteur quant aux es- pèces, qui auraient pu être publiées avant le mois de Juin 1865. 1 m Introduction. Configuration et Terminologie des organes extérieurs. 1. Tête Çcaput). L a forme de la tête ne présente pas de caractères saillants pour la dé- termination des genres ou espèces. Elle est cordifornie, très inclinée et ordinairement aplatie. Le sommet (vertex) est caché sous le pronotum ou à peine découvert. Les yeux (oculi) sont très grands, aplatis, réniformes, tantôt plus larges du côté supérieur, tantôt s' élargissant au contraire vers la bouche Le premier cas est le plus fréquent. On peut citer, comme exemples d'yeux plus larges du côté inférieur, les Corydides et les Hétérotjamides. Toutefois ce caractère n'est pas assez saillant pour servir de base à des divisions. La couleur des yeux n'est pas assez constante pour devoir être spécialement indiquée. La partie du front située entre les yeux est ordinairement bombée, rarement elle est concave. L' étendue de cette partie est très importante comme caractère spécifique. Il y a des genres dont les deux yeux sont si peu écartés qu'ils se touchent presque sur le front (Nyctibora, Blabera etc.)^ il y en a d'autres, où ils sont séparés par an grand intervalle (Panes- thia, Hormetica etc.). On observe des différences dans les espèces d'un seul et même genre (Panchlora, Blabera etc.). Le front (frons) , la partie antérieure de la tête, qui s'étend du vertex jusqu'au labre, est ordinairement plat et présente des dessins (bandes transversales et mouchetures) , qui doivent être pris en considération pour la détermination des espèces. Dans les Hétérogamides, le front est séparé du clypeus par une im- pression transversale. Dans les autres tribus, cette séparation n'est guère perceptible, mais toujours le clypéus est distinctement séparé du labre. B ru n ne r, Blattaires. i 2 Introduction. Les antennes (antennae) sont insérées dans une cavité, qui extérieure- ment est limitée par les yeux. Le nombre des articles, dont elles sont composées, est très grand et sans aucune valeur diagnostique. Leur l'orme, au contraire, ne doit pas être négligée. Le premier article est toujours plus grand que les articles subséquents et ceux-ci varient de longueur selon leur position. Toutefois il me parait que ce caractère n'est pas assez prononcé pour qu'on puisse lui attribuer une valeur diagnostique. A F exception des premiers, les articles des antennes sont toujours pubescents et les poils placés a leur extrémité supérieure sont toujours beaucoup plus longs que les autres, ordinairement très fins et insérés en angle presque droit. Dans quelques genres, ces poils sont tellement denses, que Les articles deviennent velus (Thyrt-ocera, Paratropa, Vorydia), et Ton remar- que quelquefois sous ce rapport une différence tenant au sexe (Thyrsocera). Les articles sont cylindriques, moniliformes et très souvent eu cône renversé, et cette forme dépend essentiellement de la distribution et de la longueur relative des poils a la base et au sommet des articles. La longueur des antennes varie depuis celle de la moitié du corps jusqu' a son double, mais elle ne varie pas selon le sexe, comme c'est le cas dans d'autres familles des Orthoptères, à l'exception toutefois des Hétéro- garni Jes et des Perisphérides , dont les deux sexes offrent sous tous les égards des différences extrêmement saillantes. Leur couleur est un moyen précieux pour distinguer les espèces. Très souvent la base est autrement colorée que le reste et bien des espèces sont caractérisées par un anneau de teinte claire près de leur pointe (Tuyrsocera-, Paratropa, etc.). On remarque clans presque toutes les espèces une petite tache de couleur jaunâtre, près de l'insertion de chaque antenne. Ces taches, quoi- qu'elles ne présentent extérieurement aucune structure différente du reste du front, paraissent remplacer les ocelles, et je les désigne sous ce nom, ou bien sous celui de taches OCelïiformes (maculae oeellij "ormes) , sans vouloir par là leur assigner la fonction, que ces organes remplissent dans les autres familles. Les mâles des Sëiérogamides seuls sont pourvus de véritables ocelles. Les organes de la bouche se composent 1.) du labre (labrum) de forme triangulaire ou orbiculaire , 2.) de deux mandibules (mandibulae), très fortes et munies de quatre a six dents, 3.) des maxilles (maxillae), composées de la mâchoire (manda) courte, cornée, couverte ultérieurement d'un duvet de poils forts, et terminée en pointe; du casque (galea) et de.> palpes (palpi maxillares), 4.) de la lèvre (labi>n„). insérée au menton et munie des palpes labiaux (palpi labiales). 1. Tête (raput). 3 L'analyse, que j'ai exécutée sur un bon nombre d'espèces, me prouve, cpue la forme de ces parties diffère selon les genres. C'est principalement la forme et les proportions de la mâchoire et du casque qui présentent d'intéres- santes modifications. Tout importantes qu'elles soient sous le point de rue de l'anatomie, elles ne se prêtent guère à servir de base à la diagno.se, a cause de leur petitesse et de leur position cachée. Aussi je m'abstiens de rapporter les résultats que j'ai obtenus à leur égard. L'unique partie des organes de la bouche, qui peut servir de caractère, est le palpe maxillaire. La forme propre à son dernier article et sa proportion, comparée au pénultième article, seront mentionnées dans les descriptions. 2. Proiiotnni. La forme du premier segment dorsal du thorax imprime un caractère saillant à l'insecte. Le forme typique de ce segment est un hexagone un peu allongé dans le sens transversal. Tous les angles sont plus ou moins arrondis, quelquefois à tel point, que ses contours deviennent ovalaires. Dans d'autres cas, les angles s'effacent à l'exception des angles latéraux, et la forme devient alors lenticulaire ( Om Iscosorna, Zetobora. etc.). Dans les espèces aptères le pronotum est semiorbiculaire , le bord postérieur formant une ligne droite. Les dimensions du pronotum sont importantes pour les caractères spécifiques. Je les cite régulièrement, en me servant, pour les indiquer dans la diagnose, des termes: ^longitudo pronoti" pour la dimension dans le sens longitudinal, et ^longitudo transversa •pronotiï 1 ' pour la dimension dans le sens transversal. Les bords sont aigus ou renforcés. Ces derniers ne peuvent être mieux designés que par le terme: „bord ourlé" (margo limbatus). Très souvent les bords latéraux et antérieurs sont repliés. Le disque du pronotum est lisse ou inégal, par suite soit d'impressions superficielles (Periplaneta, Blabera etc.), soit de fortes élévations (Hormetica, Panesthia etc.). Souvent la tête , lorsqu'elle est couverte par le pronotum, provoque dans celui-ci une élévation en forme de capuchon (Monadioda, Zetobora etc.). La texture du pronotum est toujours cornée, sa surface souvent cha- grinée par des points enfoncés, quelquefois granulée par des points élevés (Oniscosoma, Monachoda etc.). Vue texture particulière s'observe dans quel- ques Blattaires aptères. La loupe y montre une surface chagrinée, dont la continuité est interrompue par des interstices réguliers, complètement lisses (femelles des espèces des genres Heterogamia, Periplaneta, Polyzosteria etc.). La présence de poils s'observe dans quelques cas. Tantôt ils n'occu- pent que les bords eii forme de cils, (Heterogamia), tantôt ils couvrent la surface entière. (Corydia, Holocompsa etc.). 1* Introduction. La face inférieure du pronotum est ordinairement lisse, rarement munie d'une carène aiguë (Derocaliimma), qui est remarquable, parce- qu'elle sert évidemment de point d'appui a la base des élytres. 3. Mésouotum et Métanotnm. Dans les Blattaires ailées les deux segments postérieurs du thorax ne piésentent aucun caractère saillant. Ils sont lisses et luisants, et les organes du toI y sont fixés au moyen de muscles très robustes. Ces organes à l'état de repos recouvrent complètement les segments thoraciques ou n en laissent apercevoir qu' une partie triangulaire du milieu du inésonotum , désignée du nom de scutelle (scutellwm). Le mésonotum porte quelquefois latéralement une dent forte et pointue, qui s'engrène dans la base de 1' élytre et qui lui sert d'appui (Blahera). Dans les espèces aptères, les deux segments ont la même texture que le pronotum et s'étendent latéralement, de façon à dépasser de beaucoup les points d 1 insertion des pattes. 4. Elytres (elytra). Les organes du vol offrent par leur forme, leur structure, et leurs dessins les caractères les plus saillants pour la diagnose. Les élytres 1 ; sont d'une texture plus ou moins forte et je distingue la texture cornée (elytra cornea), coriacée (coHacea) et membraneuse (membranacea) selon le degré de résistance, qu'offre leur tissu. Ils sont lisses et luisants, rarement opaques (Perisphaeria etc.), et presque toujours plus ou moins translucides, quelquefois tout-à-fait trans- parents (Ectobia* Phyllodromia, Panchlora etc.). Je ne connais qu'un seul cas, où les élytres soient entièrement membraneux et transparents, comme les ailes des Nevroptères (Diaphana) , et un autre, où ils sont divisés en deux parties dans le sens transversal, dont la partie basale est coriacée et obscure, et l'autre, la partie apicale, et membraneuse et transparente ( Holocompsa) . A l'état de repos, les deux élytres se croisent de façon, que l' élytre gauche recouvre toujours l' élytre droit. La partie recouverte de celui-ci est d'une texture moins forte et ordinairement d'une coloration différente du reste. Cette différence est importante comme caractère spécifique. ') La plupart des auteurs fiançais emploient ce mot au féminin. Je ne saurais me con- forma à cet usage contraire aux règles de l'étymologie. 4. Elytre3 (elytra). 5 Le cas le plus fréquent est celui, dans lequel la moitié de l' élytre droit est recouverte. Parfois la partie recouverte ne forme plus qu'une marge étroite ( ' Megalocrocis , Ectobia, Corydia). Dans quelques cas bien rares les deux élytres se joignent en ligne droite sans se recouvrir (Eutyr- rhapha, Aphlebia, Hvpnorna). Rarement les élytres portent des poils. Ou les observe alors sous la forme de cils, insérés au bord antérieur (Heterogamia) , ou bien distribués sur la surface entière (Corydia). Ils se présentent encore sous la forme d'un duvet soyeux, les poils étant pressés contre la surface et produisant un reflet particulier, surtout lorsque leur couleur diffère de celle du corps de T élytre (Nyctïbora, Paratropa). La forme des élytres varie selon le développement de Tune ou de l'autre de leurs parties composantes, et il est utile de définir ces parties, afin de pouvoir préciser leur modification. Les différences sexuelles ne se manifestent que par les dimensions de T organe entier, les élytres des fe- melles étant généralement plus courts que ceux des mâles de la même espèce. Je suivrai, pour la désignation des nervures et des champs, les prin- cipes établis par Kirby, Burmeister , de Haan et Heer. Ces principes, pour être applicables aux Blattaires, exigent certaines modifications, qui résul- teront d'une description détaillée. La forme typique de T élytre est un rectangle allongé. La base (basis) comprend la partie, par laquelle T élytre est inséré au mésonotum. Si l'on se figure T élytre étendu pour le vol, le bord antérieur (margo anticus) part de la base et s'étend jusqu' à la pointe antérieure, le bord apical (margo apicalis) comprend le court espace entre les deux angles apicaux, enfin le bord suturai ou anal (Margo suturalis vel analis) com- prend l'espace situé entre l'angle apical inférieur et la base. Je distingue quatre nervures principales (venae), toutes partant du point d'insertion de l' élytre et très souvent soudées entr' elles jusqu' à une certaine distance. Ces nervures émettent des nervures secondaires ou rameaux (rami), dont la présence et la direction impriment un caractère spécial à la forme de l' élytre. A part cette nervation qui part du point de l'insertion des élytres et qui s'étend dans une direction péripétale, on observe des nervures, partant du bord et s' effaçant vers le centre de l'élytre. Ces nervures n'ont pas de tronc commun, elles s'intercalent en filets isolés dans les interstices circonscrits par les nervures régulières. Je les appelle ,, fausses nervures" (venae spnriae) (Perisphaeria, Periplaneta etc.). Ces fausses nervures se rencon- trent plus fréquemment sur les ailes que sur les élytres. Les nervures principales sont les suivantes: 1. La nervure médiastine ou marginale (vena mediastina) se sépare la première du tronc commun pour atteindre le bord antérieur avant fj Introduction. le milieu, tantôt déjà au premier tiers (Periplaneta etc.), tantôt près du milieu (Epilampra etc.). Cette nervure est la plus courte, mais aussi la plus robuste. La partie de l'élytre. comprise entre le bord antérieur et cette nervure, est désignée du nom de champ marginal (area marginalis vel mediastina) . C'est la partie de l'élytre la plus robuste et retendue de ce champ constitue un caractère générique. La nervure médiastine n'émet de nervures secondaires que du côté antérieur, c'est , - à - dire dans le champ marginal. Leur pré>ence ou leur absence offre des caractères spécifiques (diverses espèces du genre Epilampra etc.). La nervure médiastine est ordinairement plus fortement accusée du côté inférieur de l'élytre que du côté supérieur, et y forme souvent une saillie remarquable (Epilampra, Phoraspis etc.). 2. La nervure SCapulalre (vena scapularis) s'étend jusqu'à la pointe de Pélytre en partageant celui-ci en deux parties inégales. Elle émet vers le bord antérieur des rameaux souvent régulièrement disposés en forme de peigne (Ectobia, Phyllodromia etc.), par fois irréguliers et bifurques (Peri- planeta, Blabera etc.). La pointe de cette nervure est souvent bifurquée. Rarement elle se ramifie du côté inférieur, et dans ce cas ce n'est que tout près de la pointe (Chorisoneura). Les rameaux, qui, dans quelques cas, semblent partir de cette nervure (Ectobia etc.), proviennent de la nervure médiane, soudée a la nervure scapulaire '). La nervure scapulaire est celle des nervures, qui à 1" état de repos est la plus visible, parcequ'elle marque les contours de l'abdomen, en donnant lieu à un pli plus ou moins prononcé. Dans quelques genres, ce pli forme un angle presque droit (Panesthia, Paranauphoeta) . Le Champ scapulaire (area scapularis) occupe l'espace situé entre cette nervure et le bord antérieur à partir du champ médiastin, qui est circon- scrit par la nervure de ce nom. Il forme avec celui-ci ce que les anciens auteurs appellent „marge antérieure de l'élytre" ou ,, marge nu- mérale." Le développement du champ scapulaire présente les différences géné- riques les plus marquées. Dans quelques genres il ne forme qu'une, bande étroite (Heterogamia, Panesthia, Panchlora etc.), dans d'autres il occupe presque la moitié antérieure de l'élytre (Ectobia, Epilampra etc.). — Ordinai- rement il est lisse, mais il y a des cas où il présente des plis fort remarquables, partant de la nervure scapulaire et se dirigeant vers le bord antérieur de •) En décrivant les genres et les espèces je ne me suis pas tenu rigoureusement a cette définition, aussi trouvera-t-on des rameaux indiqués comme partant du coté postérieur de la nervure scapulaire. IJans ce cas, la nervure médiane est censée manquer. i. Elytres ÇdytrcQ. 7 l'élytre, et donnant à cette partie un aspect gaufré. (Philobora, Proscratea, Panesthia, Paranauphoeta) . La nervure scapulaire offre dans quelques cas une particularité digne d'attention. A partir de la base jusqu' a une certaine distance, elle est ren- forcée par un enduit corné, qui se termine subitement avant d'atteindre l'extrémité. Cet enduit est lisse et luisant, ordinairement d'une couleur différente du reste de l'élytre, d'un aspect rappellant celui de la porcelaine, et en quelque sorte analogue a la tache cornée que l'on remarque sur les élytres de la plupart des Mantides. 3. La nervure médiane (vena média) est moins nettement accusée que la nervure précédente. C'est de ce tronc, que dérivent toutes les nervures secondaires comprises entre les nervures scapulaire et anale. Dans certains cas, l' on remarque une nervure principale, émettant des rameaux réguliers du coté postérieur (Eetobia, Apotyta, L'korisoneura), mais, dans la plupart des Blaltaires, la nervure médiane donne naissance à un amas de nervures secondaires, bifurquées et peu régulières. Eulin, il y a des cas, où elle se trouve représentée par un certain nombre de nervures secondaires parallèles, partant de la base de l'élytre et suivant la direction de l'axe (Phyllodromia, Gyna. etc.). Parfois, ces nervures suivent dans le premier tiers de leur éten- due les contours de la nervure anale, et reprennent la direction de l'axe de 1' élytre, à partir du point où la nervure anale atteint le bord suturai, en formant à cet endroit un angle très prononcé (Tnyrsocerd- etc.). Partout où ces nervures se réunissent en deux troncs séparés, on peut les distinguer par les noms de nervure interne - médiane (uena interno- media) et externe-médiane (vena externo-media) . (Chorisoncura, quelques espèces du genre Periplaneta). 4. La nervure anale (vena analis) part du point d'insertion de l'élytre et atteint en ligne courbe le bord suturai avant le milieu du bord postérieur. Cette nervure diffère de toutes les autres en ce qu'elle est presque toujours profondément imprimée. Serville la désigne du nom de ,, strie arquée." La présence de cette nervure est très constante et, même dans le cas d'oblitération des autres nervures, elle reste encore perceptible. Ce n'est que bien rarement qu'elle fait défaut, taudis que les autres nervures restent visibles, (Hypnorna, Meyalocrocis, Latindia). Ordinairement, cette nervure forme une ligne régulièrement courbée et atteint le bord de l'élytre au premier tiers en angle aigu, rarement au milieu (J'erijdaneta, Panesthia), ou au-delà du milieu (p. ex. dans les élytres plus ou moins avortés du genre Hormetica). Quelquefois elle est courbée en angle droit (Heteroyamia, JJerocidymma) . L'espace de l'élytre circonscrit par cette nervure, est le champs anal (area analis), dont la grandeur et la forme dépendent de la direction de la nervure. On remarque dans ce champ un certain nombre de petites nervures plus ou moins parallèles, entr' elles que je nomme: nervures axillaires 8 Introduction. (venulae axillares). Leur nombre est de 7 à 9 (c'est là le cas le plus fréquent), quelquefois il est très grand (Nyctibora, Epilampra), rarement il est réduit au nombre de 3 ou 4 (Anaplecta, Apolyta, Ceratinoplera) . Très rarement, ce- nervures manquent complètement (llolocompsa, Diaphana) . Les nervures axillaires sont généralement peu courbées et sans bifur- cation, mais dans toutes les espèces, dont les ailes ne sont pas pliées en éventail (voir plus loin) elles sont bifurquées, à f instar des nervures corres- pondantes des ailes (Hétérogamides, Corydides etc.). Le champ anal se rattache au mésonotum par une membrane trans- parente, qui, à T état de repos, est pliée et qui se déploie, lorsque 1" élytre prend la position du vol. La forme de cette pellicule ne présente aucun caractère spécifique. Les nervures des élytres sont presque toujours distinctes. Elles ne s'oblitèrent que dans le cas, où la texture de 1* élytre devient cornée. Le degré d'oblitération est un caractère spécifique et elle porte sur les nervures secondaires seules (Ceratinoptera , Phoraspis cassidea JBurm., Paraphoraspis) ou bien sur la totalité des nervures (Phoraspis, C'orydia etc.). 11 arrive souvent que, lorsque la nervation n'est pas visible du côté supérieur de F élytre, elle reste encore distincte sur la face inférieure, comme p. e. la nervure médiastine dans le genre Phoraspis. Lorsque les nervures s'oblitèrent, leur parcours laisse quelquefois des traces a la surface de T élytre sous la forme d'une rangée de points en- foncés (Areolaria). L'oblitération des élytres s'observe à tous les degrés et elle est tou- jours accompagnée d' un changement de la texture, qui devient cornée. Le premier degré d" oblitération consiste en une simple abbréviation, de façon que les élytres ne dépassent pas l'abdomen, ou qu'ils n'atteignent même pas son extrémité. En ce cas, les élytres deviennent arrondis, tout en conservant leur forme générale et en se recouvrant comme à 1* ordinaire (Plormetica, quelques espèces du genre Monachoda, le mâle de Periplaneta orientalis L. etc.). — Dans ce cas, les ailes conservent leur texture et leur faculté d' extension. Le second degré d'oblitération est représenté par les élytres coupés droits postérieurement et se joignant en ligne droite sur le bord suturai. (Les femelles de quelques espèces du genre Monachoda, Temnopteryx, Polyzosteria truncata mihi etc. etc.). Les ailes sont alors rudimentaires et chift'onées. Le troisième degré se manifeste par des élytres lobiformes et placés latéralement, quoique parfois encore assez étendus pour dépasser le mésono- tum (Epilampra auriculata mihi, fem.)\ généralement toutefois les élytres deviennent de simples écailles, placées latéralement (Loboptera, Opittlioplatia, Polyzosteria, Pherisphaeria etc. etc.). En ce cas, les ailes se trouvent dans le même état d'oblitération ( Opisthoplatia) , ou bien, (et le plus généralement), elles manquent tout-à-fait. 4. Kl v très (etyîra). 9 Cet état d" oblitération ne doit pas être confondu arec F état de larve, dans lequel les élytres et les ailes ne forment qu'un prolongement des angles postérieurs des segments thoraoiques dorsaux, tandis que les individus adultes à élytres rudimentaires montrent toujours des lobes libres, insérés au mésonotum à leur base. Le dernier degré d' avorteme.nt est F absence totale des organes du vol (la plupart des espèces de Polyzosteria, les femelles des genres Oniscosoma, Deropeltis, Heterogamia etc. etc.). 5. Ailes (alaej. Les ailes montrent une organisation analogue à celle des élytres. Cette analogie s'étend jusqu'à chaque nervure et a chaque champ, qui sont les mêmes dans les ailes, comme dans les élytres; seulement leur développement offre des différences correspondantes à la fonction de F organe, dont ces ner- vures et champs font partie. On peut considérer les ailes comme étant une modification morphologique des élytres, et en développant cette thèse, on arrive à simplifier essentiellement l 1 exposition des parties, qui composent ces organes. Les ailes sont en général un peii plus courtes que les élytres et com- plètement. recouvertes par ceux-ci à F état de repos. Parfois cette différence de longueur devient très notable. (Ceratinoptera, quelques espèces de Peri- planeta etc.). On connaît même des cas, où les élytres sont complètement dé- veloppés, tandis que les ailes sont restées à F état rudimentaire. (Corydia, Monachoda pedestris Serv.), ou bien qu'elles manquent tout-à-fait (Aphlebia). Le cas inverse d'un développement plus parfait des ailes n'a point encore été signalé. On ne connaît qu'un seul genre, dans lequel les ailes à l'état de repos dépassent les élytres en longueur (Eutyrrhapha), mais du reste, on remarque dans quelques genres, une membrane apicale, qui, à l'état de repos est repliée et complètement cachée, et qui, dans la position du vol s'étend et produit ainsi une extension quelquefois très considérable de l'aile (Tribus des Ectobides et Chorisoneurides). Enfin nous avons un genre (Megalocrocis) dans lequel les ailes ont la double longueur des élytres et dont toute la partie, qui à l'état du vol dépasse l'élytre, est repliée à l'état de repos. La forme générale de l'aile déployée est un triangle, attaché au niéta- notum par l'un de ses angles. — L'aile se compose essentiellement de deux parties séparées dans le sens horizontal par un pli à l'état de repos. La partie antérieure, qui, à l'état de repos n'est jamais repliée, possède ordi- nairement une texture plus forte et un grand nombre de nervures disposées d' une manière assez compliquée. Cette partie correspond aux champs mar- ginal et scapulaire de l'élytre. La partie postérieure est d'une texture Brunner, Blattaires. a 10 Introduction. très fine, presque toujours pliée en éventail et correspond au champ anal de l'élytre. — La séparation des deux parties est indiquée sur le bord apical par un sinus plus ou moins distinct. Comme il a été dit plus haut, on reconnaît aisément les nervures ély- t raies dans les ailes. Dans la description des espèces elles seront désignées des noms identiques. 1. La nervure mécliastine (vena mediastina) suit de très près le bord antérieur, sans émettre de rameaux et se perd au milieu de ce bord quelquefois en se bifurquant. Son champ est toujours fort étroit et ne se distingue pas du reste de l'aile. 2. La nervure scapulaîre (vena scapularis) a une configuration très semblable à la nervure correspondante de l'élytre. Elle émet vers le bord antérieur des rameaux, ordinairement disposés régulièrement en forme de peigne, rarement bifurques (Nyctibora , Epilampra). Le champ scapu- laire, dans le cas où les rameaux affectent une disposition pectinée, est d'une texture plus compacte que le reste de l'aile, opaque et ordinairement de couleur claire (blanche ou jaunâtre). 3. La nei*vure médiane (vena média) est plus constante dans sa forme que la nervure homonyme de l'élytre. Elle est séparée des autres ner- vures dès sa base, décrit ime ligne droite ou légèrement courbe et se ter- mine au bord apical. Généralement cette nervure n'est pas divisée. Dans quelques cas rares, elle est simplement bifurquée à F extrémité (Homalopteryx , Oniscosoma)* parfois aussi elle émet un certain nombre de rameaux vers le bord anté- rieur (Nyctibora, Periplaneta, Deropeltis, Heterogamia, Ifonachoda). Cette nervure est toujours très fine, mais sa direction se reconnaît aisément parcequ' elle est enfoncée dans le corps de F aile et donne lieu ainsi à une légère impression longitudinale, qui partage en deux section la partie antérieure de l'aile. 4. La nervure inframédiane (vena inframedia), qui, dans l'élytre, ne peut guère être séparée de la nervure médiane, affecte dans l'aile un caractère très constant. C'est la nervure la plus forte de l'aile et son par- cours est toujours rectiligne. Cette nervure n'émet de rameaux que du côté inférieur, ordinairement très régulièrement disposés et dirigés vers la nervure divisante ou bien vers le bord apical. Le nombre de ces rameaux et leur 'disposition plus ou moins régulière fournit de bons caractères génériques. A part les rameaux indiqués, toutes les nervures sont réunies entr' elles par des anastomoses qui forment un réseau très régulier entre les nervures scapulaire, médiane et inframédiane. 5. La nervure divisante (vena dividens) répond à la nervure anale de l'élytre. Cette dénomination spéciale a été adoptée comme exprimant mieux que toute autre sa position et sa siguification. Elle sépare la partie 5. Aile3 (alae). 1 1 antérieure de T ail du champ anal, qui, dans 1" aile, est bien plus développé que dans F élytre. La nervure divisante est toujours entière (c'est-à-dire non ramifiée), elle suit une ligne droite et se termine sur le bord extérieur de F aile en un sinus plus ou moins prononcé. Ce n'est que bien rarement que cette nervure se recourbe près de son extrémité vers la nervure médiane, de sorte que le champ inframédian est terminé en pointe (Phoraspoides^ Oxyhaloa). 6. Les nervures axillaires (venae axillares) forment un faisceau de 10 à 20 nervures droites et sans ramification, à F exception de la première, qui souvent émet deux ou trois rameaux (quelques espèces du genre Phyllo- dromia, Ischnoptera, Periplaneta, Panesthia etc.). Ces nervures sont insérées dans un muscle sémicirculaire, attaché au métanotum et nettement séparé du muscle, qui donne naissance aux nervures de la partie antérieure de F aile. Les nervures axillaires s'étendent en forme de rayons d'uu éventail et serrent de support à la membrane délicate, qui constitue le champ anal (campus analis). Dans la position du roi, cette membrane est triangulaire avec le bord extérieur plus on moins arrondi. Lorsque les nervures axillaires sont très espacées, on observe des nervures fausses, qui partent du bord, s'intercalent entre les nervures axillaires et se perdent vers le milieu du disque. (Phoraspis, Epilampra, Oxyhaloa, Panehlora, Oniscosoma, Perispliaeria etc.) Les nervures axillaires sont reliées entr" elles par des anastomoses irrégulièrement disposées. On observe, dans les Ectobides, une seule anasto- mose, qui réunit toutes les nervures et qui est placée au second tiers de leur longueur. Cette anastomose est dirigée parallèlement au bord extérieur de Faile et, quoique très délicate, elle n'en est pas moins très visible, parcequelle donne lieu à une légère plicature. A F état de repos, le champ anal est plissé en éventail, de sorte que les nervures axillaires forment le centre de F arête et les nervures fausses celui du sillon. - . Cette configuration, telle que je viens de Fexposer, s'observe dans la majeure partie des cas. On connaît toutefois deux tribus de Blattaires, dans lesquelles la forme du champ anal diffère complètement de ce type. Les tribus des Corydides et des Hétérogamides ont les nervures axillaires irrégulières et bifurquées, et le champ anal ne se plisse pas en éventail. A F état de repos, leurs ailes sont simplement pliées en deux le long de la nervure divisante et le champ anal reste étendu, ou bien il est légèrement chiffonné près du bord anal. 7. Le champ triangulaire apical (campxis triangularis apicalis) est particulièrement propre à un certain nombre de genres. Lorsque la nervure divisante, au lieu de se diriger en ligne droite vers le- bord apical, se courbe à son extrémité dans la direction de la nervure 2 * 12 Introduction. médiane, elle vient à circonscrire un eapace triangulaire plus ou moins étendu entre la nervure divisante et la première nervure axillaire fPlioraspis, Oxyhaloa) . Souvent cet espace s'étend de façon, que le sinus qui, d'ordinaire, indique la séparation de la partie antérieure de l'aile du champ anal, est remplacé par un angle saillant. En ce cas, la membrane qui forme cette saillie, est pliée deux fois, d'abord dans le sens horizontal, et, de plus, elle est repliée en arrière dans le sens vertical, de sorte qu'à l'état de repos, cette membrane ne dépasse pas le reste de l'aile, tandis qu'elle se déploie dès que l'insecte prend son vol. C'est là la partie la plus mince de l'aile, qui généralement ne possède aucune nervure, à l'exception de celles que se trouvent dans le centre des plis, dont l'un traverse le milieu dans le seus horizontal et l" autre est placé à la base, perpendiculairement au premier. L'extension du champ apical varie depuis une marge presqu' impercep- tible (Ectobia, Chorisoneura, Hypnoma), jusqu'à une longueur égalant celle de la moitié de l'aile (Anaplecta, Areolaria) . Dans ce dernier cas, la mem- brane apicale empiète, pour ainsi dire, sur la partie antérieure de l'aile et provoque une légère défiguration de ses nervures. La champ apical atteint son maximum de développement dans le genre Megalocrocis , où il égale en longueur le reste de l'aile. Dans ce cas spécial, il est rempli de nervures irrégulièrement disposées et la partie antérieure de l'aile est coupée droite dans le sens vertical par le pli basai du champ apical. 6. Parties steroales du thorax et pattes. (Prosternum, mesosternum, metasternum, pedes). Les trois segments, constituant la poitrine, sont si peu étendus et si complètement recouverts par les hanches, que leur forme ne fournit aucun caractère propre à la classification. Par contre, les pattes ont une certaine importance sous le point de vue systématique. Les hanches (coxae) sont très applaties et recouvrent, les segments, dans lesquels elles sont insérées. Elles sont toujours lisses et luisantes. Les cuisses (femora) portent un grand trochanter à leur base. Celles de devant sont ordinairement très courtes et n'atteignent que la moitié de la longueur des cuisses postérieures (Epilampra etc.). Elles sont ordinairement déprimées, rarement cylindriques (teretes) (DeropeltisJ. Leur crête supérieure est arrondie, l'inférieure présente deux arêtes plus ou moins distinctes (carinae) . La présence ou l'absence d'épines sur les carènes inférieures est un caractère important que M. Burmeister a déjà appliqué au classement des fi. Parties sternales du tliora-c et pattes, 13 genres, qui fut négligé par Serville et que j 1 ai repris comme étant un carac- tère très facile à constater et très constant, sans toutefois pouvoir motiver pbysiologiquement l'importance attribuée à ces organes, si ce n'est qu'ils ser- vent à ces insectes pour pénétrer dans l'intérieur des substances qu'ils habitent. Quelquefois ces épines sont fortes et serrées, souvent elles sont rares et n'excèdent pas le nombre de deux ou trois. Elles sont irrégulièrement dis- posées et leur nombre n'est pas constant, ni dans les divers individus de la même espèce, ni même dans les pattes homonymes du même individu. Le seul exemple d'une certaine régularité s'observe sur les pattes de devant de quelques genres, dans lesquels elles sont disposées comme les dents d'un peigne (Epilampra, Periplaneta etc.). La taille et l'épaisseur des épines fémorales varie beaucoup. Ordi- nairement elles sont longues et miuces (Ectobia, Phyllodromia, Periplaneta etc.), quelquefois très fortes (Panesthia etc.), d'autres fois courtes et épaisses (Polyzosteria etc.). Les cuisses portent, outre les épines, des poils longs et fins, qui se retrouvent aussi sur les cuisses menues et qu'il faut se garder de confondre avec les véritables épines. Très souvent, les cuisses sont armées à leur extrémité supérieure d'une épine unique, longue et courbée, et cette épine se montre même dans les cas, où les arêtes inférieures en sont dépourvues. Les jambes (tibiae) sont toujours épineuses du côté intérieur. Elles, ne présentent, d'ailleurs, aucun caractère spécifique. Les tarses (tarsi) se composent de, cinq articles , dont les quatre premiers sont comprimés. Il n'est pas rare que l'un des articles fasse défaut par avortement. M. Brisout de Barneville x ) cite dix espèces, sur lesquelles il a observé quatre articles à un ou a quelques-uns des tarses. Je pourrais y ajouter encore un bon nombre et j'ai remarqué, que c'est le plus souvent la dernière patte gauche, qui est soumise à cet avortement, tandis que la patte homonyme est pourvue du nombre normal. (Nyctibara, Epilampra etc.). Je ne connais aucune espèce, chez laquelle cet avortement fût constant. Le premier article des tarses dépasse ordinairement en longueur tous les articles suivants pris ensemble. Ce rapport est essentiel comme caractère. Les trois articles suivants (2 me -, 3 me - et 4 me -) diminuent de longueur à mesure qu'ils se rapprochent de l'extrémité de la patte. Ces quatre premiers articles sont tapissés sur leur face inférieure d'une peau veloutée ordinairement de couleur claire. Le cinquième article diffère essentiellement des quatre autres. Au lieu d'être comprimé, il est étroit à la base et s'élargit vers la pointe, qui porte toujours deux crochets mobiles (ungues). Annales de la Soc, entom. de France, 1S4S, Bulletin, p. XIX.. 14 Introduction. C'est entre ces crochets que se troure placée la pelotte (arolium), une peau veloutée, de forme circulaire ou ovalaire. Dans quelques genres, la pelotte est à peine perceptible (Ectobides, Phyllodromides, Périplanétides etc.), dans d'autres elle manque complètement et, dans ce cas, les crochets sont très robustes. La présence ou l'absence de cette pelotte est un caractère important pour l'établissement des divisions génériques. 7. Abdomen. L'abdomen est toujours déprimé et élargi vers le milieu, de sorte qu' il a une forme plus ou moins circulaire, plus prononcée dans les femelles, que dans les mâles. Il se compose dans les deux sexes de 8 à 9 segments supérieurs (sea- menta dorsalia) qui, de chaque côté et près de l'angle antérieur, portent un stigmate, indiqué par une légère impression, souvent différemment colorée que le reste de l'abdomen. Les segments dorsaux ont une texture coriacée ou cornée et une forme sémi-annulaire, plus large près des bords latéraux qu'au milieu et cette diffé- rence va en augmentant vers l'extrémité de l'abdomen. Ordinairement les angles postérieurs sont aigus et dépassent latéralement les segments ven- traux, quelquefois même d'une manière frappante (Oniscosoma, larves des Blahérides etc.). Rarement ces angles sont obtus et ne dépassent pas le ventre (Perisphaeria, Megalocrocis etc.). Ces segments s'emboîtent mutuellement de façon, que le bord posté- rieur couvre la base du segment suivant. Les deux derniers segments sont quelquefois tellement recouverts parles segments antérieurs que l'on n'en aperçoit que les angles postérieurs (Epilampra etc.). La partie recouverte est très souvent d'une couleur différente de celle de la partie non couverte. La plaque suranale (lamina supraanalis) se trouve à l'extrémité de la partie dorsale de l'abdomen. Cette plaque est dépourvue de stigmates, souvent elle est membraneuse et d'une couleur différente de celle des se- gments dorsaux (Periplaneta, Blabera etc.). La forme de cette plaque fournit des caractères génériques et spécifiques, et diffère dans les deux sexes d' mie même espèce. Les appendices abdominaux (cerci) sont insérés latéralement à la face inférieure de la plaque suranale. Ces organes, dont la signification physio- logique est encore inconnue, affectent la forme de lamelles coniques, pointues, mobiles, multiarticulées et presque toujours garnies de longs poils très fins et insérés à angle droit. Dans quelques genres, ces appendices dépassent en longueur la plaque suranale du triple (Ectobia, Phyllodromia, Ischnoptera, Periplaneta etc.); dans 7, Abdomen. 15 d'autres, ils n'atteignent guère la moitié de cette longueur (Opisthoplatia, Oniscosoma, Hormetica, Perisphaeria etc.), rapports, qui se prêtent très bien à la diagnose des genres et des espèces. Les articles, dont se composent les cerci, ne sont pas toujours bien dis- tincts, et c'est surtout du côté supérieur que les divisions s'effacent (Polyzo- steria etc.). Leur nombre est de 8 à 15, rarement il se réduit à 3 ou 4 (Mega- locrocis, femelles de Heterogamia), ou à un seul (Panesthia). Dans ce dernier cas, l'organe prend une forme triangulaire. La partie inférieure de V abdomen se compose dans les mâles de 6 à 7 segments ventraux (segmenta ventralia), et toujours de 6 segments dans les femelles; ces segments sont pourvus de stigmates latéraux comme les segments dorsaux, auxquels ils ressemblent par leur forme. Cette partie fournit les caractères les plus sûrs pour distinguer les sexes. Le ventre des mâles porte, en outre des six ou septs segments, une plaque sousgènitale (lamina subgenitalis), qui recouvre les parties géni- tales masculines. Cette plaque est dépourvue de stigmates, sa forme est plus ou moins carrée, rarement rétrécie (Panesthia), et elle porte ordinairement des deux côtés une épine fine et mobile. Ces épines, que je désigne du nom de styles (styli), sont inarticulées, rarement déprimées (Apolyta), tantôt très longues (Ischnoptera, Periptaneta etc.), tantôt courtes (Hormetica etc.) et manquent quelquefois tout-à-fait (Ectobia, Panesthia etc.). L'avortement du style droit se rencontre très fréquemment. (Phyllodromia, Temnopteryx etc.). En ce cas, une échancrure prend la place du style avorté, et cette configu- ration est d'autant plus remarquable, qu'elle donne lieu à un défaut de symétrie. La signification pbysiologique des styles est encore inconnue. Le ventre des femelles est toujours composé de six segments , dont le dernier est ample, sémiorbiculaire, souvent un peu émarginé latéralement. Tous les auteurs qui se sont occupés de la description détaillée de ces insectes, désignent le dernier segment ventral de la femelle sous le nom de plaque sousgènitale et considèrent ainsi le ventre de ce sexe comme composé de cinq segments abdominaux et d'une plaque. Cette manière de voir est décidément fausse, vu que ce segment porte des stigmates comme tous les autres, ce qui n'a pas lieu pour les plaques, qui sont des organes accessoires. La plaque sousgènitale est quelquefois remplacée dans ce sexe par une pellicule, qui, à l'état ordinaire, est repliée et se déploie seulement pen- dant la ponte, où elle sert à retenir la coque. La tribu des Périplanétides est la seule, dans laquelle on observe, sur le ventre féminin, une véritable plaque sousgènitale, formée par deux valves insérées au dernier segment par une plicature et .réunies à l'état normal en forme de nacelle. Pendant la ponte, ces deux valves s'écartent et laissent apercevoir la pellicule, qui les réunit. Lorsqu'on écarte la plaque suranale, ou aperçoit dans les deux sexes l'anus, formé par deux muscles triangulaires et latéraux, soudés au milieu, 1 (} Introduction. en laissant une ouverture pour le passage des excréments. Ces muscles sont protégés extérieurement par une couche de substance chitineuse. Le pénis est placé en-dessous de l'anus. A l'état normal, il est com- plètement retiré et recouvert par la plaque sousgénitale. Ou peut constater sur les mâles surpris dans l'acte d'accouplement, que cet organe est com- posé d'un amas d'épines très fortes et irrégulières, dont les unes sont aiguës et crochues, les autres dilatées. Biologie et Métamorphose. Les Blattaires présentent une particularité remarquable quant à la ponte de leurs oeufs. Ou rencontre bien dans quelques classes d'insectes les oeufs réunis dans une enveloppe commune, mais cette agglomération est F oeuvre de la femelle , qui dans le cours de la ponte, range ses oeufs à côté l'un de l'autre. Dans les Blattaires, la réunion des oeufs dans une coque com- mune a déjà lieu dans le corps même de la femelle , qui l'émet toute faite. Cette coque est composée d'un sac coriace, divisé en compartiments, qui renfer- ment les oeufs, disposés régulièrement en deux séries au nombre de 10 à 20 dans chaque série. La COq,ue (ootheca) a une forme plus ou moins cylindrique. Dans quel- que genres, la soudure médiane supérieure, répondant à la paroi de séparation des deux séries d'oeufs, s" élève en forme de crête crénelée (Periplaneta, Ectobia, Heterogamia), dans d'autres, elle n'est indiquée que par une ligne à peine saillante. (Phyllodromia, Panchlora, Oniscosoma) . Du côté inférieur, cette soudure est toujours légèrement enfoncée. J'ai remarqué, que les deux formes des coques dépendent de leur po- sition dans le ventre de la femelle. Les coques munies d'une crête sortent la crête placée en haut, de façon que les deux séries des oeufs ont une position verticale. Les coques sans crête, au contraire, sont couchées dans le ventre de façon, que la soudure se trouve latéralement et que les oeufs ont une position horizontale. Cette différence de forme et de position est remarquable, et sans doute elle obtiendrait une grande importance systématique, si malheureusement l'occasion de l'observer n'était pas si rare. La forme des coques servirait aisément de caractère générique, et même spécifique, d'après ce que j'ai pu observer dans le genre Ectobia. La femelle, avant de déposer la coque , la traîne pendant plusieurs jours, à demi sortie de l'abdomen. La coque apparaît d'abord sous la forme d'un sac de couleur blanche et de texture très molle, mais à mesure qu'elle s' avance vers sou issue, la couleur passe au testacé et au brun foncé et ses parois se consolident. Biologie ot Métamorphosa. ] 7 Dans cette position, la coque est embrassée par le dernier segment ventral. Dans les Ectobides une pellicule mince la retient; dans les Periplané- tides les deux valves, propres aux femelles de cette tribu, lui servent d'appui; dans les autres tribus enfin, qui produisent des coques sans crête et couchées horizontalement, celles-ci sont simplement retenues par le dernier segment ventral, qui est très ample. La coque déposée , la femelle ne s' en inquiète plus. Je suis porté à croire, que les larves sortent très peu de temps après la ponte; car j'ai trouvé des femelles portant la coque en même temps que je rencontrais de petites larves de la même espèce. Selon Hummel *) la Blatte germanique change six fois de peau avant de parvenir à F état parfait. M. Cornélius 2 ) a observé sept changements de peau dans le cours du développement des larves de Periplaneta orientalis L. Le premier a lieu au moment de l'éclosion de l'oeuf, le second quatre semaines plus tard, chacun des cinq suivants dans l'intervalle d'un an et toujours en été, de sorte que la dernière mue n'aurait lieu que dans le cours du cinquième été après la sortie de 1' oeuf. Toute distinction entre l'état de larve et de nymphe me parait entiè- rement arbitraire, vu qu' avec chaque mue l'animal se rapproche de l'état parfait par des transitions insensibles, sans qu' on puisse signaler des états intermédiaires nettement marqués. M. Burmeister est le premier auteur, qui ait indiqué des caractères suffissaninient précis pour distinguer la larve de l'insecte parfait. La famille des Blattaires ne présente à ce sujet pas de caractères aussi prononcés que les autres familles des Orthoptères , tels que de Charpentier les a établis sur la position des organes du vol. Toutefois l'on est obligé de s'en tenir en premier lieu à l'état de développement de ces organes pour distinguer les larves de l'individu adulte. Les larves des espèces, qui à l'état parfait sont pourvues d'organes du vol, ont le mésonotum et le métanotum prolongés de chaque côté en un appendice plus ou moins long et contigu au segment thoracique. Dès que cet appendice se trouve séparé du segment thoracique par une incision, on peut être sûr d'avoir affaire à un individu adulte de la classe des Blattaires à élytres oblitérés. Les larves des espèces, qui à l'état parfait sont dépourvues d'organes du vol, ne présentent aucun caractère, distinctif. Leurs organes sexuels sont développés dès les premières mues, de sorte que leur état ne peut pas servir de moyen distinctif, mais toute la couche chitineuse est moins dure que celle des individus adultes, de sorte, qu' à l'état desséché, leurs segments thoraciques sont toujours légèrement chiffonnés, et encore ce caractère unique est-il très incertain. Essais entomologiques Nr. 1. St. Petersbourg 1821. ! j Beitràge zur nàheren Keuntniss von Periplaneta orientalis L. Klborfeld 1853. llrunner, Blattaires. .» | ^ tntr() Introduâtioi La diagnose en langue latine est suivie de L'indication des dimensions. La longueur du corps (lonaitudo corporis) comprend la distance du som- met de la tête à l'extrémité de 1" abdomen, c est-a-dire, de la plaque sur- anale. La longueur du pronotum (longitudo pronoti) indique la dimension de ce segment dans le sens longitudinal, la largeur (longitude transversa pronoti) celle dans le sens transversal. Les dimensions des élytres, des ailes et des pattes ne sont indiquées que lorsque ces caractères sont essentiels. J'ai suivi, pour rénumération de la synonymie, Tordre chronologique, en citaut les ouvrages par leurs titres abrégés, toutefois suffisamment précis pour pouvoir les retrouver dans la table détaillée des ouvrages, placée à la suite de cette introduction. J'ai consulté, pour l'indication de la patrie les ouvrages antérieurs et les collections. Les sources se trouvent indiquées après les noms des pays. Par une conséquence nécessaire de la méthode, que je viens de détailler, les descriptions sont devenues plus longues que dans la plupart des autres ouvrages systématiques sur les insectes. J" espère que cette transgression des limites habituelles ne fera tort ni à la clarté des détails ni au coup d'oeil de 1" ensemble. Table alphabétique des auteurs et des ouvrages cités. C ette table contient la synonymie de toutes les espèces décrites, rangées d'après les auteurs et accompagnées des renvois aux espèces adoptées dans mou ouvrage. Ahrens, Aug., Fauua insectorum Europae. fasc. I-XXIV. Halae. 1813—1844. (Partim cura Germai"). — Blatta aegyptiaca, fasc. I., tab. 13: — Heterogamia aegyptiaca L. Blanchard, Monographie des Phoraspis. Annales de la Soc. entom. de France, t. 6, 1837, p. 285. Phoraspis atomaria, p. 287, pi. 10, f. 2: — Phoraspis atomaria Blanch. „ conspersa, p. 280, n. 3, pi. 10, f. 3: — Phoiaspis leucogramma Perty (var.). „ fastuosa, p. 293, pi. 11, f. 4: — Phoraspis fastuosa Blanch. „ fiavipes, p. 291, pi. 11, f. 2: — Phoraspis atomaria Blanch. (var.). „ leucogramma , p. 294, pi. 11, t*. 5: — Phoraspis leucogramma Perty. „ luteola* p. 290, pi. 11, f. 1: — Phoraspis picta Drmy (yar-.). „ nigra, p. 297, pi. 11, f. 7: — „ nigra Blanch. „ pallens, p. 286, pi. 10, f. 1 : — Paraphoraspis pallens Serv. „ pantkerina, p. 292, pi. 10, f. 3: — Phoraspis pantherina Blanch. „ picta, p. 296, pi. 11, f. 6: — Phoraspis picta Brury. Blanchard, Emile, Histoire naturelle des Insectes, T. III. Paris 1840. Blatta germauica, p. 5: — Phyllodromia germanica L. „ gigantea, p. 5: — Blabera gigantea L. „ lapponica, p. 5 : — Ectobia lapponica L. „ livida, p. 6: — Ectobia livida Fab. ,, Maderae, p. 5 : — Panchlora Maderae Fab. •>•> 1'nlile alphabétique Platta pacifica, p. 6 : — Eutyrrhapha pacifica Coqueb. Kakerlac insignis, p. 6, pi. 1, f. 2: — Periplaneta insignis Serv. Borck, J. B. de, Skandinaviens riitvingade insekters Naturalhistoria. Med. 4 plancher. Lund. 1 8 i-S. JBlatta lapponica, p. 27, tab. [., f . 2 : — Ectobia lappon>ca L. Periplaneta americana, p. 20, tab. [., f. 6 : — Periplaneta americana L. „ orientalis, p. 22, tab. I., f. 7: — „ orientalis L. Brisout de Bameville, Notice sur les Blattes. Annales de la Soc. entom. de France, IL série, T. 6. 1848. Bulletin p. XIX. Plabera Atropos: — Placera Atropos Stoll. „ arossa: — Monachoda grossa Thunb. Platta aegyptiaca: — Heterogarnia aegyptiaca L. „ cinerea: — ? Epilampra cinerea Oliv. „ Druryi: — Nyctibora sericea Pur m. „ indica: — Panchlora surinamensis Fab. ,, tomentosa : — ? Nyctibora latipennis III. Kakerlac americana: — Periplaneta americana L. „ thoracica: — Periplaneta ustulata Purm. Panesthia j avanie a: — Panesthia javanica Serv. Brisout de Barnsville , Quelques Orthoptères nouveaux. Annales de la Soc. entom. de France, deuxième série T. X., 1852. Bulletin. Platta Nicaeensis, p. LXVIII: — ? Ectobia albicincta mihi. Brullé A., La partie des Insectes dans l'Expédition scientifique de Morée, avec. 22 pi. Paris 1832. Kakerlac plicipennis, p. 82, n. 45, tab. 29, f. 3: — Aphlebia marginata Schreb. Brullé A., Histoire naturelle des Insectes. T. IX. Orthoptères et Hérnip- tères,"accornpagnée de planches. Paris 1835. Platta germanica, p. 55: — Phyllodromia germanica L. „ gigantea, tab. 2: — Plabera gigantea L. „ lapponica, p. 55 : — Ectobia lapponica L. „ Maderae, p. 19, tab. 3, f. 1: — Panchlora Maderae Fab. „ tuberculata, p. 52, tab. 4, f. 2: — Hormetica tuberculata Daim. Kakerlac americana, p. 53, tab. 4, f. 3 : — Periplaneta. americana L. Panesthia javanica, p. 51, tab. 4, f. 1: — Panesthia javanica Serv. Phoraspis conspersa, p. GO, tab. 3. f. 4: — Phoraspis leucojramma Pcrty (var.). Polyphaga aegyptiaca, p. 57, tab. 3, f. 3: — Heterogarnia aegyptiaca L. Brullé, A., Histoire naturelle des Iles Canaries par M. M. Webb et Ber- thelot. Paris 1 s 40. fol. (Les orthoptères contenus dans cet ouvrage sont décrits par M. Brullé). Blatta bivittata, p. 7 1. pi. 5. f. 1 : — ? Aphlebia cincticollis Lucas. des auteurs et des ouvrages cités. "J3 Brunner, Carol , Nounulla orthoptera europaea nova Tel minus coguita. Accedunt tabulae IX. — Verhdl. der k. k. zool.-bot. Gesellsch. in Wien 1861 . Blatta albicincta, p. 286: — Eclobia albicincta 'mihi. Burmeister, Hermann, Handbuch der Entomologie. Vol. II. Berlin 1839. Anaplecta dorta'is, p. 494, n. 3 : — Anaplecta dorsalis Burm. „ lateralis p. 494, n. 2: — „ lateralis Burm. „ minutissima, p. 494, n. 1 : — r minutissima de Geer. „ unicolor, p. 464, n. 4: — „ unicolor Burm. Blabera craniifera, p. 516, n. 3: — Blabera Atropos Stoll. „ colossea, p. 516, n. 4: — ? „ fusca mihi. „ gigantea, p. 517, n. 5: — „ gigantea L. „ limbata, p. 516, n. "2: — „ ferruginea Stoll. „ trapezoidea, p. 516, n. 1: — „ trapczoidea Burm. Blatta diaphatia, p. 496, n. 3: — Ceratinoptera diaphana Fab. „ discicolli*, p. 498, n. 14: — Thyrsocera discicollis Burm. „ discoidalis, p. 497. n. 9 : — Chorisoneura discoidalis Burm. „ germanica, p. 497, n. 8 : — Phyllodromia germanica L. „ hemiptera, p. 496, n. 4 : — Ectobia lapponica L. „ hyalina, p. 498, n. 13: — ? Phyllodromia adspersicolUs Stâl. „ lapponica, p. 496, n. 5: — Ectobia lapponica L. „ literata, p. 497, n. 7 : — ? Churisoneura fiavoantenuata -mihi. „ maculata, p. 496, n. 2: — Aphlebia maculata Schreb. „ marginata, p. 496, n. 1 : — „ marginata Schreb. „ pellucida, p. 498. n. 12: — ? Phyllodromia acUpersicollis Stâl. „ vestita, p. 498, n. 1 1 : — ? Apolyta vestita Burm. Corydia (Eutyrrhapha) biguttata, p. 491, n. 2: — Eutyrrhapha pacifica Coqueb. „ (Holocompsa) collaris, p. 492, n. 4: — Holocompsa collaris Burm „ „ cyanea, p. 492, n. 3 : — „ cyanea Burm. „ „ fulva, p. 492, n. 5: — „ fulva Burm. „ Petiveriana, p. 491, n. 1 : — Corydia Petiveriana L. Epilampra braziliensi*, p. 505, n. 1 : — Epilampra brasiliensis Burm. „ conspersa, p. 505, n. 2: — „ conspersa Klg. „ cribrosa, p. 505, n. 3 : — „ cribrosa Burm. „ lurida, p. 505, n. 5 : — „ lurida Burm. „ nebulosa, p. 505, n. 4: — „ nebulosa Burm. „ verlicalis, p. 505, n. 6 : — „ verticalis Burm. Heterogamia aegyptiaca, p. 489, n. 2 : — Heterogamia aegyptiaca L. „ (Homoeogamia) mexicana, p. 490, n. 3: — Homoeogamia mexicana Burm. „ ursina, p. 489, n. 1 : — Heterogamia af ricana L. Hormetica laevigata, p. 512, il. 2 : — Hormetica scrobiculata Burm. Ç „ monticollis, p. 512, n. 4: — Parahormetica monticollia Burm, 24 Table alphabétique Hormetica scrobiculata, p. 512. n. 3: — Hormetica scrobîcïêata Burm. „ tuberculata, p. 512, n. 5: — „ tuberculata Daim. „ ventralis, p. 51 2, n. 1 : — „ ventralis Burm. Ischnoptera fumata, p. 500, n. 2: — ? Ischnoptera fumata Burm. „ gracilis, p. 500, n. 1 : — ? „ gracilis Burm. „ »w>Wo, p. 500, n. 3 : — „ pensylvanica de Geer. Monachoda biguttata, p. 514, n. 4: — Monachoda biguttata Thunb. „ crassimargo, p. 515, n. 6 : — „ crassimargo Burm. „ Dominicana, p. 514, n. 1 : — „ pedestris Serv. „ Franciscana, p. 5 14, u. 2 : — „ reflexa Serv. Ç „ grossa, p. 515, n. 5: — „ grossa Thunb. „ laticollis, p. 515, n. 7: — ? „ crassimargo Burm. „ Moufeti, p. 514, n. 3: — „ reflexa Serv. ç£ Nauphoeta bivittata, p. 508, n. 3: — Nauphoeta bivittata Burm. „ circumvagans, p. 508, n. 1 : — „ laevigata Pall. „ grisea, p. 508, n. 2 : — „ grisea Klg. „ lyrata, p. 508, n. 4: — Paranauphoeta lyrata Burm. Nyctibora crassicornis, p. 501, n. 1 : — Nyctibora crassicornis Burm. „ holosericea, p. 502, il. 3 : — „ holosericea Klg. „ latipennis, p. 502, n. 4: — „ latipennis Tllig. „ sericea, p. 501, n. 2: — „ sericea Burm. Panchlora exoleta, p. 507, n. 2 : — Panchlora exoleta Klg. „ indica, p. 507, n. 6: — „ surinamensis L. „ Maderae, p. 507, n. 7: — „ Maderae Fab. „ prasina, p. 507, u. 3 : — „ prasina Burm. „ pulchella, p. 507, il. 4: „ pulchella Burm. „ surinamensis, p. 507, u. 5 : — „ surinamensis L. „ viridis. p. 506, n. 1 : — „ viridis Burm. Panesthia affinis, p. 513, n. 3: — Panesthia javanica Serv. „ angustipennis, p. 513, n. 2: „ angustipennis Illig. „ morio, p. 513, n. 1: — „ morio Burm. „ transversa, p. 513, n. 4: — „ transversa Burm. Periplaneta americana, p. 503, n. 1 : — Periplanetét americana L. „ Australasiae, p. 503, n. 4: — „ Australasiae Fab. „ brunnea, p. 503, u. 2 : — ? „ americana L. (var.). „ orientalis, p. 504, n. 5 : — „ orientalis L. „ ustulata, p. 503, n. 3 : — „ ustulata Burm. Perisphaeria (Derocalymma) af finis, p. 48 7, u. 13: — Derocalymma affmis Burm. „ (Blepharodera) ciliata, p. 486, n. 8: — Perisphaeria ciliata Burm. „ cingulata, p. 484, n. 1 : — DeropeUis cmguZata Burm. (Derocalymma) dispar, p. 487, n. 12: — Derocalymma dis par Burm. des autours et des ouvrages cités. 25 Perisphaeria (Deropeltis) erythrocephala, p. 48G, 11. 7: — Deropeltis ery- throcephala Fab. „ (Derocalymma) Jlavicornis , p. 488. il. 14: — Derocalymma „ jlavicornis Burm. „ (Derocalymma) fusca, p. 487, il. 10: — „ fusca Thunb. „ (Derocalymma) gracilis, p. 487, IL. 1 4 : — „ gracilis Burin. „ granicollis, p. 485, il. 3: — Perisphaeria granicollis Burm. „ micans, p. 485, u. 5: — „ micans Burm. „ stylifera, p. 485, n. 2 : — „ stylifera Burm. „ unicolor, p. 485, il. 4: — „ unicolor Burm. „ (Derocalymma) versicolor, p. 487, n. 9: — Derocalymma versicolor, Burm. „ (Deropeltis) verticalis , p. 486, il. 6 : — Deropeltis verticalis Burm. Phoraspis albicollis, p. 493, u. 4: — Phoraspis fastuosa Blanch. „ cassidea, p. 493, u. 7 : — „ cassidea Klg. „ conspersa, p. 493, n. 6 : „ picta Drury (var.). „ elegans, p. 493, n. 8: — Paratropa elegans Burm. „ leucogramma, p. 493, il. 3 : — Phoraspis leucogramma Perty. „ pollens, p. 492, n. 1 : — Paraphoraspis pollens Serv. „ picta, p. 492, n. 2: — Phoraspis picta Drury. „ unicolor, p. 493, u. 5: — „ atomaria Blanch. (var.). Polyzosteria aenea, p. 483, n. 6 : — Polyzosteria aenea Burm. „ australis, p. 483, n. 3 : — ? Opisthoplatia australis Burm. „ decipiens, p. 483, n. 4: — Loboptera decipiens Germ. „ limbata, p. 483, n. 5: — Polyzosteria limbata Burm. „ occidentalis, p. 483, u. 2 : — ? Opisthoplatia occidentalis Burm. „ orientalis, p. 482. il. 1 : — „ orientalis Burm. Proscratea complanata, p. 509, u. 2: — Proscratea complanata Perty. „ fulviceps, p. 509, u. 1 : — Oxyhaloa fuluiceps .Klg. „ funebris, p. 509, u. 2 : — Proscratea funebris Klg. Thyrsocera annulicornis, p. 499, n. 9 : — ? Thyrsocera annulicomis Klg. „ affinis, p. 499, n. 4: — „ affmis Burm. „ cincta, p. 499, n. 3: — „ cincta Burm. „ crinicomis, p. 499, u. 2: — „ crinicornis Klg. „ flavipes, p. 499, u. 5: — ? „ flavipes Burm.' „ hirticornis, p. 500, u. 10: — „ affinis Burm. tf „ histrio, p. 499, u. 7: — „ histrio Burm. „ laticornis, p. 499, u. 6 : — „ laticornis Perty. „ oblongata, p. 499, n. 8: — „ oblongata L. „ speetabilis, p. 498, n. 1 : — „ spectabilis Burm lirunner, Blattaires. , i'i rable alphabétique Zetobora cicatricoaa, p. 511, n. G: — Zetobora cica&ricosa Klg. „ conspersa, p. 510, n. 2: — Philobora conspersa Guér. „ conspurcata, p. 510, n. 1: — „ conspurcata Burm. „ emarginata, p. 511, u. 5: — Zetobora emarginata Klg. „ nimbata, p. 511, n. 4: — „ nimbata Klg. „ signaticollis, p. 510, n. 3: „ signaticollis Burm. Burmeister, Audinet-Serville, Hist. nat. des orthopt. etc.. verglichen mit H. Burmeister, Handb. der Entomologie etc., Germar, Zeitschrift fur die Entomologie. II. Bd. 1839. Blatta fissicollis, p. 24: — Zetobora fis sicollis Serv. Heterogamia aegyptiaca, p. 24: — Heterogamia aegyptiaca L. Kakerlac flavicollis, p. 23: — Ischnoptera flavicollis Serv. „ pallipalpis, p. 23: — Periplaneta pallipalpis Serv. Charpentier, Toussaint de , Horae eutomologicae adj. tab. 9. Vratis- laviae 1825. Blatta aegyptiaca, p. 71 : — Heterogamia aegyptiaca L. „ americana, p. 71 : — Periplanata americana L. „ asiatica, p. 72 : — Phyllodromia germanica L. „ concolor, p. 75: — Ectobia livida Fab. „ decipiens, p. 78 : — Loboptera decipiens Germ. „ germanica, p. 73 : — Phyllodromia germanica L. „ hemiptera, p. 75: — Ectobia lapponica L. Ç „ lapponica, p. 74, c?: „ „ „ „ p. 74, Ç : „ livida Fab. „ limbata, p. 77 : — Loboptera limbata Charp. „ maculata, p. 76 : — Aphlebia maculata Schreb. „ marginata, p. 76 : — „ marginata Schreb. „ orientalis, p. 72: — Periplaneta orimtalis L. „ punctata, p. 77: — Aphlebia punctata Charp. Coquebert de Montbret, Ant. Joann., — Illustratio iconographica insectocum, quae in museis Parisinis observavit et iu lue. éd. J. Ch. Fabricius etc. Fasc. III. cum 30 tab. Paris 1799, 1802, 1804. Blatta pacifica, III. p. 91, Tab. XXI., f . 1 : — Eutyrrhapha pacifica Coq. Cornélius, C., Beitràge zur nâheren Kenntniss von Periplaneta orientalis L. Eberfeld 1853. Periplaneta orientalis: — Periplaneta orientalis L. Costa, A,, Memorie entomologiche. Annali derAcaderaia degli Aspiranti naturalisti, IL ser. Vol. I. Napoli 1847. Blatta vittiventris, p. 111: — Ectobia vittiventris Costa. Curtis, John, British Entomology, being illustrations and descriptions of the gênera of insects found in Great Biùtain and Ireland. 16 Vol. with 814 engravings. London 1824 — 33. Blatta lapponica. Vol. 12. tab, 556: — Ectobia lapponica L. àes auteurs et des ouvrages cités. 2,f Cuvier, G., le règne animal distribué d'après son organisation. Nouvelle édition par MM. Audouin, Blanchard etc. Planches. 1846. Blatta americana, tab. 77, f. 4: — Periplaneta americana L. Cyrillus, Dom., Entomologiae Neapolitanae spécimen primum. cum tab. XII. Neapoli 1787. Blatta marginata, tab. I. f. 11: — Aphlebla marginata Schreb. Dalman, J. W., Analecta entomologica. Holm 1824. Blatta cassidea, p. 87 n. 97 : — Phoraspis leucogramma Perty. „ tuberculata, p. 87 n. 95 : — Hormetica tuberculata Daim. Degeer voir Geer. Description de l'Egypte, Histoire naturelle. T. II. Orthoptères. PI. IL Paris 1824. Blatta f. 7: — Heterogamia af ricana L. ç? „ f . 8 : — „ conspersa mihi Ç ,, f. 9 : — „ aegyptiaca L. Ç „ f. 10: — „ af ricana L. Ç „ f . 1 1 : — „ conspersa mihi ç$ „ f. 12: — „ aegyptiaca L. $ „ f. 14: — Periplaneta orientalis L. ,, 1.15: „ „ „ f . 1 6 : — „ americana L. „ 1.17: — „ „ „ f . 1 8 : „ n „ f. 19: — Phyllodromia suppellectilium Serv. „ f. 20: — ? „ bivittata Serv. Desmarest, A. G., Faune française ou histoire naturelle, générale et particulière des animaux, qui se trouvent en France. Orthoptères. PI. 2. sans texte. Paris 1820—30. Blatta germanica, f . 8 : — Ectobia lapponica L. ç$ „ hemiptera, f. 10: — „ » Ç „ lapponica, f. 5 — 7: — „ „ „ orientalis, f . 2, 3, 4 : — Periplaneta orientalis L. „ pallida, f . 9 : — Ectobia livida Fab. Kakerlac americana, f . 1 : — Periplaneta americana L. Drury, Illustrations of Natural Histoiy. vol. II. London 1773. Blatta aegyptiaca, p. 71, pi. XXXVI., f . 3 : — Nyctïbora sericea Burm. „ nivea, p. 66, pi. XXXVI., f . 1 : — Panchlora nivea L. „ picta, p. 76, pi. L., f. 3: — Phoraspis picta Drury. Erichson, Dr. W. F., Beitrag zur Insektenfauna ron Vandiemensland. Archiv. f. Naturgesch. Achter Jahrg. Bd. L, Berlin 1842. Blatta marcida, p. 248: — Ectobia marcida Erichs. „ trivittata, p. 248 : — Loboptera trivittata Erichs. i * 28 Table alphabétique Periplaneta aterrima, p. 2i8: — Polyzosteria. alerrima Erichs. „ atrata, p. 2 47: — „ atrata Erichs. „ melanaria, p. 247: — „ melanaria Erichs. Erichson, Richard Schomburgh, Versucb einer Fauna uiul Flora von .British-Guiana. Leipzig* 1848. Blabera postica, p. 580: — Blabera postica Erichs. Nyctibora phalerata, p. 580: — Nyctïbora phalerata Erichs. Fabricius, Joh. Chr., Systema Entomologiae. Flensburg et Lipsiae 1775. Blatta Australasiae, p. 271 , n. 5 : — Periplaneta Âustralasiae Fab. „ brasiliensis, p. 272, n. 10: — Epilampra brasiliensis Fab. „ variegata, p. 273, n. 1 3 : — ? Apolyta vestita Burm. „ viridis, p. 272, n. 9 : — Panchlora nivea L. Fabricius, J. Chr., Species insectorum. T. L, IL, Hamburgi et Kilonii 1781. Blatta erythrocephala, T. I., p. 342, n. 7: — Deropeltis erythrocephala Fab. „ nitidula, T. I., p. 345, n. 19: — ? Holocompsa cyanea Burm. „ variegata, T. I., p. 344, n. 15: — ? Apolyta vestita Burm. Fabricius, J. Chr., Entomologia systematica emendata et aucta. T. II. Hafniae 1792 — 94. Supplément um 1798. Blatta aegyptiaca, p. 6, n. 3: — Ileterogamia aegyptiaca L. americana, p. 7, n. 6: — Periplaneta americana L. Australasiae, p. 7, n. 7: — .. Australasiae Fab. brasiHensis, p. 9, n. 15: — Epilampra brasiliensis Fab. capensi!^ p. 8, n. 9 : — ? Deropeltis erythrocephala Fab. diaphana, p. 11, n. 25: — Ceratinoptera diaphana Fab. erythrocephala, p. 7, n. 8: — Deropeltis erythrocephala Fab. germanica, p. 10, il. 22: — Phyllodromia germanica L. gigantea, p. 6, n. 1 : — Blabera gigantea X. indica, p. 8, n. 10: — Panchlora svrinamensis E. hemiptera, p. 12, n. 30: — Ectobia lapponica L. Ç lapponica, p. 10, n. 21 : — „ „ livida, p. 10, il. 23: — „ livida Fab. maculata, p. 11, n. 26: — Aphl-bia maculât a Schreb. Maderae, p. 6, n. 2: — Panchlora Maderae Fab. marginata, p. 11, n. 27: — Aphlebia marginata Schreb. nivea, p. 8, n. 12: -- Panchlora nivea L. oblongata, p. 11, n. 28: — Thyrsocera oblongata L. orientalis, p. 9, n. 17: — Periplaneta orientalis L. Petiveriana, p. 9, n. 16: — Corydia Petiveriana L. picta, p. 10, n. 19: — Phoraspis picta Drury. surinamensis, p. 7, n. 5: — Panchlora surinamensis L. viridis, p. 8, n. 1 1 : — ? „ viridis Burm. n n n n v •i n n ii ii n ii ii ii n ii ii ii ii ii des auteurs et des ouvrages eiléâ. ^i) Fieber, Dr. Franz Xav., Synopsis der europâischen Orthopteren. Aus dem IHJjahrg. der Zeitschrift „Lotos" Prag 1853. Phyllodromica germanica, p. 93 : — Phyllodromia germanica L. „ lapponica, p. 94, u. 5 : — Ectobia lapponica L. „ maculata, p. 94: — Aphlebia maculata Schreb. „ marginata, p. 94 : — „ marginata Schreb. „ Megerlei, p. 94: — „ punctata Charp. „ pallida, p. 93, n. 2 : — ? Ectobia livida Fab. ,, punctulata, p. 94, n. 4: — „ vittiventris Costa. Polyphaga aegyptiaca, p. 95 : — Heterogamia aegyptiaca L. Stylopyga orientalis, p. 93: — Periplaneta orientalis L. Fieber, Dr. Franz Xav., Ergàuzungsblâtter etc. — Lotos, IV. Jahrg. Prag. 1854. Blatta sardea, p. 147: — ? Aphlebia maculata Schreb. Polyzosteria decipiens, p. 147: ■ — Loboptera decipiens Germ. „ limbata, p, 147: — „ limbata Charp. Fischer, Leop. Henr., Orthoptera europaea, accedunt tab. XVIII. Lipsiae 1853. Platta arenicola, p. 111: — Ectobia ericetorum Wesm. „ brevipennis, p. 102, tab. VIL, f. 12: — Aphlebia brevipennis Fis ch „ ericetorum, p. 110, tab. VII., f. 19, 20: — Ectobia ericetorum Wesm. „ germanica, p. 112, tab. VII., f. 21 : — Phyllodromia germanica L. „ lapponica, p. 105, tab. VIL, f. 13 — 15: — Ectobia lapponica L. „ livida, p. 107 n. 6, tab. VIL, f. 16— 18: — „ livida Fab. „ maculata, p. 101, n. 2, tab. VIL, f. 9, 9a., 10: — Aphlebia macu- lata Schreb. „ marginata , p. 100, n. 1, tab. VIL, f. 8, 8. a: — Aphlebia margi- nata Schreb. „ punctata, p. 103, tab. VIL, f. 11 : — Aphlebia punctata Charp. „ trivittata, p. 103: — Aphlebia trivittata Serv. „ vittiventris, p. 109: — Ectobia vittiventris Costa. Heterogamia aegyptiaca, p. 97, tab. VIL, f. 6, 7 : — Heterogamia aegyptiaca L. Periplaneta americana, p. 116: — Periplaneta americana L. „ orientalis, p. 114, tab. VIL, f. 22 — 26 : — Periplaneta orientalis L. Perisphaeria stylifera, p. 95, tab. VIL, f. 4, 5: — Perisphaeria stylifera Burm, Polyzosteria decipiens, p. 92, tab. VIL, f . 1 : — Loboptera decipiens Germ. „ limbata, p. 93, tab. VIL, f . 2 : — „ limbata Charp. „ subaptera, p. 94, tab. VIL, f. 3: — Aphlebia subaptera Ramb. Fischer de Waldheim, G., Conspectus Orthopteroruru Rossicoruiu. Bulletin de la Soc. imp. des Naturalistes de Moscou. T. VI. 1833, p. 341. Stylopyga trichoptera, p. 367, n. 3: — Heterogamia aegyptiaca L. 30 Table alphulietunia Fischer de Waldheim, Gotthelf, Entcmographie de la Russie. Tome IV. Orthoptères de la Russie, avec 37 plaih-hcs. Moscou 1 846. Heterogamia aegyptiaca, p. 73, tab. [., f. 2, 3, tab. 24, f. 10: — Heterogamia aegyptiaca L. Phyllodromia adusta, p. 355, tab. XXX III., f. 2: — ? Aphlebia in fumât a mihi. „ germanica, p. 76, tab. L, f. 4 : — Phyllodromia germanica L. „ laponica, p. 83, tab. L, f. 4: — Ectobia lapponica L. „ maculata, p. 86 : — Aphlebia maculata Schreb. „ marginata, p. 84, tab. I., f . o : — Aphlebia marginata Schreb. „ perspicillaris, p. 83, tab. L, f . 4 : — Ectobia livida Fab. Stylopyga orientais, p. 70, tab. 24, f. 1, 2 : — Periplaneta orientalis L. Frisch, Joh. Leonh., Beschreibung von allerlei Insecten. V. Thle. Berlin 1736. Blatta lucifuga, p. il, Tab. III., f . 2 : — Periplaneta orientalis L. Gay, Claudio, Historia fisica y politica de Chile. Zoologia. T. VI. Paris 1851. avec un atlas. (Les orthoptères par M. Blanchard). Blatta ovata, p. 14, pi. L, f. 3: — Deropeltis ovata Blanch. „ strigata, p. 17, pi. L, f. 4: — ? Ischnoptera strigata Blanch. Periplaneta castanea, p. 18, pi. L, f . 2 : — Periplaneta orientalis L. Geer, Charles de, Mémoires pour servir à l'histoire des Insectes. Stockholm 1772—78. avec. fig. T. III. Le même ouvrage traduit en allemand par: Gôtze, Joh. Aug. Ephraim. Niïrnberg 1780. T. III. (Les planches des deux éditions sont les mêmes. Dans les citations, je n'indique pas les pages, qui diffèrent dans les deux éditions, et je me borne à citer le numéro et la figure). Blatta abdomen nigrum, n. 3, tab. 44, f. 5: — Nyctibora holosericea Klg. „ americana, n. 1, tab. 44, f. 1 — 3: — Periplaneta a.mericana L. „ culinaris, tab. 25, f. 1 — 7: — „ orientalis L. „ grisea, n. 7, tab. 44, f. 9: — ? Epilampra brasiliensis Fab. „ minutissima, n. 10, tab. 44, f. 13, 14: — Anaplecta minutissima de Geer. „ nivea, n. 8, tab. 44, f. 10: — Panchlora nivea L. „ nigro-fiisca, n. 2, tab. 25, f. 8 — 15: Ectobia lapponica L. „ oblongata, tab. 44, f. 1 1, 12 : — Thyrsocera oblongata L. „ pensylvanica, n. 2, tab. 44, f. 4: — Ischnoptera pennsylvanica de Geer. „ surinamensis, n. 6, tab. 44, f. 8: — Panchlora surinamensis L. Geoffroy, Etienne Louis, Histoire abrégée des Insectes, qui se trouvent aux environs de Paris etc. 2 T. avec 22 planches. Paris 1762—64. Blatte des cuisines, I., n. i, p. 380, tab. 7, f. 5: — Periplaneta orientalis L. grande L, p. 381, n. 2: Periplaneta americana L. jaune, I., p. 381, n. 3: — Ectobia lapponica L. et E. livida Fab. des auteurs et des «livrâmes cités. 31 Germar, Ernst Friedr., Reise iiaph Dalmatien. Leipzig 1S17. Mit il Kupfertafeln. Blatta aegyptiaca, p. 249 : — Heterogamia aegyptiaca L. „ decipiens, p. 249 : — Loboptera decipiens Germ. Gerstâcker, Dr. A., Ueber das Vorkommen von ausstiilpbaren Hautan- hângen ara Hinterleibe von Scliwaben. — Archiv fur Naturg. XXVII. 1861. Corydia carunculigera, p. 112: — Corydia carunculigera, Gerst. „ nuptialis, p. 113 : — „ nuptialis Gerst. „ Westwoodi, p. 114: — „ Westwoodi Gerst. Griffith, Edw., The Animal Kingdom, described and arranged etc. 16 vol. With 814 engravings. London 1824 — 33. .Blatta maculata, vol. XV., pi. 78, f. 1, Index p. 783: — Hormetica tubercu- lata Daim. „ picta, vol. XV., pi. 104. f. 3: — Phoraspis picta Drury. Gronovius, L. Th., Zoophylacium Gronovianum, exh. anim., quae in museo suo rite examin. systeru. disp. descript. atque icon. illustr. fasc. II. Lugduni Bat av. 1764. Blatta aegyptiaca, fasc. IL, n. 637, tab. 15, f. 2: — Heterogamia aegyp- tiaca L. „ femigineo-fusca, p. 174, n. 636: — Periplaneta orient alis L. „ gigantea, tab. 16, f. 3: — Blabera gigantea L. „ lapponica, p. 174, n. 638: — Ectobia lapponica L. Ouérin et Percheron, Gênera Insectoruni. Livr. 1—6. Paris 1831—35. Blatta conspersa, 2 livr., n. 3. Orth. pi. 2: — Philobora conspersa Guér. Guérin-Méne ville, Féî. Ed., Iconographie du règne animal de G. Cuvier. etc. 7 vol. avec 450 planches. Paris 1829 — 44. Blatta picta, pi. 52, f. 3 : — Phoraspis picta Drury. Guérin-Méneville, F. E., Histoire physique, politique et naturelle de ï île de Cuba par M. Ramon de la Sagra. (Les animaux articulés par M. Guérin). Paris 1857 avec atlas. Blabera fumigata* p. 335, pi. 12, f. 4: — Blabera fumigata Guér. „ Sulzeri, p. 334: — „ Sulzeri Guér. Blatta delicatula, p. 346: — ? Phyllodromia adspersicollis Stâl. „ laevigata, p. 344: — Nauphoeta laevigata Pal. „ virescens, p. 344; — Panchlora nivea L. Corydia collaris, p. 332, pi. 12, f . 3 : — Ilolocompsa collaris Burm. MonacKoda Thunbergii, p. 338, pi. 12, f. 6: — Monachoda Thunbergii Guér. Panchlora Maderae, p. 339 : — Panchlora Maderae Fab. „ surinamensis, p. 342 : — „ surinamensis L. Periplaneta Australasiae, p. 341 : — Periplaneta Australasiae Fab. Phyllodromia bivittata, p. 346 : — ■ Phyllodromia bivittata Serv. „ Burmeisteri, p. 345: — Epilampra brasiliensis Fab. 32 Table alphabétique Zetobora cicatricosa, p. 336, pi. 12, f. 5: — Zetobora cicatricosa Klg. „ fissicollis, pi. 1 2, f. 7 : — „ fissicollis Serv. Haan, Dr. W. de, Hijdragen tôt de Kenuis der Orthoptera. Verhaiideliagea over deuatuurlijke geschiedenis der nederlaudsche orerzeesche bezittingen dor de ledeu der natuurkundige commissie in Oost-Indie en audere schrijvers. Zoologie Nr. 6-10. 1842. Blatta liturata, p. 48, tab. 18, f. 8, 9: — Opistltoplatia liturata Serv. Epilampra jaspidea p. 50: — Epilampra jaspidea Serv. „ lurida, p. 50 : — „ lurida Burm. „ Macassariensis, p. 51, tab. XVIIL, f. 7: — Homalopteryx Ma- cassariensis de Haan. „ nebulosa, p. 50: — Epilampra nebulosa Burm. Nauphoeta basalis, p. 53 : — Paranauphoeta basalis Serv. „ bilunata p. 51 : — „ bilunata de Haan. „ circumdata, p. 52 : — „ circumdata de Haan. „ lyrata, p. 52: — „ lyrata Burm. Panesthia aethiops, p. 53: — Panesthia javanica Serv. „ morio, p. 53: -- „ morio Burm. Periplaneta Australasiae larva, p. 49: — Opisthoplatia orientalis Burm. „ concinna, p. 50: — Periplaneta concinna Hagenb. „ flavicincta, p. 50 : — „ fiavicincta de Haan. „ pallipalpis, p. 49 : — „ pallipalpis Serv. „ zonata, p. 49, — „ Australasiae Fab. Hagenbach, Joh. Jac, Symbola Faunae insectoruiu Helvetiae. l'asc. I., cuin tab. 15. Basileae 1822. Blatta concolor, p. 22, f. 11 : — Ectobia livida Fab. „ helvetica, p. 20, f- 10: — „ lapponica L. „ lucida, p. 18, f. 9: — „ „ Hahn, Cari Wilh., Icônes Orthopteroruui. I. Lief. mit 4 Taf. Niiniberg 1835. tab. A. Blatta aegyptiaca, f. 5 : — Heterogamia aegyptiaca L. „ german>ca, f . 2 : — Pltyllodromia germanica L. „ Maderae, f . 1 : — Panchlora Maderae Fab. „ maeulata, f. 6: — Aphlebia maculata Schreb. „ picta, /. 4 : — Phoraspis picla Drury. „ tuberculata, f. 3: — Hormetica tuberculata Daim. Herbst, J. Fr. W., Verzeichniss niehier lusekten-Sauiinlung. Joh. Casp. Fuessly, Archiv der Insekteiigeschichte. Zurich und Winterthur Fase. VII et VIII. 1786. Blatta aegyptiaca, p. 1 85, n. 3, tab. 49, f. 4 : — Heterogamia aegyptiaca L. „ americana, p. 185, n. 4, f . 5 : — Periplaneta americana L. „ aterrima, p. 1 85, n. 8, f. 9 : — Derocalymma atra miki. Ç „ lata, p. 185, n. 5, f. 6: — Periplaneta americana L. des auteurs et des ouvrages cités. OO Blatta germanica, p. 186, n. 10, f. 10: — Phyllodromia germanica L. „ latissima, p. 184, n. 1, f. 2: — Deropeltis cingulata Burm. „ lapponica, p. 186, n. Il : — Ectobia lapponica L. „ Maderae, p. 184, n. 2, f . 3 : - Panchlora Maderae Fab. „ nwea, p. 185, n. 7, f. 8 : — Panchlora viridis Burm. „ orientalis, p. 186, n. 9: — Periplaneta orientalis L. „ Petiveriana, p. 185, il. 6, f . 7 : — Corydia Petiveriana L. „ perspicillaris, p. 186, n. 12, f . 1 1 : — Ectobia livida Fab. Herrich-Schaffer, G. A. W., Nomenclator entoniologicus. Verzeichniss der europ.Iusekt.en. Heft L, IL, Regensburg 1835, 1840. Polyzosteria decipiens, p. 4 et 25 : — Loboptcra declpiens Germ. Hummel, Arvid David, Quelques observations sur la Blatte germanique. Essais entoniologiques. Nr. 1. St. Petersbourg 1821. Blatta germanica : — Phyllodromia germanica L. Illiger, Karl, Neue Iusekteu. Magaziu fiir Insektenkunde. I. Baud. Braun- schweig 1801. Blatta angustipennis, p. 185, n. 15: — Panesthia angustipennis Illig. „ colossea, p. 186: — Blabera marmorata Stoll. „ germanica, p. 234 : — Phyllodromia germanica L. Kirby, Century of Insects. 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JLinnaeus, Carol. a, Fauna Suecica sistens aniuialia Sueciae regni etc. Hohuiae 1746. Blatta flavescens, p. 618: — Ectobia lapponica L. „ ferrugineo-ftisca, n. 617: — Periplaneta orientalis L. Brun ne r, Blattaires. K 34 Tablo aliihabetlqup Linnaeus, Carol. a., Muséum LudoTÎcae Ulricae Regiuae, m quo animalia rariora, exotica, imprimis insecta et conchilia describuntur et determinantur, prodromi instar cditum. Holmiae 1764. Blatta aegyptiaca, p. 1 07, n. 2 : — Heterogamia aegyptiaca L. „ af ricana, p. 108, n. 3: — „ af ricana L. „ gigantea, p. 1 06, n. 1 : — Blabera gigantea L. Linnaeus, Carol. a., Systenia Naturae Edit. XII. reformata. Tom. II, Holmiae 1766—68. Blatta aegyptiaca, p. 687, u. 2 : — Heterogamia aegyptiaca L. „ africana, p. 688, u. 6 : — „ africana L. „ americana, p. 687, n. 4: — Periplaneta americana L. „ gigantea, p. 687, n. 1 : — Blabera gigantea L. „ germanica, p. 688, u. 9 : — Phyllodromia germanica L. „ lapponica, p. 688, u. 8 : — Ectobia lapponica L. „ nivea, p. 688, u. 5: — Panchlora nivea L. „ oblongata, p. 689, u. 10: — Thyrsocera oblongata L. „ orienta-lis, p. 688 : — Periplaneta orientalis L. „ surinamensis, p. 688, n. 3 : — Panchlora surinamensis L. Cassicla Petiveriana, p. 577, n. 28: — Corydia Petiveriana L. „ septemguttata, n. 19: — „ „ Linnaeus, Carol. a., Editio XIII., aucta, reformata. Cura Joa. Fri. Gmeliii. Tom. !.. pars. IV., Lugduni 1789. Blatta aegyptiaca, p. 2041, u. 2: — Heterogamia aegyptiaca L. „ americana, p. 2042, n. 4: — Periplaneta americana L. „ Australasiae, p. 2042, n. 13: — „ Australasiae Fab. „ aterrima, p. 2045, n. 32 : — Derocalymma atra mihi. Ç „ capensis, p. 2042, n. 15: — Deropeltis erythrocephala Fab. „ erythrocephala, p. 2042, u. 14: — „ „ „ fusca, p. 2045, n. 28: — Derocalymma fusca Thunb. „ germanica, p. 2044, n. 9: — Phyllodromia germanica L. ,, gigantea, p, 204 i, n. 1 : — Blabera gigantea L. „ grisea, p. 2046, n. 40 : — ? Epilampra brasiliensis Fab. „ indica, p. 2042, n. 16 : — Panchlora surinamensis L. „ lapponica, p. 2044, n. 8 : — Ectobia lapponica L. ,, latissima, p. 2045, n. 31 : — Deropeltis cingulata Burm. „ maculata, p. 2045, n. 25 : — Aphlebia maculât a Schreb. „ Maderae, p. 2041, n. 11 : — Panchlora Maderae Fab. „ marginata, p. 2045, n. 26 : — Aphlebia marginata Schreb. „ minutissima, p. 2046, n. 41 : — Anaplecta minutissima de Geer. „ nitidula, p. 2045, u. 27 : — ? Holocompsa cyanea Burm. v nivea, p. 2042, n. 5: — Panchlora nivea L. „ oblongata, p. 2045. n. 10: — Thyrsocera oblongata L. „ orientalis^ p. 2043, n. 7 : — Periplaneta orientalis L. des auteurs et des ouvrages cités. 35 Blatta Petiveriana, p. 2043, n. 20: — Corydia Petiveriana L. „ picta, p. 2044, n. 22 : — Phoraspis picta Drury. „ perspicillaris, p. 2046, n. 33: — Ectobia livida Fab. „ Pennsylvanica, p. 2046, n. 37: — Ischnoptera Pennsylvanie a de Geer. „ Schafferi, p. 2046, n. 25: — Aphlebia maculata Schreb. var. „ surinamensis, p. 2042, n. 3: — Panchlora surinamensis L. „ sylvestris. p. 2046, u. 36 : — Ectobia lapponica L. „ variegata p. 2044, n. 23 : — Apolyta vestita Burm. „ viridis, p. 2043, n. 18: — ? Panchlora viridis Burm. Lucas, Exploration scientifique de l'Algérie pendant les années 1840, 41, 42 publiée par ordre du Gouvernement. Sciences physiques. Zoologie III., Paris 1849. Blatta cincticollis, p. 8, pi. L, f . 3 : — Aphlebia cincticollis Lucas. Lucas, Quelques remarques sur le genre Perisphaera. Annales de la Soc. entomol. de France. Quatrième série, T. III. 1863. Perisphaera. glomeriformis, p. 403. j>1. 9, f. 10: — Derocalymma aenea mihi. Meyer-Dur, einBlick iiber dieSchweizer. Orthoptern-Fauna. Denkschriften der Schweizer. naturf. Gesellscliaft 1860. Blatta ericetorum, p. 1 3 : — Ectobia ericetorum Wesm. „ germanica: — Phyllodromia germanica L. „ lapponica: — Ectobia lapponica L. „ maculata: — Aphlebia maculata Schreb. „ pallida: — Ectobia livida Fab. „ perspicïllaris : — „ „ Moufet, Tho., Insectorum sive minimorum animalium theatrum. Londini 1634. Cicada, p. 129: — Monachoda reflexa Serv. Olivier, Introduction à F Histoire naturelle. Encyclopédie méthodique. Hi- stoire naturelle. T. IV. Paris 1789. Blatta aegyptiaca, p. 314, u. 4 : — Heterogamia aegyptiaca L. „ af ricana, p. 317, n. 19: - „ af ricana L. „ Australasiat, p. 315, n. 8: — Periplaneta Australasiae Fab. „ capensis, p. 316, n. 11 : — Deropeltis erytkrocephala Fab. „ cinerea, p. 314, n. 3 : — Epilampra cinerea Oliv. „ erythrocephala, p. 316, n. 10: — Deropeltis erytkrocephala Fabr. „ fusca, p. 315, n. 9: — Derocalymma fusca Thunb. „ germanica, p. 320, n. 30: — Phyllodromia germanica L. „ gigantea, p, 314, n. 1 : — Blabera gigantea L. „ grisea, p. 319. n. 25: — ? Epilampra brasiliensis Fab. „ indica, p. 316, n. 12: — Panchlora surinamensis L. „ Kakerlac, p. 315, n. 7: — Periplaneta americana L. „ lapponica, p. 319. n. 28 : — Ectobia lapponica L. „ lincata, p. 317. n. 17: — Thvrsocera lineata Oliv. 3f» Inble aljihabctiqua Blatta macutata, p. 320, n. 3.3: — Aphlebia maculata Schreb. „ Maderae, p. 314, n. S: — Panchlora Maderae Fab. „ marginata, p. 320, n. 34: — Aphlebia marginata Schreb. „ minutissima, p. 321, il. 37: — Anaplecta minutissima de Geer. „ nitidula, p. 320, n. 36: — ? Holocompsa cyanea Burm. „ nivea, p. 316, n. 13, pi. 44, f. 10: — Panchlora nivea L. „ oblongata, p. 320, ». 35: — Thyrsocera oblongata L. „ orientalis, p. 318, il. 21 : — Periplaneta orientalis L. „ pallida, p. 319, n. '29: — Ectobia livida Fab. „ Petiveriana, p. 317, n. 20: — Corydia Petiveriana L. „ picta, p. 319, n. 26, pi. 125, f. 7: — Phoraspis picta Drury. „ surinamensis, p. 31 i, n. 6 : — Panchlora surinamensis L. ,, variegata, p. 319, n. 27 : — ? Apolyta vestita Burm. ., viridis, p. 316, n. 15: — ? Panchlora nivea E. d'Orbigny, Alcide, Voyage dans Y Amérique méridionale. T. VI., 2. partie Insectes. Paris 1837 — 43. (Les orthoptères par M. Blanchard). Phoraspis elegans, p. 215, pi. XXVI., f. 4: — Paratropa elegans Burm. Falisot de Beauvois, Insectes recueillis en Afrique et en Amérique. Paris 1805. Blatta bicolor, p. 183, pi. I., f. 6: — ? Ischnoptera bicolor Pal. „ Domingensis, p. 182, pi. L, f. 4: — Periplaneta Australasiae Fabr. „ elongata, p. 183, pi. L, f. 5: — ? Ischnoptera lata mihi. „ Kakerlac, p. 181, pi. I., f . 1 : — Periplaneta americana L. „ laevigata, p. 228, pi. IL, f. 4: — Nauphoeta laevigata Pal. „ lineata, p. 21 8, pi. IL, f. 5 : — Thyrsocera lineata Oliv. „ major, p. 182, pi. L, f . 2 : — Panchlora Maderae Fab. „ orientalis, p. 183, pi. L, f . 3 : — Periplaneta orientalis L. „ Petiveriana, p. 227, pi. II., f . 1 : — Corydia Petiveriana L. „ punctulata, p. 184, pi. L, f . 8 : — ? Phyllodromia adspersicollis Stàl. „ pygmaea, p. 184, pi. L, f. 9 : — ? Ceratinoptera diaphana Fab. „ rufescens, p. 1 83, pi. I., f. 7 : — ? Ischnoptera rufescens Pal. „ viridula, p. 182, pi. L, f. 3: — ? Panchlora smaragdina mihi. Pallas, Spicilegia zoologica etc. cum tab. aen. fasc. IX. Berolini 1772. Blatta heteroclyta, tab. L, f. 5 : — Corydia Petiveriana L. „ chlorotira, p. 11, tab. L, f . 6 : — Panchlora nivea L. Pallas, Reisen durch verschiedene Provinzen des russischen Reiches in den Jahren 1768-74. III. St. Petersburg 1776. Blatta asiatica, p. 263, n. 70: — ? Phyllodromia germanica L. Panzer, G. Wolfg. Fr., Fauna insectorum Germaniae. Fasc. I — CX. Nurn- berg 1793—1827. Blatta germanica, fasc. 2, f. 17: — Ectobia ericetorum Wesm. „ hemiptera, fasc. 96, f. 15: — „ lapponica L. „ lapponica, fasc. 96, f. 10: — „ n des auteurs et des ouvrages cités. 37 Blatta maculata, fasc. 96, f. 14: — Aphlebia maculât a Schreb. „ orientalis, fasc. 96, f. 1 2 : — Periplaneta orientalis L. Perty, Max., Delectus Animalium articulatorum, quae in itinere per Brasi- liam coll. Spix. et v. Martius. Monachii 1831—1834. Blatta complanata, p. 116, tab. 23, f . 1 : — Proscratea complanata Perty. „ macularia, p. 116, tab. 23, f . 2 : — Hormetica tuberculata Daim. Phoraspis leucogramma, p. 116, tab. 23, f . 3 : — Phoraspis leucogramma Perty. Pseudomops laticornis, p. 117, tab. 23, f. 4: — Thyrsocera laticornis Perty. Peters, Wilhelm C. H., uaturwissenschaftliche Keise nach Mosanibique. Zoologie V., Insekten uud Myriopoden. Berlin 1862. fol. Blatta strigosa, p. 108: — ? Ischnoptera strigosa Schaum. Corydia pacifica, p. 110: — Eutyrrhapha pacifica Coqueb. Hormetica portentosa, p. 111, tab. VIL, f . 3 : — Gromphadorhina portentosa Schaum. Panchlora maculipennis , p. 109, tab. VIL, f . 1 : — Gyna maculipennis Schaum. Panchlora poecila, p. 109, tab. VIL, f. 2: — Panchlora poecila Schaum. Petagna, Vinc, Institutiones entomologicae, Vol. IL, cuui 10 tab. Neapoli 1792. Blatta aegyptiaca, t. L, p. 305, tab. 3, f. 12, A, B: — Heterogamia aegyp- tiaca L. Petiver, Jac, Gazophylacii naturae et artis décades X., in quibus animalia etc. describ. et icon. illustr. London 1702. fol. c. tab. Cimici af finis niger, tab. 71, f. 1 : — Corydia Petiveriana L. Philippi, Rud. Amand, Ortboptera Berolinensia. Dissertatio inaug. Beroliui 1830, cura tab. Blatta germanica , p. 9, n. 2 : — Phyllodromia germanica L. „ lapponica, p. 9. u. 3 : — Ectobia lapponica L. „ maculata, p. 11, u. 5: — Aphlebia maculata Schreb. „ orientalis, p. 8, n. 1 : — Periplaneta orientalis L. Philippi, Dr. R. A., Verzeichniss der im Muséum von Santiago befind- lichen Chileniscben Orthopteren. Zeitschrift fiir gesammte Naturwissen- schaften, herausgegeben yon dem Naturwissensch. Vereine fiir Sachsen und Thiiringen in Halle, redig. von C. Giebel und M. Siewert. Band 21 Berlin 1863. Kakerlac castanea, p. 221 : — Periplaneta orientalis L. „ brevipes, p. 223: — ? „ brevipes Phil. „ pallipes, p. 222 : — „ pallipes Phil. „ platystetha, p. 222 : — ? „ orientalis L. Polyzosteria valdiviana, p. 223 : — Perisphaeria ovata Bl. Ç „ Geissei p. 225: — ? „ „ larvo. 38 Table alphabétique Rambur, P., Faune entomologique de 1" Andalousie, avec planches col. Paris 1838. JBlatta americana, p. 1 4, U. 2 : — Periplaneta americana L. „ livida, p. 15 : — Ectobia livida Fàb. „ orientalis, p. 13, n. 1 : — Periplaneta orientalis L. „ subaptera, p. 14, n. 3: — Aphlebla subaptera Ramb. Reiche et Fermaire, Partie entornologique du voyage en Abyssinie par M. M. Ferret et Galinier. T. III. Paris 1847. avec Atlas. Blatta circumcincta, p. 421, pi. 27, f. 3: — Phyllodromia circumcincta Reiche et F. „ Ferreti, p. 420, pi. 27, f. 1, 2: Oxyhaloa Ferreti Reiche et F. Roemer, Joh. Jac, Gênera iusectorum — voir: Stilzer, abgek. Gesch. Rossi, Petr. de, Fauna etrusca sistens Insecta, quae in provinciis Florent. et Pisana praesertim collegit. II. Tom. cum tab. Liburni 1790. Blatta lapponica, L, 256 : — Ectobia lapponica L. „ marginata, L, p. 257: — Aphlebia marginata Schreb. Saussure, H. de, Orthoptera nova americana. Revue et Magasin de Zoolo- gie. 2. série, T. XIV., p. 163 et 227. Paris 1862. Anaplecta fallax, p. 163: — ? Anaplecta fallax de Sauss. „ fulgida, p. 1 63 : — ? Anaplecta fulgida de Sauss. Blabera capucina, p. 234: — ? Blabera capucina de Sauss. „ mexicana, p. 233: — Blabera trapezoidea -Burin. Blatta bifasciata, p. 165: — Phyllodromia bifasciata de Sauss. „ borealis, p. 166: — Phyllodromia borealis de Sauss. „ buprestoides, p. 166: — Ischnoptera buprestoides de Sauss. „ capitata, p. 167: — „ capitata de Sauss. „ cubensis, p. 165: — „ cubensis de Sauss. „ gracilis, p. 167: — ? Chorisoneura flavo-antennata mihi. „ mysteca, p. 167: — „ mysteca de Sauss. „ Poeyi, p. 164: — Ceratinoptera Poeyi de Sauss. „ porcellana, p. 164: — „ porcellana de Sauss. „ tarasca, p. 164: — Temnopteryx tarasca de Sauss. „ totonaca, p. 165: — Phyllodromia totonaea de Sauss. „ zapoteca, p. 166. — „ adspersicollis Stal. Corydia azteca, p. 230: — Holocompsa azteca de Sauss. Epilampra lucida, p. 227 : — ? Epilampra castanea mihi. „ mexicana, p. 228: — „ mexicana de Sauss. Uormetica chilensis, p. 233: — ? Deropeltis ovata Blanch. „ trilobita, p. 233: — Parahormetica monticollis Burin. Ischnoptera azteca, p. 170: — Icschnoptera azteca de Sauss. „ consobrina, p. 170: — „ consobrina de Sauss. „ Couloniana, p. 169: — „ pennsylvanica de Geer. „ mexicana, p. 170: — „ mexicana de Sauss. des auteurs et des ouvrages cités. •>!' Ischnoptera Nortoniana, p. 169 — ? Ischnoptera lata mihi. „ occidentalisa p. 170: — „ occiclentalis de Sauss. „ peruana, p. 169: — „ peruana de Sauss. „ Uhleriana, p. 169: „ unicolor Scudder. Nyctïbora mexicana, p. 228: — Nyctibora mexicana de Sauss. Panchlora azteca, p. 230: — ? Panchlora lactea, mihi. ,, Antillarum, p. 230: — „ Antillarum de Sauss. „ cubensis, p. 230: — „ nivea L. „ glauca, p. 231 : — ? „ prasina Burin. ,, hyalina, p. 231 : — „ hyalina de Sauss. „ mexicana, p. 231 : — „ pulchella Burm. „ rnoxa, p. 231 : — „ moxa de Sauss. „ Poeyi, p. 230: — „ viridis Burm. „ zendala, p. 231 : — „ zendala de Sauss. Paratropes histrio, p. 229: — Paratropa histrio de Sauss. lycus, p. 228: — „ elegans Burm. subsericeus, p. 229 : — „ subsericea de Sauss. Periplaneta mysteca, p. 170: — Polyzosteria rufo-vitlata mihi. Phoraspis mexicana, p. 228: — Phoraspis mexicana de Sauss. Polyzosteria azteca, p. 163: — ? Polyzosteria mexicana de Sauss., larva. „ mexicana, p. 163: — „ „ n Proscratea peruana, p. 232: — ? Proscratea complanata Perty. Thyrsocera dubia, p. 168: — Thyrsocera dubia de Sauss. „ Gueriniana, p. 168: — „ Gueriniana de Sauss. „ mexicaMa, p. 168: — ? „ cincta Burm. „ Sallei, p. 168: — ? „ „ „ tolteca, p. 168: — „ tolteca de Sauss. Zetobora granicollis, p. 232 : — ? Oniscosoma castanea mihi. „ monastica, p. 232: — ? Zetobora monastica de Sauss. „ peruana, p. 232: — ? „ peruana de Sauss. Schâffer, Jac. Car., Icônes Insectorum circa Ratisbonain indigenoruni, coloribus naturani referentibus exj>ressae. 3 Part, cum tab. 280. Ratis- bonae 1766—79. Blatta, tab. 158, f . 2 : — Aphlebia maculata Schreb. ,, lapponica, tab. 88, f. 2, 3: — Ectobia lapponica L. Schaum, Dr. Hermann, ITebersicht der von Peters in Mosambique beob- acliteten Ortkopteren. Verkandlungen der konigl. preuss. Akademie der Wissenschaften zu Berlin. 1853, p. 775. Blatta strigosa, p. 776 : — Ischnoptera strigosa Schaum. Hormetica portentosa, p. 777: — Gromphadorhina portentosa Schaum. Panchlora maculipennis, p. 776: — Gyna maculipennis Schaum. „ poecila. p. 777 : — Panchlora poecila Schaum. 40 lablc alphabétique Schreber, J. Chr. Dan., dèr Xaturforscher. Toni. XV.. Halle 1781. Blatta maculata, p. 89, tab. 3, f. 17, 18: — Âphlebia maculata Schreb. „ marginata, p. 88, tab. 3, f. 16: — „ marginata Schreb. Scopoli, Job.. Ant., Entomologia Carniolica, exhibens Iusecta Camioliae etc. cum tab. XLIII. Vindobonae 1763. Blatta sylvestris, p. 104: — Ectobia lapponica L. Scudder, Samuel H., Materials for a monograph of the North- American Orthoptera. Boston Journal of Xatural History. Vol. VIL, Xr. 3. — Cambridge 1862. Cryptocerus punctulatus, p. 420: — Dasyposoma punctulata Scudd. Ectobia flavocincta, p. 419, n. 3: — Ectobia flavocincta Scudd. „ germanica, p. 418, n. 1 : — Phyllodromia germanica L. „ lithophila, p. 418, n. 2: — Inchnoptera unicolor Scudd., larva. Platamodes pennsylvanica, p. 417, n. 1 : — Ischnoptera pennsylvanica de Geer. „ unicolor, p. 417, n. 2: — „ unicolor Scudd. Periplaneta americana, p. 416, n. 1: — Periplaneta americana L. Pucnoscelus obscurus, p. 421, n. 1: — Panchlora surinamensis L., larva. Stylopyga orientalis, p. 416, u. 1 : — Periplaneta orientalis L. Salis, W. Esq., Entomological Xotes. Transactions, of tbe Entoniological Society of London Vol. 111. 1841. Kakerlac orientalis: — Periplaneta orientalis L., ootheca. Blaberus Maderae: — Panchlora Maderae Fab., ootheca. Selys-Longcbamps, Edm. de, Catalogue raisonné des Orthoptères de Belgique. Bruxelles 1862. (tiré des Annales de la Soc. entom. Belge). Blatta arenicola, p. 14, (137), n. 6: — Ectobia ericetorum Wesm. „ ericetorum, p. 14, (137), n. 5 : — „ „ „ „ germanica, p. 15, (138), n. 7: -- Phyllodromia germanica L. „ lapponica, p. 13, (136), n. 3: — Ectobia lapponica L. „ livida, p. 14, (137), n. 4 : — „ livida Fab. Serville, Audinet, Revue méthodique des Insectes de Tordre des orthop- tères. Annales des Sciences naturelle.;, Zool. Tom. XXII. 1831. Blabera biguttata, p. il : — Monachoda biguttata Thunb. gigantea, p. 1 1 : — Blabera gigantea L. Blatta linearis, p. 14, n. 10: — Deropeltis linearis Serv. Corydia Petiveriana, p. 16: — Corydia Petiveriana L. Panesthia javanica, p. 11: — Panesthia javanica Serv. Perisphaera Armadillo, p. 17: — Derocalymma Armadillo Serv. Plioraspis pollens, p. 17: — Paraphoraspis pallens Serv. „ picta, p. 17, n. 2: — Phoraspis picta Drury. Pseudomops oblongata, p. 15: — Thyrsocera oblongata L. Serville, Audinet, Histoire naturelle des Insectes. Orthoptères. Accoinp. de planches. Paris 1839. lilabera Atropos, p. 77, n. 3 : — Hlabera Atropos Stoll. V) 11 des auteurs et des ouvrages cités. 41 Blabera biguttata, p. 80, n. 7: — Monachoda biguttata Thunb. „ discoidalis, p. 76, n. 2, pi. I., f . 9 : — ? Blabera marmorata Stoll. „ dubia, p. 79, n. 5: — ? Blabera Sulzeri Guér. „ gigantea, p. 75, n. 1 : — Blabera gigantea L. „ grossa, p. 79, u. 6: — Monachoda grossa Thunb. „ pedestris, p. 83, u. 10: — „ pedestris Serv. „ reflexa, p. 82, n. 9: — „ reflexa Serv. „ similis, p. 81, n. 8: — „ similis Serv. „ varians. p. 78, n. 4: — Blabera trapezoidea Burm. Blatta aegyptiaca, p. 94, n. 16: — Heterogamia aegyptiaca Iî. alcarazzas. p. 90, n. 8 : — ? Nauphoeta bivittata Burm. alternans, p. 114, n. 45: — Phyllodromia alternans Serv. basalis, p. 95, u. 17 : — Paranauphoeta basalis Serv. bivittata, p. 108, n. 37: — Phyllodromia bivittata Serv. Buqueti, p. 93, n. 1 3 : — Epilampra nebulosa Burm. Capensis, p. 93, n. 15: — Deropeltis erythrocephala Fab. cinerea, p. 89, n. 7 : — Epilampra cinerea Oliv. concolor, p. 113. n. 43: — Ectobia ericetorum Wesm. corticum, p. 90, n. 9 : — ? Panchlora surinamensis L. cribricollis, p. 93, n. 14: — Epilampra lurida Burm. conspersa, p. 89, u. 6 : — Philobora conspersa Guérin. decipiens, p. 104, n. 31 : — Loboptera decipiens Germ. Druryi, p. 86, n. 3: — Nyctibora sericea Burm. dytiscoides, p. 102, u. 28: — Eleutheroda dytiscoides Serv. elongata, p. 106, n. 34: — ? Ischnoptera lata mihi. fissicollis, p. 85, n. 1 : — Zetobora fissicollis Serv. fusca, p. 97, n. 1 9 : — Derocalymma fusca Thunb. germanica, p. 107, n. 36: — ? Phyllodromia germanica L. hemiptera, p. 111, n. 41: — Ectobia lapponica L. indica, p. 97, n. 20 : — Panchlora surinamensis L. jaspidea, p. 88, n. 5: — Epilampra jaspidea Serv. lapponica, p. 110, n. 40: — Ectobia lapponica L. lateralis, p. 107, n. 35, tab. 2, f. 3: — ? Thyrsocera histrio Burm. laevigata, p. 98, n. 21 : — Nauphoeta laevigata Pal. linearis, p. 100, u. 25, pi. 3, f. 1 : — Beropeltis linearis Serv. lineata, p. 98, n- 17: — Thyrsocera lineata Oliv. liturata, p. 103, n. 30: — Opisthoplatia liturata Serv. livida, p. 109, n. 38: — Ectobia livida Fab. maculicollis, p. 92, n. 12: — Epilampra brasiliensis Fab. Maderae, p. 87, n. 4: — Panchlora Maderae Fab. „ nigrifrons, p. 109, n. 39: — Chorisoneura nigrifrons Serv. „ nivea, p. 101, n. 27: — Panchlora viridis Burm. „ ornât a, p. 99, n. 24: — Paranauphoeta lyrata Burm. Brunner, Blattaires. /• n n iî n iî n n 42 Table alphabétique Blatta pacifica, p. 103, n. 29: — Eutyrrhapha pacifica Coqucb. „ plicipennis, p. 105, u. 32: — Aphlebia marginata Schreb. „ sardea, p. 112, n. 42: — ? „ maculata Schreb. „ scabricollis, p. 96, n. 18: — Perisphaeria unicolor Bu nu. „ Servillei, p. 91, u. 11 : — Nyctibora crassicornis Burm. „ supellectilium, p. 114, n. 44: — Phyllodromia supellectilium Serr. „ tomentosa, p. 86. u. 2 : — Nyctibora latipennis IUig. „ trivittata, p. 106, u. 33: — Aphlebia trivittata Serv. „ virescens, p. 101, n. 26: — Panchlora nivea L. Brachycola laevicollis, p. 120, n. 2: — Hormetica scrobiculata Burm, fem. „ robusta, p. 120, n. 1, pi. 2, f. 4: — Hormetica scrobiculata Burm. mas. „ sexnotata, p. 121, n. 3: — Hormetica tuberculata Daim. Corydia Petiveriana, p. 123: — Corydia Petiveriana L. Kakerlac americana, p. 68, n. 2 : — Periplaneta americana L. „ brevicollis, p. 70, n. 6 : — ? Deropeltis brevicollis Serv. „ fiavicollis, p. 69, n. 3 : — ?Jschnoptera flavicollis Serv. „ fuliginosa, p. 70, n. 5: — Periplaneta fuliginosa Serv. „ insignis, p. 67, n. 1 : — „ insignis Serv. „ orientalis, p. 72. n. 8 : — „ orientalis L. „ îiallipalpis, p. 71, n. 7: — » pallipalpis Serv. „ thoracica, p. 69, n. 1, tab. 2, f. 1 : — Periplaneta ustulata Burm. Panesthia javanica, p. 131, pi. IL, f. 5: — Panesthia javanica Serv. Paratropes lycoides, p. 118, n. 1 : — Paratropa lycoides L. Perisphaera Armadillo, p. 133, pi. 3, f. 2: — Derocalymma Armadillo Serv. Phoraspis atomaria^ p. 126, n. 2 : — Phoraspis atomaria Blanch. „ conspersa, p. 126, n. 3 : — „ leucogramma Perty var. „ fastuosa, p. 1 28, n. 7 : — „ fastuosa Blanch. „ flavipes, p. 127, n. 5: — „ atomaria Blanch var. „ leucogramma, p. 128, n. 8: — „ leucogramma Perty. „ luteola, p. 127, n. 4: — „ picta Drury var. „ nigra, p. 130, n. 10: — „ nigra Blanch. „ pollens, p. 125, n. 1, pi. 3, f. 4: — Paraplwraspis pallens Serv. „ pantherina, p. 127, n. 6: ■ — Phoraspis pantherina Blanch. „ picta, p. 129, n. 9: — „ jîïcta Drury. Sinety, Comte de, Notes pour servir à la Faune du département de Seine-et Marne etc. Revue et Magasin de Zoologie, 2. série. XIII. 1861. Blatta concolor, p. 170 3 u. 8: — ? Ectobia ericetorum Wesm. „ germanica, p. 170, n. 5: — Phyllodromia germanica L. „ laponica, p. 170, n. 7: — Ectobia lapponica L. „ pallida, p. 170, n. 6 : — „ livida Fab. „ Kakerlac orientalis p. 169, n. 4: — Periplaneta orientalis L. des auteurs et des ouvrages cités. 43 Snellen van Vollenhoven, Beschriiving eener nieuwesoort vonKakkerlak. Tijdschrift yoor Entomologie, nitgegeven door de Nederlandsche entoniolo- gische Vereeniging. V. Deel. Leiden 1862. Archiblatta Hoevenii, p. i 06, pi. 6, f. 12: — Deropeltis Hoevenii Snellen. Stâl, C, Nya Orthoptera, Oefversigt af kongl. Vet. Akad. Fôrkandl. Ârg. 12. 1855, p. 351. Blabera luctuosa. — ? Blabera trapezoidea Burm. „ monstrosa: — ? Blabera postica Erichs. Stâl, C, Orthoptera cursoria och Locustina frân Cafferlandet. Oefversigt af kongl. Vet. Akad. Fôrkandl. Ârg. 13. 1856. Blatta ampla, p. 1 66 : — ? Phyllodromia ampla Stâl. „ misella, p. 166: — ? „ misella Stâl. „ proterva, p. 166: — ? „ proterva Stâl. „ tenella, p. 166: — ? „ tenella Stâl. „ vinula, p. 1 66 : — ? „ vinula Stâl. Heterogamia pilifera, p. 165: — Heterogamia pilifera Stâl. Homalodemas exarata, p. 166: — Homalodemas exarata Stâl. Ischnoptera gibbicollis, p. 1 65 : — ? Deropeltis gibbicollis Stâl. „ macra, p. 165: — ? „ macra Stâl. JPanchlora Caffrorum, p. 167: — Gyna vetula mihi. Periplaneta albilatera, p. 167: — Periplaneta aibilatera Stâl. „ caffra, p. 166: — „ caffra Stâl. „ diluta, p. 1 67 : — „ diluta Stâl. „ orba, p. 167: — „ orba Stâl. „ Wahlbergi, p. 1 67 : — „ Wahlbergi Stâl. Proscratea deusta, p. 167: — Oxyhaloa fulviceps Klg. Stâl, C, Orthoptera och Hemiptera frân sodra Africa. Oefyers. af kongl. Vet. Akad. Forhandl. Ârg. 15. 1858, p. 308. Blatta bitaeniata: — ? Phyllodromia bitaeniata Stâl. Perisphaeria cruralis: — Perisphaeria cruralis Stâl. Stâl, C, Kongliga svenska fregatten Eugenies resa omkring jorden under befâl af C. A. Virgin âren 1851—1853. Zoologi V. Stockholm 1861. Blatta adspersicollis, p. 308 : — Phyllodromia adspersicollis Stâl. „ liturifera, p. 308: — „ liturifera Stâl. „ marginicollis, p. 307: — ? Nauphoeta laevigata Pal. „ notulata, p. 308: — ? Phyllodromia sordida mihi. Epilampra inquinata, p. 309: — Epilampra inquinata Stâl. „ maculifrons, p. 310: — ? Epilampra proxima mihi. Hypnoma Hummeli, p. 312, tab. V., f . 4 : — Hypnorna Hummeli Stâl. Latindia maurella, p. 311, tab. V., f . 3 : — Latindia maurella Stâl. Melestora adspersipennis. p. 311, tab. V., f . 2 : — Melestora adspersipennis Stâl. „ fuscella, p. 311: — Melestora fuscella Stâl. 6* 44 Table alphabétique Pseudomops simulons, p. 310: — Thyrsocera simulans Stâl. „ tristicula, p. 310: — „ tristicula Stâl. Stephens, Jam. Franc, Illustrations of British Entomology or a Synopsis of indigenous Insects etc. Embellished with coloured figures of the rarer and more interesting species. — Mandibulata Vol. VI. London 18i.'i. Ectobius germunicus, p. 46, n. 1 : — Phyllodromia germanica L. „ lapponicus, p. 46, tab. XXVIII., f. 7 : — Ectobia lapponica L. „ Panzeri, p. 47 : — Ectobia ericetorum Wesm. Stoll, Caspar, Représentation exactement colorée d'après nature des Spectres ou Phasmes, des Mantes, des Sauterelles, des Grillons, des Criquets et des Blattes, qui se trouvent dans les quatre parties du monde, T Europe, l'Asie, l'Afrique et l'Amérique. Amsterdam 1813. Blatta aethiops, pi. I., d., f. 3 : — Panesthia javanica Serv. „ americana, pi. I., d., f. 4: — ? Periplaneta americana L. „ Atropos, pi. IL, d., f. 8: — Blabera Atropos Stoll. „ aurantiaca, pi. III., d., f. 14: — Periplaneta americana L. larva. „ ferruginea, pi. II., d., f. 9: — „ ferruginta Stoll. „ germanica, pi. 4, d., f. 18: — Phyllodromia germanica L. „ gigantea, pi. L, d., f . 1 : — Blabera Stollii mihi. „ „ pi. L, d., f. 2: — „ gigantea L. „ hyalina, pi. III., d., f. 12: — Panchlora nivea L. „ Maderae, pi. II., d., f. 7: — „ Maderae Fab. „ marmorata, pi. II., d., f. 5: — Blabera marmorata Stoll. „ melanocephala, pi. IV., d., f. 20 : — Panchlora surinamensis L. „ nigrita, pi. IL, d., f. 6 : — Panesthia angustipennis Burm. „ orientalis, pi. LV., d., f. 15, 16, 17: — Periplaneta orientalis L. „ Petiveriana, pi. V., d., f. 22: — Corydia Petiveriana L. „ quadripunctata, pi. IV., d., f. 12: — Panchlora pulchella Burm. „ rhombifolia, pi. III., d., f. 13: — Periplaneta decorata mihi. „ siccifolia, pi. III., d., f. 10, 11: — „ americana L. Nympha aptera, pi. V., d., f. 24: — ? Deropeltis cingulata Burm. „ „ pi. V., d., f. 25 : — Opisthoplatia orientalis Burm. Sulzer, Die Kennzeicben der Insekten. Zurich 1761. Blatta orientalis, tab. VIL, f. 47 : — Periplaneta orientalis L. Sulzer, Abgekiirzte Geschichte der Insekten. Winterthur 1776. Les mêmes planches peintes avec soin se trouvent dans l'ouvrage intitulé: Gênera iilsectorum Linnaei et Fabricii, iconibus illustrata Joh. Jak. Roemer. Vitoduri Helvetorum 1789. Blatta heteroclyta, tab. 11, fig. A, B : — Corydia Petiveriana L. „ lapponica, tab. III., f. 3: — Ectobia lapponica L. ,, orientalis, tab. VIIL, f. 2 : — Periplaneta americana L. „ surinamensis, tab. VIIL, f . 1 : — Blàb era Sulzeri Guér. Table alphabétique des auteurs et des ouvrages cités. 45 Thunberg, C. P., Dissertatio entoinologica, uovas species Iiisectorum sistens. Upsaliae 1781. Blatta capensis, p. 77: — Deropeltis erythrocephala Fab. „ fusca, p. 77 : — Derocalymma fusca Thunb. Thunberg, C. P., Blattarum novae species descriptae. Mémoires de l" Académie imp. des Sciences de St. Pétersbourg. T. X. 1826. Blatta biguttata, p. 276, pi. 14: — Monachoda biguttata Thunb. „ grossa, p. 280: — „ grossa Thunb. „ nivea, p. 276: — Panchlora viridis Burm. „ sexnotata, p. 276, pi. 14: — Hormeûca tuberculata Daim. „ virescens, p. 278: — Panchlora nivea L. Ttirk, Rud., Ueber die in Oesterreich unter der Enns bis jetzt aufgefun- denen Orthopteren. Wiener entoinologische Monatscbrift, herausg. yon Lederer und Mùller 1858. Blatta germanica, n. 4: — Phyllodromia germanica L. „ lapponica, n. 3: — Ectobia lapponica L. „ maculata, n. 1 : — Aphlebia maculata Schreb. „ punctata, n. 2 : — „ punctata Charp. Periplaneta americana, n. 6 : — Periplaneta americana L. „ orientalis, n. 5: — „ orientalis L. Walker, F., Gharacters of some apparently undescribed Ceylon Insects. Annals and Magazine of Natnral History vol. IV. Third séries. London 1859. Panesthia plagiata-, p. 220: — Panesthia transversa Burm. Wesmael, C, Enumeratio methodica Orthopterorum Belgii. Bulletin de T Académie royale des Sciences de Bruxelles. T. V. 1838. Blatta americana, n. 2: — Periplaneta americana L. „ ericetorum, p. 587, n. 5 : — Ectobia ericetorum Wesm. „ germanica, n. 3: — Phyllodromia germanica L. „ lapponica, p. 589, n. 4 : — Ectobia lapponica L. „ p. 589, n. 4, Ç var: — Ectobia livida Fab. Westwood, J. O., An Introduction to the modem classification of Insects. 2 Vols, illustrated witli above 150 woodcuts. London 1838— 40. Ectobia germanica, Vol. L, p. 515, f. 51 : — Phyllodromia germanica L. Wollaston, T. Vernon, Brief diagnostic characters of undescribed Ma- ' deiran Insects. Annals and Magazine of Nat. Hist. 3 ser. L, 1858. Blatta ericetorum, p. 21 : — Aphlebia infumata mihi. Zetterstedt, Joh. Wilh., Orthoptera Sueciae. Lundae 1821. Blatta americana, p. 41, n. 1: — Periplaneta americana L. „ germanica, p. 48, n. 4: — Phyllodromia germanica L. „ lapponica, p. 45, n. 3: — Ectobia lapponica L. „ orientalis, p. 43, n. 2: — Periplaneta orientalis L. Dispositio generum. 1. Femora spinosa. 2. Abdominis feminae segmentum ultimum ventrale amplum, planum, lamina subgenitali nullâ instruction. 3. Lamina supraanalis maris et feminae angustissima, transversa. Alae, quum adsunt, campo triangulari apicali instructae. ( Ectobidae). 4. Elytra coriacea. Alae perfecte explicatae. 5. Alarum campus triangularis parvus : . . . . Ectobia Westw. «5,5. „ „ „ magnus, reflexus: AnaplectaBurm. 4,4. Elytra comea, abdominis longiludine vel squamaeformia, venâ scapulari nullâ. Alae rudimentariae vel nullae: Aphlebia mihi. 3,3. Lamina supraanalis maris et feminae plus minus producta, trian- gularis, vel incisa, vel lobata. Alae, quum adsunt, campo apicali nullo. 4. Lamina supraanalis maris et feminae triangularis, intégra vel parum incisa. Cerci eam plus duplo superantes: (Phyllodromidae). 5. Elytra perfecte explicata, comea, venis nullis; vel abbreviata, venis parum distinctis; vel squamaeformia. 6. Lamina subgenitalis maris stylis instructa. Elytra perfecte explicata, cornea: Ceratinoptera mihi. 6,6. Lamina subgenitalis maris stylis nullis vel rudimentariis. Elytra abbreviata, vel squamaeformia (excepto mare T. dero- peltîformis mihi). 7. Elytra squamaeformia. Alae nullae : . . Loboptera mihi. 7,7. Elytra abbreviata (dimidii abdominis longitudine) . Alae rudimentariae: Temnopteryx mihi. 5,5. Elytra perfecte explicata, coriacea, venis distinctis. Alae perfecte explicatae. 6. Elytra laevia, areâ anali venis axillaribus 5 vel 6. Oispositio generum. £J 7 . Alarum vena inframedia ramos nullos versus venam divi- dentem emittens. Lamina subgenitalis maris stylis nullis vel sub nullis instructa. 8. Antennae setaceae. Elytrorum vena inframedia flexuosa, non angulata. 9. Pronotum caput maximâ parte obtegens: Phyllodromia Serv. 9,9. „ „ libérans : Pseudophyllodromia mihi. 8,8. Antennae crassiores, hirsutae. 9. Elytrorum vena média flexuosa, non angulata. Prono- tum transversum, postice truncatum, scutellum liber ans : Apolyta mihi. 9,9. Elytrorum vena inframedia pone venam analem angu- lata. Pronotum oblongum, postice rotundatum, supra scutellum productum: Thyrsocera Burm. 7,7 '. Alarum vena inframedia ramos complures versus venam dividentem emittens. Lamina subgenitalis stylis longis in- structa: Ischnoptera Burm. 6,6. Elytra sericeo-pilosa, areâ anali venis axillaribus confertis : Nyctibora Burm. 4,4. Lamina supraanalis maris plus minus quadrata, feminae incisa, lobis rotundatis vel (in génère Paratropa et nonnullis speciebus generis Epitamprae) intégra, lata, rotundata. Cerci laminam supraanalem non aequantes vel vix superantes (Zpilampridae). 5. Elytra perfecte explicata. 6. Elytra sericeo-pilosa. Antennae incrassatae, hirsutae: Paratropa Serv. 6,6. Elytra glabra. Antennae setaceae. 7. Elytra convexa, cornea, 8. Supra venis nullis. Pronotum rhomboïdes: Phoraspis Serv. (Cassidodes ligata mihi). 8,8. Elytra supra venis distinctis. Pronotum postice truncatum: Paraphoraspis mihi. 7,7. Elytra coriacea vel subcornea, venis distinctis. Pronotum supra scutellum productum. 8. Alarum vena inframedia ramis obliquis, pennatis: Epilampra Burm. 8,8. ,, „ „ „ furcatis, non parallelis : Homalopteryx mihi. 5,5. Elytra abbreviata vel squamaeformia. Pronotum postice trun- catum: Opisthoplatia mihi. (Femina: Epilamprae inquinatae Stâl., truncatae mihi. auricirlatae mihi, gracilis mihi). 48 Dhpositlo (çonerum. 2,2. Abdominis feminae segmentum ultimum ventrale valvulis instmctum. (Periplanetidae). 3. Cerci laminam supraanalem aequantes. (Elytra nulla vel lobiformia, alae nullae): Polyzosteria Burin. 3,3. Cerci laminam supraanalem valde superantes (Elytra et alae per- fecte explicatae, vel rudimentariae, hae rarissime nullae): Periplaneta Burm. l,l.Femora non spinosa. 2. Ungues arolio instructi (Exceptis feminis Ifeterogamittariim). 3. Pars antica alarum acuminata vel campo apicali triangulari, plicato instructa (Chorisoneuridae). 4. Campo apicali nullo: Oxyhaloa mihi. 4,4. Campo apicali instructa. 5. Campus apicalis tertiam alae partem non superans, venulis nullis. 6. Elytra vend ànali distinctâ. 7. Elytrorum vena scapularis pinnatim ramosa, illorum venae axillares distinctae: Chorisoneura mihi. 7,7. Elytrorum vena scapularis ramis axi longitudinali paral- lelis instructa, venae axillares indistinctae. (Alarum campus triangularis latus, reflexus) : . . . . Areolaria Fieber. 6,6. Elytra vend anali nullâ. 7. Elytra valde convexa, lata. (Pronotum transversum, postice rotundatum): • Cassidodes mihi. 7,7. Elytra depressa, angusta. (Pronotum subquadratum, postice. truncatum) : Hypnorna Stâl. 5,5. Campus apicalis triangularis dimidiae alae longitudine, venulis confertissimis : Eleutheroda mihi. 3,3. Pars antica alarum rotundata, campo apicali nullo. 4. Alarum campus analis flabellatim plicatus. (Pronotum glabrum, exceptis nonnullis speciebus generis Dei'octilymmae et Péris- phaeriae). 5. Lamina supraanalis feminae quadrata, incisa vel intégra. Seg- mentorum abdominis anguli postici producti: (Panchloridae). 6. Uterque sexus alatus. (Vena média alarum intégra). 7. Pronotum postice angulatum, supra scutellum productum. S. Pronoti processus valde triangulariter productus. (Lamina supraanalis feminae profunde incisa) : . . Gyna mihi 8,8. Pronoti processus rotundatus. (Lamina supraanalis. feminae intégra): Panchlora Burm. 7,7. Pronotum postice truncatum. 8. Elytra in statu quiescenti abdominis marginem lateralem tegentia, areâ scapulari non plicatâ. Dispositif) gcncrum. 49 9. Pronotum latere rotundatum, deflexum : Nauphoeta Burin. 9.9. Pronotum transversum, subrhomboideum, medio cucul- latum, caput totum obtegens : . . . Zetobora Burm. 8, S. Elytra in statu quiescenti abdominis marginem lateralem liberantia, areâ scapulari constrictâ et pectinatim plicatâ. (Pronotum caput partim liber ans) : ■ Philobora mihi. 6,6. Mas alatus, femina aptera. (Pronotum cucullatum, càput valde superans. Segmenta dorsalia abdominis angulis poste- rioribus valde productis): Oniscosoma mihi. 5,5. Lamina supraanalis feminae rotundata (Segmenta dorsalia ab- dominis postiee truncata, angulis non productis) : (Perispha er idae) . 6. Pronotum planum, (non gibbum). (Elytra , quum adsunt, coriacea). ■ 7. Mas alatus, femina aptera. (E'ytra maris plana). 8. Pronotum facie inferiore non incrassatum, nec dentatum. C Angulis posterioribus obiusis vel redis). 9. Pronotum in utroque sexu caput obtegens, in mare trans- verso-ellipticum, in femina semiorbiculare. (Antennae setaceae): Perisphaeria Burm. 9,9. Pronotum caput plus minus liber ans. (Antennae cras- siores) : Deropeltis Burm. 8,8. Pronotum maris facie inferiore utrinque dente acuto in- structum, feminae incrassatum, (angulis posterioribus productis) : Derocalymma Burm. 7,7. Uterque sexus alatus (Elytra angustata, margine antico pectinatim plicato) : Proscratea Burm. 6,6. Pronotum gibbum. (Elytra cornea). 7 . Uterque sexus alatus : Hormetica Burm. (Homalodemas Stâl.) 7,7. Mas alatus? femina aptera: . Crromphadorhina mihi. 4,4. Alarum campus analis non plicatus. (Pronotum ciliatum) : 5. Lamina supraanalis feminae rotundata .... (Corydidae). 6. Elytra tota coriacea. 7. Pronotum transversum. 8. Alae vel rudimentariae vel perfecte explicatae, elytrorum longitudine. 9. Pronotum transverso-lenticulare, elytra basi dilatata, antennae monilif ormes : Corydia Serv. 9,9. Pronotum transverso-ovatum, elytra basi angustata, antennae setaceae: Melestora Stâl. 8,8. Alae elytris longiores : . . . . Eutyrrhapha Burm- Urun ne. r, Blattaireg. ~ 50 Di^poïitio (fonerum 7,7. Pronotum elongatum, postice truncatum: Latincîia St&l. 6', 6'. Elytra vel partira vel tota membranacea. 7. Elytra apice membranacea : . . . . Eolocompsa Eurm. 7,7. Elytra tota membranacea, pellucida: . Diaphana Fieb. 5,5. Lamina supràanalis feminae quadrata, medio incisa: (Heterogamidae). 6. Mas alatus, fent&na aptera. (Pronotum antice rotundatum, postice truncatum) : Heterogamia Burm. 6,6. Uterque sexus alatus. (Pronotum antice truncatum, postice rotundatum) : Homceogamia Burm. 2,2. Ungues arolio nullo. (Feminae generis Heteroyamiae excipiendae). 3. Lamina supràanalis utriusque sexus quadrata, incisa. (Elytra plana, margine laHrali abdomen valde superantia) .... (Blaberidae). 4. Pronoti margo posticus triangularis, anticus plus minus rejfexus. (Antennarum art. primus longitudine quinque seqventium): Monachoda Burm. 4,4. Pronoti margo posticus lineâ arcuatâ intégra circumscriptus. (Antennarum art. primus longitudine duorum sequentium): Blabera Serv. 3,3. Lamina supràanalis utriusque sexus transversa, rotundata, intégra Elytra vel abbreviata, vel latere constricta, abdomen liberantia) (Panesthidae). 4. Pronotum antice semiorbiculare, caput totum obtegens. (Elytra lobiformia vel nulla. Lamina subgenitalis maris semiorbicularis. Cerci longitudine laminae supràanalis). 5. Pronotum gibbum ( lytra lobiformia) : Parahormetica mihi. 5,5. Pronotum laeve (Elytra nulla) : ... Dasyposorna mihi. 4,4. Pronotum antice truncatum vel emarginatum, caput liberans. 5. Pronotum tuberculatum, margine antico emarginatum. (Lamina supràanalis utriusque sexus latissima, cercos supcrans. Lamina. subgenitalis maris angusissima): Panesthia Serv. 5,5. Pronotum laeve, planum, margine antico truncatum. (Lamina supràanalis semiorbicularis, cercis brevior. Lamina subgenitalis maris semiorbicularis, producta) : . . Paranauphoeta mihi. Blattariae. Ectobidae. (Fig. 1, 2. 3). Corpore marum elongato, feminarum dilatato. Palporum maxillarum arti- culo penultimo dimidium ultimum non superante. Elytris corneis vel coriaceis, vel lobiformibus , scutellum liberantibus. Vend scapulari cum vend interno- rnedid basi conjunctâ, et ramulos in marginem suturaient emittente^ vel venis divisis, illâ non furcatd, hac ramos furcatos versus apicem emittente. Alis, quum adsunt, vend dividenti apice dichotomâ, membranam triangularem pellu- centem in quiète plicatam includente, vend anali prima intégra, venis radiatis in triente secundo venulâ transversâ unicâ conjunctis. Pedibus gracilibus, femoribus spinosis. Lamina supraanali marum et feminarum angustissimd, transversâ. Lamina subgenitali marum triangulariter oblongâ, rarissime stylis instructâ. Segmento ventrali ultime feminarum amplo vel producto, emarginato. Cette tribu, qui ne comprend que des espèces de petite taille, se distingue aisément dans les espèces ailées par la disposition des nervures, des élytres et des ailes, et notamment' par une membrane triangulaire apicale, placée dans les ailes entre la partie antérieure et le champ anal. Néanmoins cette différence à été négligée si complètement par les au- teurs précédents, que les espèces de cette tribu furent rangées dans un même genre avec des espèces de la tribu suivante. Une différence très importante se fait de plus remarquer à l'égard des organes sexuels. La plaque suranale des mâles est très étroite et com- plètement droite. On compte neuf segments abdominaux dorsaux dans les deux sexes. Les cerci sont composés de 10 articles. Les segments abdominaux ventraux sont au nombre de 7 dans les mâles, et de 6 dans les femelles. La plaque sousgénitale des mâles dépasse toujours la plaque suranale •, elle est très allongée, triangulaire, et dépourvue de styles. 7* l'.Ctoliia Wi'Mwooil- Ectobia Westwood. (Fig. 1). Alis perfecte explicatis, campo apicali triangulari parvo instructis. Femorihus parce-spinosis. Lamina supraanali marurn et feminarum trans- versâ angustissimâ, subgenitali marum stylis nullis, segmento ultimo ventrali feminarum amplo. Syn. Ectobia Stephens. 1835. Illustr. of br. Eut., Mandibul. „ Westivood, Introd. Phyllodromia Serv. (partim.) Orth. p. 105. Phyllodromica Fieber. Synopsis. Lotos III. JBlatta auctorum. Ce genre est nettement circonscrit par les caractères ci - dessus in- diqués. J'ai adopté la dénomination proposée par Stephens, qui d'ailleurs ne l'a pas appliquée dans le sens restrictif, que j'y attache, mais qui pourtant y comprend toutes les espèces énumérées par moi sous ce nom générique. Tous les auteurs antérieurs, n' attachant pas une importance suffisante aux nervures, l'ont confondu avec le genre Phyllodromia Serv., qui fait partie d'une tribu différente. Dans le repos, les élytres sont placés de manière que l'élytre gauche recouvre une partie de l'élytre droit (cas ordinaire dans les Blattaires, mais caractère distinctif des genres suivants), les deux élytres laissant apercevoir au centre un espace non couvert du mesonotum (scutelle). — La structure très caractéristique des ailes est décrite dans la diagnose de la tribu et repré- sentée par un dessin. Les espèces sont toutes de petite taille, et presque toutes européennes. L'unique espèce exotique que je connaisse, se distingue par la disposition des nervures ély traies, différence assez notable pour motiver en sa faveur l'éta- blissement d'un sous-genre. Dispositio specierum. A. Elytrorum venae scapularis et internomedia basi unitae, ramos versus marginem suturalem miltentes: Ectobia S. p. a. Corpus nigrum : 1 . Ect. lapponica L. 2. E. albicinctaBr. (?E NicaecensisBrisout). 3. E. flavocincta Scudder. b. Corpus pallidum: 4. E. vittiventris Costa. 5. E. ericetorum Wesmaël. 6. E. lividaFab. 7. ? E. marcida Erichs Kctobia Westwood. 53 B. Elytrorum venae scapularis et intemomedia a basi divisae, illa indi- visa, haec ramos parallelos versus apicetn emittens : Theganopteryx. (&r]yccv(o, acumino -ntEQv£, ala). 8. E. lucida mihi. 1. E. lapponica. L. — Mas niger, femina testacea. Pronoto feminae lato, transverso , maris sùborbiculari , margine toto postico anguste pallido pellucido, disco nigro vel rufo. Elytris testaceis, maris abdomine longioribus, lanceolatis , feminae duas trientes abdominis tegentibus. Alis maris amplis, elytrorum longitudine , feminae angustis, brevioribus. Pedibus maris nigris, coxarum apice, femorum basi et tarsorum articulo primo palliais, spinis rufis ; feminae testaceis. Abdomine maris nigro, feminae supra nigro, subtus testa- cea. ç$ Ç. Long. maris feminae corporis. 8— 11'>» U - 8— 9.5mm. pronoti 2—2.8 3' pron. transv. 3 — 3.5 3.5 — 4 elytr. 8 — 11 5—6 fem. post. 2.8—3.5 . 3—4 tib. post. 3.5—4.3 3.8—4.5 tars. post. 2.5—2.8 2—3 Explication de la fig. 1. A — mâle, A 1 femelle, B — élytre du mâle, C — aile du mâle, D — abdomen du mâle (côté dorsal), D 1 — abdomen de la femelle (côté dorsal), E — abdomen du mâle (côté ventral) , E 1 — abdomen de la femelle (côté ventral). St/ti. Blatta lapponica Linné, 1745. Fauna Suecica n. 863. — Syst. nat. II, p. 688, n. 8. „ elytris ad angulum acutum striatis, Geoffroy, Ins. Paris, I, p. 381. „ lapponica G-ronovius, Zoophyl., Fasc. II, p. 174, n. 638. „ „ Fabr., — Eut. syst. II. p. 10, n. 21. „ hemiptera „ — Ent. System. II, p, 12, n. 30. „ sylvestris Scop., Ent. Carniol. p. 104. „ nigro-fusca Degeer, Mém. T. III, n. 2, Tab. 25, f. 8 — 15. „ lapponica Sulzer, Abgek. Gesch. Tab. III, f. 3. „ „ Oliv., Inc. méth. T. IV, p. 319, n. 28. „ „ Rossi, Fauna Etr. I, 256. „ „ Schàjfer, Icon. ins. Rat. tab. 88, f. 2, 3. „ „ Zetterstedt, Orth. Suec. p. 45. „ „ Charpentier, Horae eut. p, 74. „ hemiptera „ „ p. 75. „ lucida Hagtnbach, Symb. p. 18, iig. 9. 54 F.ctobià WoatwooJ- Sl/tl. Blatta helvetica „ „ p. 20, fig. 10. „ hemiptera Ponzer, Fauna ins. Gerin. fasc. 06, f. 15. „ lapponica Philippe Ortli. berol. p. 9. „ „ Kollar, System. Verz. „ „ Desmarest, Faune franc, t. 2, f. 5 — 7. „ germanica , r „ „ t. S, f. 8. „ hemiptera „ „ „ t. 2, f. 10. „ lapponica Brullé, Hist. nat. IX, p. 55. „ „ Curtis, Brit. Ent. vol. 12, tab. 556. Ectobius lapponicus Stepliens, Illustr. ot'Brit. Eut. Mandib. p. 46, tab. XXVilI, f. 7. JBlatta lapponica Wesmaël, Ortb. Belg. 589. 4. „ „ B urmeistér, Handb. II, p. 496. „ „ Serville, Orth. p. 110. „ hemiptera „ „ p. 1H, n. 41. feruiua. „ lapponica de Borck, Skaud. ins. p. 27, tab. I, fig. 2. „ „ Blanchard, Hist. nat. des Ins. t. III, p. 5. Phyllodromia „ Fischer de W., Ortb. Rus. p. 83, tab. I, fig. 4 *. „ „ Kittary, Bull. S«c. de Moscou, 1849, p. 443. Blatta lapponica Fischer Frib., Orth. eur. p. 105, tab. VII, fig. 13 — 15. „ „ Fieber, Syn. Lotos III, p. 94. „ „ Tiïrk, Wiener ent. Monatschr. 1 858, n. 3. „ „ de Sinety, Rev. et. Mag. de Zool. 1861, p. 170, n. 7. „ „ de Selys-Longchamps, Catal. des Orth. de Belgique, p. 13. La synonymie de cette espèce est peu claire, vu que d'une part elle a été confondue avec d' autres Blattaires, et que, d'autre part, les deux sexes ont été attribués à des espèces diverses. J'adopte ici l' épuration soigneuse opérée par Mr. Fischer. Cette Blattaire varie par sa grandeur et sa couleur en-dedans du même sexe; et les deux sexes sont si différents entr'eux, qu'on ne peut faire mieux que de les décrire chacun séparément. Le mâle a la tête cachée sous le pronotum, elle est noire à vertex rous- sâtre. Yeux noirs, ocelles jaunes. Antennes noires, beaucoup plus longues que le corps. Pronotum petit, arrondi, à disque noir ou roussâtre, bords latéraux largement transparents et pâles, bord antérieur plus étroitement bordé, bord postérieur finement liseré. Elytres allongés, pointus, testacés, transparents, interstices des ner- vures remplis de teintes noires ou brunes, la nervure scapulaire sinuée à la base et noire, plus loin ornée de trois ou quatre points bruns, souvent oblitérés. Elle émet 15 à 17 rameaux vers le bord antérieur, et 4 à 5 vers le bord suturai de l'élytre. La nervure interuo-médiane, réunie avec la précédente jusqu'au Kctobia Westwood. 55 milieu de l'élytre, émet 5 rameaux vers le bord suturai; eufiu il existe une nervure subinterno-médiane , partant de la base de l'élytre en direction parallèle à celle de la nervure anale et sans aucune ramification. La nervure anale, distinctement enfoncée, atteint le bord à-peu-près au premier tiers de l'élytre. Le champ anal renferme 4 nervures axillaires distinctes. Ailes très amples, vers le bord antérieur de texture plus forte que le reste de l'aile, qui est très tendre, transparent et d'une teinte enfumée. Pattes longues, noires, la pointe des hanches, la base des cuisses et le premier article des tarses pâles. Les épines sont roussàtres. Abdomen allongé , étroit , noir , à derniers segments dorsaux pâles. Plaque suranale très étroite, transversale. Plaque sousgénitale allongée, triangulaire. Cerci noirs et très longs, à 8 — 10 articles. La femelle a la tête cachée sous le pronoturu, qui est beaucoup plus grand que celui du mâle et semiorbiculaire, d'ailleurs coloré de la même façon. Elytres abrégés, a 1 atteignant que deux tiers de l'abdomen. La nervure scapulaire porte 1 rameaux du côté du bord antérieur et 5 du côté du bord suturai; 4 autres partent de la nervure internomédiane. Ailes rudimentaires. Pattes testacées, à jointures brunes. Abdomen élargi, supérieurement très déprimé ; le dos est noir au centre, testacé sur les côtés, avec les stigmates noirs, tous les segments fine- ment lisérés de blanc à leur bord postérieur, le 4e segment, à compter de l'extrémité, est profondément émarginé. Plaque suranale de la même forme que dans le mâle. Le ventre est convexe, testacé, avec deux taches brunes latérales et longitudinales. Stigmates du ventre bruns. Dernier seg- ment ample, un peu émarginé au milieu. Cerci testacés. Les larves ont le meso-et le metanotum colorés de la même façon que le pronotuni, avec les bords latéraux largement transparents. Les coques sont couleur de poix et ont 5 mm - de longueur. Leur suture porte 24 crénelures, leurs côtés montrent une gaufrure formée par 18 carènes parallèles à la suture. Patrie: Cette espèce est répandue dans toute l'Europe. Elle vit sui- des herbes dans les buissons et dans les bois. On trouve les larves au mois de septembre et d'octobre sous les feuilles sèches sur les lisières des forêts, où elles passent l'hiver pour subir leur dernière mue au printemps. — En Lupponie, on trouve cette Blattaire dans les habitations, où, selon Linné, elle se nourrit de poissons séchés. — Dans l'Europe tempérée, elle ne pénètre pas dans les habitations. Elle s'élève dans les Alpes de la Scandinavie et de la Suisse jusqu' à la limite des buissons. Ses limites méridionales sont la Dalmatie (Fischer), la Toscane (Rossi), la Sicile (Musée i. r. de Vienne) et le désert des Kiryuises (Kittary). 5(J Kctobia Westl 2. E. albicincta Br. — Atra. Pronoto circumcirca auguste albo- marginato , elytris lanceolatis griseis , venulis palliais , interstitiis nigris. ared mediastind pallidâ, vend scapulari basi, vend anali et limbo marginal* tenuissiuto nigris. Alis infumatis, èlytrorum longitudine. Pedibus nigris. ç£ Long. maris corporis 'mm. pronoti ■1 jtron. transv. 3 èlytrorum. 6 St/n. Blatta albicincta Brunner 1861. Disq. orthopt. Verhandl. der k. k. zool.-botan. Ges. in Wieii. J. 186!, p. 286. Cette espèce ressemble aux mâles de V Aphlebia punctata Chp. par la couleur des élytres, mais elle en diffère notablement par la disposition de leurs nervures et la présence des ailes. Le mâle , que seul je connais , a la tête noire luisante, aplatie. An- tennes noires, pubescentes, plus longues que le corps. Pronotum semiorbi- culaire, à disque noir, partout étroitement bordé de blanc. Elytres lancéolés, de la longueur de l'abdomen, gris à nervures pâles et à interstices remplis de noir. Un liséré noir très étroit entoure complè- tement l'élytre. Le champ scapulaire est pâle. La nervure scapulaire est entourée de noir à la base ; elle émet 12 rameaux vers le bord extérieur et, conjointement avec la nervure interuomédiane, 10 rameaux indistincts vers le bord anal. La nervure anale est noire et atteint le bord au premier tiers. Champ anal cordiforme (lorsqu'on regarde les deux élytres à la fois), à 5 nervures axillaires blanches. Ailes de la longueur des élytres, de teinte enfumée et composées de la même façon que celles de l'Ect. lapponica L. Pattes noires, épines des jambes rousses. Abdomen noir et luisant, lancéolé. Plaque suranale transversale très étroite. Plaque sousgénitale triangulaire. Cerci noirs , longs , composés de 8 articles. Patrie: Fiume (Musée i. r. de Vienne), Dalmatie, sous des pierres et sur les tiges des plantes depuis mai jusqu'à juillet. Macarsca, Zara etc. (ma collection). Toscane (Musée i. r. de Vienne). ? E. Nicaeensis Brisout. — Je suis dans le doute, si cette espèce est identique avec celle que je viens de décrire. Je reproduis ici la description donnée par l'auteur: „Tête noire avec des lignes ou des taches de couleur testacée ou jaunâtre. Pronotum sémicirculaire, son disque noir opaque, sa marge trans- lucide, d"un gris blanchâtre parsemé de points noirs ou noirâtres. Elytres translucides, semblables dans les deux sexes, oblongs-ovales, de la longueur Ectobia Westwood. 57 de l'abdomen ou un peu plus longs, grisâtres ponctués de noir. Ailes un peu plus courtes que les élytres dans les deux sexes, noirâtres. Le dessous du corps et les pattes sout généralement noirs, variés de couleur livide-blan- châtre ou jaunâtre. () Kctobia Wostwood. Syn. Blatta Uvida /a/-. 1792. Ent. syst. p. 10, n. 23. „ perspictllaHs ll< ,•!■.9 Elytres à bords parallèles, arrondis à leur extrémité, laissant aper- cevoir un petit scutelle. Leur disque est châtain, leur bord extérieur et leur extrémité sont largement transparents et clairs; le bord suturai ne montre qu' un liséré très étroit de la même teinte. Ailes à peine visibles. Pattes testacées, pâles; jambes portant à la base et à l'extrémité une petite bande noire et, près de chaque épine, un point également noir. Abdomen châtain des deux côtés, plus pâle vers les bords, un peu scabre par suite de points enfoncés. Plaque sousgénitale du mâle très avancée, triangulaire. Cerci subulés, bruns, noirs sur le bord intérieur. La figure dans F ouvrage de M. Fischer répond assez bien à cette espèce, à F exception toutefois des antennes (probablement mutilées dans F original) et le pronotum contracté antérieurement. La description est trop courte pour rn'éclaircir sur l'identité avec mon A. infumata. — La diagnose donnée par M. Wollaston répond parfaitement à cette espèce et je n'ai pas le moindre doute sur 1' identité ; toutefois j'ai crû choisir un nom nouveau, celui qu 1 adopta M. Wollaston étant appliqué à un autre insecte de la même tribu. Patrie: Madère, dans les bois de sapin, 4500 à 5000 pieds au-dessus du niveau de la mer. (Wollaston, ma coll.) 3. A. cincticollis Lucas. Fusca. Capite ferrugineo. Pronoto fusco, omnino albido-testaceo circumcincto. Elytris testaceis, ad basin fuscis. Pedi- bus fuscis, tarsis spinisque testaceis. Sexus? Long, corporis 6, 5 mm - (Lucas) pronoti 2 pron. transv. 3 elytrorum 5 Syn. Blatta cincticollis Lucas 1849. Exp. de l'Alg., p. 8, PI. I, f. 3. ? „ bivittata Brullé, Iles Canaries, p. 75, PI. 5, f. 1. Je ne connais que la diagnose et les figures citées, qui ne laissent aucun doute quant au genre. La nouvelle espèce diffère de la précédente par les dimensions, le dessin du pronotum, qui représente un disque foncé, cir- conscrit tout-autour d'une bande testacée, partout d'égale largeur, (dans V Aphl. infumata les bords latéraux seuls sont testacés). Elytres 'beaucoup plus clairs, non bordés et rétrécis vers la pointe. Pattes foncées. Patrie: Algérie (Lucas), Iles Canaries (Brullé). 4. A. maculata Schreber. — Fusco-nigra. Pronoti margine an- tico et laterali, elytrisque testaceis transi ucidi s; his macula posticâ fusco- nigrâ, maris abdomine longioribus, feminae dimidio brevioribus. tf Ç Aphlcbia mihi. maris 6, O mm 2 3 fem. 5,5 4 , 1781 Natui f. T. XV, 70 Long, corporis prowti pron. transv. elytr. pg. 89 , Tab. 3, f. 17, 18. Oliv., Enc. méth., T. IV, p. 320, n. 33. Fabr., Eut. syst. II, p. 11, n. 26. Panzer, Fauna lus. Germ., fasc. 96, tab. 14. Charp., Horae eut., p. 76. Philippi, Orth. Berol., p. 11. Kollar, system. Verz. d. im Erzh. Oesterr. etc., Beitr. zur Laudesk. Oesterr., T. III. Hahn. Icon. Orth. I Blatt, tab. a, f. 6. Burmeister, Haudb. II, p. 496. Serv., Orth. p. 112, n. 42. maculata Fischer de W., Orth. russes, p. 86. Fischer, Orth. eur., p. 101, tab. 7, f. 9, 10. Fieber, Syn. Lotos III, p. 94. Tûrk, osterr. Orth., Wiener eut. Mouatschr. 1858. Forme générale ovale. Tête brune avec le vertex ferrugineux. An- tennes de la longueur du corps , pubescentes, noires. Ocelles très petits, jaunes. Yeux gris. Pronotum semiorbiculaire, à bords dépliés , et angles postérieurs arrondis, d" un noir luisant; bord antérieur finement lisérée de testacé, bord latéral largement bordé de la même couleur. Les élytres ont les bords parallèles; ceux du mâle sont arrondis à f ex- trémité, laissant libre un petit scutelle, le bord extérieur replié. Il sont plus longs que T abdomen, transparents, testacés, avec une grande tache de cou- leur brun-foncé sur leur moitié postérieure et une autre plus petite à la base près de la suture. Ils ont une impression humérale à la place de la nervure médiastine. La nervure scapulaire est assez prononcée, droite et émettant des rameaux obliques vers les bords; la nervure anale à peine indiquée et sans impression. Elytres de la femelle raccourcis, égalant à peine la moitié de l 1 abdo- men et coupés droits. Ailes rudimentaires. Pattes du mâle brunes à hanches testacés à T extrémité; épines des jam- bes jaunes. Pattes de la femelle testacées, les derniers articles des tarses bruns. Abdomen noir, celui de la femelle bordé de testacé. Cerci noirs, longs, subulés. Plaque sousgénitale du mâle triangulaire, é troite. T> r> 11 n r> r> V n 11 il n il n W 11 11 n sardea ii macula r> n n ii n ii Aphlebia mihi. i 1 var. a. eh/tris niyris, albo-marginatis. Syn. Blatta Schaffen Linné, Syst. naturae, éd. Gmelin, p. 2046. „ Schâffer, icon. ins. Rat., tab. 158, f. 2. La tache postérieure, s" 1 étendant sur l' élytre entier, ne laisse autour d'elle qu'ue bord pâle. Ce mode du dessin rapproche cette Blattaire de T espèce précédente. La Bl. sardea Seru. me paraît appartenir à cette variété. M. Fieber décrit évidemment, sous le nom de BL sardea (Erganzungsblâtter. Lotos IV. 1854, p. 147), une espèce différente, qui a une bande blanche au-dessus des yeux et les élytres bruns , avec les nervures blanchâtres. Toutefois cette description ne suffit pas pour établir l'espèce d'une manière précise. var. b. elytris lotis pallidis. Cette variété, mentionnée par M. Fischer, est l'inverse de la première, vu qu'elle se produit par l'oblitération de la tache centrale. Patrie; Allemagne, dans les forêts de conifères près de Berlin (Phi- lippi), dans les forêts d'arbres à feuilles (Fieber); près de Vienne dans des arbrissaux des collines abritées aux mois de juin (Kbllar, Tûrk, ma coll.), près de Ratisbonne sous des pierres (Herrich-Schâffer) , en Sardaigne (Scrv.), en Sicile près de Messine (Fischer Fr.) 5. A. punctata Chp. — Parva, atra. Vertice feminae, palpisque basi rufis, vel testaceis. Pronoti margine toto albo. Elytris maris abdominis longitu- dine, feminae dimidiam illius partent tegentibus, griseo-pellucidis, subtilissime nigro-punctatis. Alis rudimentariis. Pedibus fusco-nigris vel ferrugineis. Coxis tenuissime albo-limbatis. Abdomine feminae flavo-marginato. ç?Ç Long. maris feminae. corporis 6.5mm. pronoti 2.5 pron. transv. 3 elytrorum 4.5 2 Explication de la fig. 3. A — mâle, A 1 — femelle, B — élytre du mâle, B 1 — élytre de la femelle, C — abdomen du mâle (côté supérieur), C 1 — abdomen de la femelle (côté sup.), D — abdomen du mâle (côté inf.), D 1 — abdomen de la femelle (côté inf.). Syn. Blatta punctata Megerle de Mûhlfeld. Charpentier 1825, H. ent. p. 77. „ „ Kollar, Syst. Verz. der in Oesterr. vork. Orth. „ „ Fischer, Orth. eur. p. 103, t. VII., f. 11. „ Megerlei Fieber, Syn. p. 94. „ punctata T-iirk, ôsterr. Orth., Wiener ent. Monatschr. 1 858. Très petite, noire, avec un reflet bleuâtre. Tête recouverte par le prono- tum, noire; le vertex de la femelle couleur de rouille. Antennes plus longues J-) Aphlebia mihi. que le corps, pubescentes, pâles à la base, brunes ou noires (dans les mâles) vers la pointe. Palpes roux, le dernier article noir. Pronotum semiorbiculaire, grand et luisant, a disque nettement circon- scrit, noir, antérieurement et latéralement largement bordé de blanc, le bord postérieur très étroitement liséré. Elytres laissant apercevoir un scutelle noir luisant, cornés, gris et trans- parents, ourlés (le bord étroitement renforcé), sans nervures, parsemés de points noirs. Ceux du mâle sont de la longueur de 1" abdomen, rétrécis et ar- rondis a la pointe. Ceux de la femelle atteignent la moitié de 1" abdomen; ils sont obliquement tronqués au bout, de sorte que le bord suturai est plus court que le bord extérieur. Ailes rudimentaires dans les deux sexes. Pattes noires, hanches étroitement lisérées de blanc, cuisses ferrugi- neuses à la base et à la pointe, ainsi que les épines des jambes et les tarses, dont tous les articles sont plus foncés vers leur extrémité. Abdomen noir. Celui de la femelle latéralement bordé de jaune. Dans le mâle, les angles postérieurs des segments sont étroitement bordés de la même couleur. Plaque suranale du mâle et delà femelle très petite, transversale. Cerci noirs. Plaque sousgénitale du mâle petite, triangulaire. Dernier segment ven- tral de la femelle ample, assez prolongé. Les coques sont longues de 5 mm -, couleur de rouille. Leur suture porte 20 crénelures, et, de chaque côté, 12 côtes aiguës transversales (parallèles à la suture). Patrie: Autriche (Charp., Kollar., Musée i. r. de Vienne, ma coll.), (nié par M. Tiirk. J'ai trouvé fréquemment cette espèce dans tous les environs de Vienne, aux mois de mai et de juin, le long des haies sous les feuilles mortes et dans F herbe.) Hongrie, Saxe, Italie (Fieber). 6. A. brevipennis Fischer. — Nigra. Pronoto antice et latere latins, postice anguste pallide-marginato. Elytris lobiformibus , mesonotum superantibus , basi latis, apicem versus angustatis , palliais, translucidis, macula basali nigrâ. Pedibus palliais, coxis nigro-maculatis. Segment is tlioracis et abdominis dorsalibus latere et postice anguste pallide-marginatis. Ç Long. feminae, corporis 7mm. pronoti 2.2 pron. transv. 4 elytrorum 2 Syn. Blatta brevipennis Fischer 1853. Orth. eur. p. 102, tab. VIL, f. 12. Je place cette espèce ici, la grandeur et la structure des élytres du mâle m' étant inconnues. A phlebia milii. 73 Tète noire, avec le vertex couleur de rouille. Antennes noires, de la longueur du corps. Pronotum transversal, très large en arrière, à angles aigus, le disque d' un noir luisant, le bord postérieur étroitement, les bords antérieur et la- téraux largement liserés de testacé pâle. Elytres lobiformes, latéraux, laissant voir dans leur intervalle un grand scutelle, et atteignant le milieu du métanotum, obliquement tronqués au bout, pâles avec une grande tache noire sur le bord suturai. Métanotum largement liseré de pâle sur les bords latéraux , et à liseré très étroit de la même couleur sur le bor 1 postérieur. Pattes testacées avec les hanches et cuisses tachetées de noir (quel- quefois peu distinctement). Segments dorsaux de l'abdomen noirs, bord postérieur étroitement liseré de jaune, bords latéraux largement ruarginés de cette couleur. Plaque suranale de la femelle transversale, étroite. Segments ventraux noirs à angles postérieurs pâles. Dernier segment ample, émarginé au milieu. Patrie; Istrie (Fisch.), Alpes de la Serbie (ma coll.). 7. A. trivittata Serv. — Flavescens. Vittis tribus fuscis, longitudi- naliter per totum corpus decurrentibus. Elytris dimidium corpus vix attin- gentibus, apice truncatis, subemarginatis. Alis nullis. Cercis fuscis, annulo medio flavo. Ç Long, corporis fem. 9 mm - (Serv.). Tcmnoptoryx milii. Je n'ai devant moi qu'un unique individu qu*a bien voulu me communi- quer M. de Selys-Longchamps. Cette espèce se distingue par sa couleur uniformément fauve. Les élytres sont plus étroits et plus arrondis a l'extrémité que dans l'espèce précédente. Les pattes portent, à côté des épines, des poils assez gros et courts. Patrie: Java (Musée de Bruxelles). 4. T. virginica mihi — Fusco-rufa. Capite castaneo. Elytris feminae postice rotundatis, subsinuatis. Pedibus unicoloribus rufo-testaceis. Abdomine castaneo. Ç Long. fem. corporis \ \ mm. pronotis 3.3 pron. transv. 4.2 elytrorum 3.7 J"ai devant moi un unique individu féminin qui me fut communiqué par M. Scudder à Boston. Tète très bombée, lisse et luisante, d'un brun foncé, avec la bouche testacée. (Les antennes manquent). Pronotum sémiorbiculaire, à angles arrondis et à bords latéraux dépliés. Sa surface est lisse et d'un rouge de rouille foncé. Elytres ne dépassant pas le second segment abdominal, postérieure- ment arrondis, légèrement émarginés a l'angle suturai, de la couleur du pro- notum. Pattes grêles, d'un testacé clair. Abdomen châtain. Plaque suranale triangulaire, carénée au milieu. Cerci déprimés, dépassant la plaque de plus du double. Dernier segment ven- tral ample et anguleux, bord postérieur replié en dedans. Patrie: Drapers Valley en Virginie (coll. Scudder). 5. T. tarasca de Sauss. — Flavo-grisea. Corpore sat lato, abdomine latissimo nigro, testaceo marginato. Antennis pallide piceis. Fronoto semiorbi- culari, postice recte truncato, marginibus latéral ibus pellucidis, disco opaco, piceo-testaceo, lineolis aliquot piceis. Elytris primum abdominis segmentum obtegentibus, apice rotundatis, pronoto concoloribus, margine pellucido, sulco dor- sali (vend anali) distincte, campo anali venis 4 dittinctis, campo postico (inter- medio) vue venoso, marginali (scapulari) lato, venis 6 obliquis apice bifurcatis, vend externomedid vix conspicud. Ç Long. corp. 10 mm - (de Sauss.). Syti. Blatta tarasca de Saussure 1862. Eev. et Mag. de Zool. p 164. Patrie: Mexique (de Sauss.). Temnopteryx mihi. ht 6. T. deropeltiformis mihi. — Picea. Elytris alisque maris perfecte explicatis, feminae abbreviatis, truncatis. Pedibus ferrugineis. (S Ç Long. maris fem. corporis \3.5 mm - 45mm. pronoti 3.5 4.5 pron. transv. S 6 elvtrorum 16 5 Tète noire, avec le labre, les palpes et les antennes d'un testacé foncé. Pronotum sémiorbiculaire, celui du mâle abord postérieur un peu arrondi, ne recouvrant pas tout-à-f'ait la tête. Le disque porte trois impressions : Tune longitudinale et médiane, les deux autres sémicirculaires et latérales. Ces impressions sont plus distinctes dans le mâle. Elytres du mâle dépassant l'abdomen de beaucoup, étroits, à bord anté- rieur déplié. Leur couleur est un brun de poix, s'éclaircissant vers V extrémité, qui est testacée et transparente. Le champ scapulaire est étroit et rempli de rameaux en forme de peigne fortement exprimés. Les nervures médianes sont dirigées parallèlement à Taxe de Télytre. Le champ anal est allongé et renferme 5 nervures axillaires. Les élytres de la femelle atteignent à peine le second segment ventral. Ils se touchent au bord suturai et laissent apercevoir un scutelle. Leur bord postérieur est émarginé du côté intérieur. Les nervures principales sont assez distinctes. Ailes du mâle transparentes, légèrement enfumées, avec les nervures brunes et le bord antérieur brun. La nervure médiane est un peu ondulée, très écartée de la scapulaire et de V inframédiane et réunie à F une et à T autre par des anastomoses perpendiculaires. La nervure inframédiane envoie 4 rameaux très courts vers la nervure divisante et le même nombre vers le bord apical. Pattes bicolores, les hanches noires de poix, le reste couleur de rouille ce qui dans la femelle produit une certaine ressemblance avec la Deropeltis erytlirocephala Fab. Cuisses distinctement épineuses. Tarses des deux sexes très grêles. Abdomen noir. Les segments ventraux de la femelle dépassent un peu latéralement les segments dorsaux. Le T segment dorsal du mâle fortement contracté au milieu, le même segment de la femelle émarginé. Plaque sur- anale des deux sexes triangulaire et portant des cils courts et forts, celle du mâle plus obtuse. Cerci des deux sexes très longs. Plaque sousgénitale du mâle munie d'un style unique du côté gauche. Patrie: Amérique du Nord (Musée de Mous). "a Phyllodromia Serv. Phyllodromia Serv. (Fig. 7, 8). Corpore elongato. Elytris coriaceis, incumbentibus , scutellum nullum liberantibus. Vend anali longd, parum arcuatd, circa médium marginis sutu- ralis excurrenti, vend scapulari ramulos nullos m marginem suturalem emittenti, vend internomedid inde à basi ab altéra sejunctâ, ramulos axi longitudinali elytri parallelos versus apicem emittenti. Alis perfecte explicatis, vend infra- mediâ indivisd, vel ramulos paucos apicem, versus excurrentes emittenti. Abdomine marum lanceolato, segmentis 9 dorsalibus, 8 ventralibus \ feminarum dilatato, segmentis 9 dorsalibus, 6 ventralibus. Lamina supraanali marum triangulariter producta vel suborbiculari, feminarum triangulari, obtusd, emarginatd. Cercis longis, 12-articulatls. Lamina subgenitali triangulari, obtusd, stylis nullis vel rudimentariis instructd. Syii. JBlatta auctorum. Phyllodromia Serv. 1839. (partim), Orth. p. 105. Blatta Fischer (partim, Sect. B, b), Orth. eur p. 112. Ce genre, que je choisis pour type de la tribu, diffère notablement du genre Ectobia, avec lequel il fut confondu par les auteurs antérieurs, qui ont négligé de tenir compte de la nervation des élytres et des ailes. De plus, il en diffère essentiellement par la forme des organes abdominaux. Il diffère également du genre Ischnoptera par Tavortement des styles et par la ner- vation, et enfin du genre Thyrsocera par la structure des antennes et de même par la nervation. Tête presque complètement cachée sous le pronotum. Yeux grands, réniformes, ocelles plus ou moins distincts. Antennes sétacées, beaucoup plus longues que le corps. Pronotum petit, suborbiculaire. Elytres à bords parallèles, beaucoup plus longs que Y abdomen, ne laissant pas apercevoir de scutelle. La nervure scapulaire émet un grand nombre de rameaux vers le bord extérieur. La nervure internomédiane, com- plètement séparée de la précédente, se divise dès sa base en plusieurs rameaux bifurques, tous dirigés parallèlement cà Taxe longitudinal de l'élytre, ce qui donne à celui-ci un caractère qu'on pourrait désigner de „strié longitudina- lement;" caractère commun aux trois genres Phyllodromia, Ischnoptera et Thyrsocera et qui les distingue au premier coup d'oeil de toutes les autres Blattaires. La nervure anale est allongée, elle atteint le bord près du milieu et renferme o nervures axillaires. Ailes de la longueur des élytres, avec le bord antérieur d'une texture- plus forte de teinte sombre et ordinairement coloré différemment du reste de Phyllodromia Serv. 89 l'aile. La nervure scapulaire est droite, et émet de nombreux rameaux obli- ques et parallèles entr" 1 eux vers le bord extérieur. La nervure intermédiaire est entière, bu bien elle envoie des rameaux parallèles vers la pointe de Télytre, mais non vers la nervure divisante (caractère distinctif du genre Ischnoptera Burm.). Cette dernière nervure est droite et dépourvue de ramifications. La première nervure radiale émet trois ou quatre rameaux, tous dirigés vers la pointe de F aile. Pattes allongées, minces, épineuses. Abdomen des mâles très allongé avec 9 segments dorsaux et 8 segments ventraux. On en compte 9 sur le dos et 6 au ventre dans les femelles. Plaque suranale des mâles très allongée, triangulaire ou arrondie, presqu'orbiculaire, celle des femelles triangulaire obtuse, échancrée au milieu. La plaque sous- génitale des mâles est arrondie, munie d'un rudiment de style et dans quelques espèces rares de deux styles presqu 1 avortés. Dernier segment ventral des femelles large, triangulaire, obtus mais non émarginé. Cerci très longs, très pointus, on y distingue 10 à 12 articles. Dispositif» specierum. A. Alarum vena inframedia Integra (sine ramis). 1. Ph, germanica L. B. Alarum vena inframedia ramos paucos versus apicem alae emittens. a. Pronotum disco fusciore. a. Discus pronoti vittis duabus fuscis. 2. Ph. cognata mihi. 3. „ bivittata Serv. (bitaeniata Stâl.) bifasciata de Sauss. totonaca de Sauss. minor mihi. Australiae mihi. inversa mihi. spuria mihi. fi. Discus pronoti unicolor fuscus. 10. Ph. Cordofana mihi. 11. „ supellectilium Serv. 12. „ alternans Serv. 13. ? Ph. tenella Stâl. 14. ? „ vinula Stâl. 15. circumcincta Reiche et Fairm. 16. ? Ph. misella Stâl. 17. Ph. borealis de Sauss. Brunner, Blattaires. a a 4. V) 5. 11 6. ri 7. » 8. n 9. M 90 l'iiyllodromia Serv. h.-Pronotum disco concolore vel UtwratO. 18. Ph. femorata mihi. 19. .. ferruginea mihi. 20. „ vilis mihi. 21. ,. sordida mihi. 22. ., hieroglyphica mihi. 23. ? Ph. liturifera Stâl. 24. Ph. conspersa mihi. 25. .. fasciata mihi. 26. .. adspersicollis Stâl. 27. ? Ph. punctulata Pal. 28. Ph. vitrea mihi. 29. ,. Cuhensis de Sauss. 8C. ? Ph. pellucida Klg. 31. Ph. latipennis mihi. c. Species incertae. 32. ? Ph. ampla Stâl. 33. ? .. proterva Stâl. 1. Ph. germanica L. — Fulvo - tesiacea. Capite magno prominulo, frontefuscâ, vertice pallido. Pronoto maris oblongo, feminae transveno, vif fi* duabus longitudinalibus fuscis, spatio rufo-testaceo, vittis (adore sejunctis. Elytris unicoloribus, Alarum vend inframediâ et dividenti integris. tf Ç Long. maris fem. corporis 13mm. ]]nim. pronoti 3 3 pron. transv. 3.5 4.5 elytrorum 11.5 11 Sy/i. lilatta germanica Linné 1766. Syst. Nat. II, p. 688, 9. Ilrbst, Fiissly, Arcli. p. 186, Nr. 10, tab. 49, f. 10. asiatica Palla.*^ Kelse etc. III. p. 263, n. 70. germanica Fuir., Eut. syst. II, 10, 22. Oliv., Encycl. méth., t. IV, p. 320, n. 30. Stoll, Représentation, tab. IV, d. fig. 18. Illiger, Magaz. f. Insekt. IV, p. 234. Ifi'mmel, Essais entoni. Nr. i. Zetterst., Orth. suec. p. 48, n. 4. Cliarp., Horae ent. p. 73. Halrn, Icônes orth. L tab. A, f. 2. Bri'IU. Hist nat. des Ins. t. IX, p. 55. Ectobius germanicus Stephens, Illustr. Mand. VI, p. 46, n. 1. Ectobia germanica Westwood, Introd., vol. I, p. 515, f. 51. 11 n » asi atii » ger mu n n n r> n n :•> n n « y> n n V ■)■> n Phyllodromia Serv. Q^ 13latta germanica Kollar, systeniat. Verzeichu. „ „ Burm., Handb. p. 497, n. 8. „ „ Blanch., Hist. aat. des Ins., t. III, p. 5. Phyllodromia germanica Serv., Orth. p. 107, n. 36. (Description inexacte). „ „ Fischer de W., Orth. russes, p. 76, t. 1, f. 4. „ „ Kittary, Bull. Soc. de Moscou. 1849, p. 443. JBlatta germanica Fischer, Orth. eur. p. 112, t. VII, f. 21. Phyllodromica germanica Fieber, Synopsis, Lotos III, p. 93. JBlatta germanica Tiïrk, Wiener entom. Monatschr. 1858, n. 4. „ „ de Sinety, Rey. et Mag. de Zool. 1861, p. 170, n. 5. „ „ de Selys-Longchampsi Catalogue des Orth. de Belgi- que, p. 15. Fctobia „ Scudder, Materials etc. p. 418. Explication de la fig. 7. A — mâle, A 1 — femelle, B — élytre du mâle, C — aile du mâle, D — abdomen du mâle (côté sup.), D 1 — abdomen de la femelle (côté sup.), E — abdomen du mâle (côté inf.), E 1 — abdomen de la femelle (côté inf.). Tête grande, incomplètement recouverte par le pronotum, avec le front brun et le vertex pâle; les yeux saillants noirs. Antennes brunes, de la longueur double du corps. Pronotum aplati, antérieurement coupé droit et rétréci, les angles postérieurs arrondis, le bord latéral un peu replié. Pronotum du mâle allongé, celui de la femelle transversal; couleur générale jaune-ferrugineux, avec deux bandes longitudinales parallèles brunes, laissant entr' elles un espace jaune, plus large que les bandes. Elytres uniformément jaune-ferrugineux, un peu transparents, leur nervure anale atteint le bord suturai un peu avant le milieu. Ailes enfumées, jaunâtres sur le bord antérieur, avec les nervures brunes, la nervure scapulaire bifurquée à T extrémité, la nervure médiane droite entière, la nervure inframédiane entière ou avec un rameau unique. Pattes très allongées, testacées, armées de longues épines. Cuisses bordées de brun. Abdomen brun, celui du mâle allongé, avec 9 segments dorsaux et 8 ventraux, dernier segment dorsal rétréci, emboîtant la plaque suranale, qui est grande, ovalaire, arrondie, membraneuse et transparente. La plaque sousgénitale est large, plus courte que la plaque suranale et porte ordi- nairement un seul style (déjà observé par M. Fieber). Abdomen de la femelle arrondi, le dos caréné au milieu, le ventre ferrugineux. Plaque sur- anale du même sexe peu avancée, triangulaire, transversale, un peu échancrée au milieu. Cerci très longs, pubescents, avec 12 articles distincts. Dans les larves, les deux bandes du pronotum s'étendent aussi sur le mésonotum, le métanotum et T abdomen. 12* 92 l'Iivllodromia Serv. La coque est rousse, longue de 7 mm -, et haute de 2 mm -. Sa suture est finement crénelée. Les deux côtés, qui sont peu convexes, portent 20 côtes perpendiculaires à la suture. Cet insecte, d'une voracité extrême, est fréquent dans les habitations et les greniers, de même qu'à bord des navires, qui l'ont dispersé sur tous les points du globe. Il parait qu'il est expulsé par la Pariplaneta oriemtcJ.it L., tandis que, de son côté, il jic tolère pa> la pré>ence '!<■ V ï'.'nhla lap- fonica L. On le trouve aussi dans les forêts, sous les feuilles sèches. Fischer de W. dit, que les individus, qui se trouvent dans les forêts, sont jaunes, tandis que ceux qui vivent dan» l'intérieur des habitations se distinguent par une taille plus grande et leur couleur grisâtre. Il pré- sume que la Blatta asiatica de Pallas n'est que la variété domestiquée de cette espèce. Patrie: Nouvelle Hollande (Musée i. r. de Vienne), Rambodde sur l'île de Ceylon (ma coll.), nord de l'Afrique (Burm.), Guinée supérieure (ma coll.), Martinique (ma coll.), Chile (Blanch.), Amérique du Nord (Scudder, ma coll.), dans toute l'Europe, steppes des Kirguises (KittaryJ, Sibérie. Elle manque à Vienne et dans ses environs, ainsi qu'en Andalousie, mais elle se trouve eu Sicile (Musée i. r. de Vienne) et en Algérie (Lucas). 2. Ph. cognata mihi. — Testacea. Capite magno, prominulo, fusco vertice pallido. Pronoto vittis duabus nigris longitudinalibus latis, lined média angustâ jlavâ sejunctis, antice et postice angustissime flavo-marginato, lateribus deflexis jlavis. Q Long. fem. corporis 9mm pronoti 2.5 pron. transv. 3.8 elytrorum 11 Cette espèce diffère de la précédente par les bandes du pronotum plus noires et beaucoup plus larges, séparées par une ligne étroite jaune. De plus, les ailes ont la nervure inframédiane ramifiée au secon d tiers de sa longueur. Patrie: Indes orientales (Musée i. r. de Vienne). 3. Ph. bivittata Serv. — Fusca. Capite fusco vel fusco-variegato vertice rvfescente. Vittis duabus pronoti fuscis cum spatio medio flavo aequi- yatie. Elytris castaneis cum pronoto pallide-marginatis, vittd longitudinali fusciore adjectâ. tf Phyllodiomia Scrv. 93 Long. maris corporis 10— ll mm pronoti 3 pron. transv, 3.5 — 4 elytrarum 11.5 — 13 Syii. Phyllodromia bivittata Serville 1839. Orth. p. 108, Q. 37. „ „ Guer., Ile de Cuba, Aniiu. art. p. .346. ? lilatta. Demipt. de l'Egypte, Orth. pi. II, f. 20, 21. Cette espèce diffère des deux précédentes par la disposition des bandes du pronotum, La marge hyaline et la bande longitudinale foncée des élytres. Trie châtaine ou de teintes variées. Vertex roux. Antennes testacées, plus longues que le corps. Prouotum antérieurement rétréci, postérieurement coupé droit avec le bord latéral non irplié. Les bandes foncées sont disposées de la même façon que chez la Ph. germanica, seulement la marge latérale est tes- tacée et transparente, tandis que l'espace entre les deux bandes est d'un orangé obscur. Elytres très larges, un peu rétrécis vers la pointe. Leur marge an- térieure, d'un testaeé transparent, s'étend jusque vers la pointe. A côté de cette marge est placée, une ligne très foncée, formant pour ainsi dire, la continuation des bandes du pronotum, le reste de 1'élytre d'un jaune testaeé. La nervure anale est peu enfoncée et atteint le bord à son premier tiers. Ailes enfumées avec les nervures foncées; bord antérieur opaque, blanc; nervure infrainédiane hifurquée en quatre rameaux. Pattes d'il n testaeé pille. Abdomen brun du côté dorsal, pale sur lo ventre, avec deux bandes latérales brunes, souvent oblitérées Plaque surauale du mâle triangulaire, très peu saillante. Plaque sousgénitale arrondie, sans styles. Les cerci com- posés de 10 articles testacés, pâles, chaque article portant une moucheture brune. Pairie: Cap île lionne-Esp., Ile de France, Cuba, Pérou (Serv.), JJrésil (Mus. i. r. de Vienne). Je considère la, Blatta bitaeniata Stâl (Oefvers. af K. Vet.-Akad. Ki'irt. 1858, p. 308) comme identique avec l'espèce que je viens de décrire. Voici la diagnose de cette espèce: Teataceo-albido, nitida. Vittà utrinque thoracis, in elytris ultra médium productâ et ibidem sensim evauescente fusco- brunneâ. Pronoto margine pellucido^ décolore, latitudine nminildlbreviore, postice et latere rotandato. Elytris corpore dimidio longioribus. <$ 94 Phyllodromia Scrv. Lo'ag. corporis cum elytris 12.o mm (Stâl). latitudo pronoti (?) 3.o mm - Patrie: Rives du fleuve Sxvakop au Cap de Bonne Esp. (Stâl.). 4. Ph. bifasciata de Sauss. — Phyllodromiae bivittatae Serv. affinis at valde major et latior. Corpore subtus fusco. Ore fascidque front ali et verticis testaceis. Pronoto pallide testaceo, subdia phano, piano, lato, semior- biculari, lateribus dilatatis subreflexis, margine postico in medio subangidato, disco fasciis duabus arcuatis fuscis et punctis fuscis consperso. Elytris ab- dominis longitudine, pronoto concolori'ms, lined fuscâ abbreviatd humerali, sulco dorsali (vend anali) valde arcuato, campo anali elliptico, apice lato, rotundato, campo marginali (scapulari) dilatato, margine subreflexo, venis obliquis subelevatis, quarum ultimis ramosis, et venis spuriis interpositis Sexus ? Long, corporis 18 mm - (de Sauss.). Si/ ti. Blatta bifasciata de Sauss. 1862. Rev. et Mag. de Zool. p. 165. Patrie: Brésil (de Sauss.). 5. Ph. totonaca de Sauss. — Parvula sed latissima, testacea Antennis piceis, basi testaceis. Pronoto semiorbicidari, marginibus lateralibus subreflexis, pellucidis, cum sulco intramarginali, disco testaceo, fasciis duabus longitudinalibus fuscis, his fasciâ testacea sejunctis et utrinque marginaUs. Elytris latis, testaceis, apice rotundatis, abdomen paulum super antibus, fasciâ obsoletâ longitudinali in medio emarginatd, piceâ. Venis obsoletissimis, ramulis marginalibus obliquis distinctis, campo anali apice attenuato, acuminato. Abdomine fusco vario. Sexus? ■Long, corporis 9mm., pronoti transv. 3.5 mm - (de Sauss.). Syn. Blatta totonaca de Saussure 1862. Rev. et Mag. de Zool. p. 163. Cette espèce est sans doute très yoisiue de la Ph. minor mihi. Patrie : Mexique (de Sauss.). 6. Ph. minor mihi. — Parva, castanea. Capite fulvo, antennis fuscis. Pronoto bivittato, lined separanti tenuissimâ. Elytris castaneis, pallide mar- ginatis. Abdomine castaneo, segmento ultimo feminae basi et apice flavo. Ç Long. fem. corporis 8 m '"- pronoti i pron. transv. 3 clytrorum 8 Phyllodromia Serv. 95 Cette espèce se distingue par sa petitesse. Tête d'un jaune-orangé, antennes brunes. Ailes enfumées, à marge antérieure blanche, opaque. Nervure infra- médiane a trois rameaux. La couleur du dernier segment ventral fournit un caractère très prononcé. Patrie: Brésil (Musée i. r. de Vienne). 7. Ph. Australiae mihi. — Testacea. Capite testaceo, lineâ trans- versal, vertice et antennis nigris. Pronoto antice et postice flavo-marginato, disco bivittato, vittis antice contiguis, spatio flavo separanti acquilato. Elytris ferrugineo-testaceis. Abdomine supra fusco, subtus cum pedibus testaceo, latere fusco-uittato. ç$ Long. maris corporis 43mm. pronoti 3.2 pron. transv. 4.2 elytrorum 13 La tête est d'un testacé clair, avec une tache noire sur le labre, une bande transversale de la même couleur entre F insertion des antennes, vertex d'un noir luisant. Antennes noires, à l'exception du premier ar- ticle, et plus longues que le corps. Pronotum déplié sur les cotés. Il est d'un testacé complètement opaque, ses lignes d'un noir luisant se joignent antérieurement, de façon à former un dessin en fer-à-cheval, dont les branches s'étendent vers le bord posté- rieur. Une marge blanche les sépare des bords. Elytres ferrugineux avec le bord antérieur pâle. La nervure anale atteint le bord un peu avant le milieu. Ailes très, amples et hyalines. Leur sinus est rempli jjar une mem- brane triangulaire assez étendue, qui rappelle un peu la structure des ailes des Ectobies. Toutefois les nervures de la partie antérieure de l'aile ne participent pas a la formation de cette pellicule. Ces nervures sont disposées comme dans les autres espèces du genre Phyllodromia. La nervure infra- médiane communique avec le bord apical moyennant trois branches et émet en outre 4 ou 5 rameaux très-courts vers la nervure divisante. Pattes testacées. Cuisses inférieurement liserés de brun. Jambes mar- quées de points bruns près de l' insertion des épines. Abdomen brun sur sa face supérieure. Plaque suranale du mâle trian- gulaire et peu avancée. Cerci à 12 articles, testacés. Ventre testacé, avec une ligne longitudinale brune de chaque coté. Plaque sousgénitale triangu- laire, obtuse, sans styles. Les larves portent sur leur pronotum le même dessin que les individus parfaits. Leur mésonotui» et métanotum sont noirs avec des taches cen- l'hvUoclromia Serv. traies testacées, triangulaires, la pointe tournée vers le bord postérieur. Les lobes latéraux testacés et transparents. Patrie: Sidney (ma coll.). 8. Ph. inversa mihi. — Fusco castanea. Pronoto disco fusco, margine laterali et postico, atque lineâ média marginem posticum non attingente, flavis. Elytris castanzis, margine toto antico flavo. Sexusl Long, pronoti 3 mm - pron. transv. 3.5 elytrorum \ 3 Je n'ai devant moi qu'un seul individu très mutilé, que M. de Selys- Longchamps à bien voulu me communiquer. Tête? Pronotum allongé, antérieurement étroit, les marges latérales dépliées, bord postérieur arrondi. Le disque est brun foncé, bords latéraux et bord postérieur jaunes. Une ligne médiane, de même couleur, part du bord anté- rieur et s'étend jusqu'au second tiers du disque, où elle est coupée court, de sorte que la couleur foncée du disque est contigue sur la partie postérieure, et forme ainsi un dessin inverse de celui de l'espèce précédente. Elytres d'un brun un peu plus clair que le disque du pronotum. Une large bande jaune occupe tout le bord antérieur jusqu' à la pointe. Ailes enfumées. Hanches noires avec la pointe jaune. Cuisses noires, a base jaune. Jambes ferrugineuses. Abdomen? Patrie: lie de Java (Musée de Bruxelles). 9. Ph. spuria mihi. — Fusco-ferruginea. Capite ferrugineo, antennis fuscis. Pronoto transverso , antice et postice truncato, vittis duabus longitudi- nalibus elutis, in elytra productis. Margine lato pronoti et elytrorum hyalino. Pedibus unicoloribus testaceis. Abdomine vittd laterali fuscâ, testaceo limbato. Lamina supraanali maris triangulariter productâ. <$ Long. maris corporis gmra. pronoti 2.2 pron. transv. 4 elytrorum 8 Cette espèce forme le passage entre celles a pronotum orné de deux bandes longitudinales et la Ph. femorata mihi. Pliyllodromia Scrv. 97 Elle est petite et relativement large. Tète grande, ferrugineuse. Antennes robustes, uniformément brunes. Pronotum transversal, antérieurement et postérieurement coupé droit, les angles postérieurs arrondis. Couleur du disque ferrugineuse avec deux bandes longitudinales brunes et effacées du côté du centre. On remarque au milieu une ligne testacée très étroite, partant du bord antérieur et n'arrivant pas jusqu'au bord postérieur. Marges latérales larges, byalines. Les élytres sont relativement larges. Leur nervure scapulaire envoie de nombreux rameaux obliques vers le bord antérieur. Nervure anale peu courbée, atteignant le bord près du milieu. La coloration des élytres n'est, pour ainsi dire, que la continuation de celle du pronotum. Une bande brune s'étend sur chaqu* élytre jusqu' à son extrémité en s" effaçant vers le bord suturai, elle est extérieurement flanquée d'une large marge hyaline. Ailes hyalines avec les pointes à peine enfumées. La nervure inframé- diane émet trois rameaux vers le bord apical et point de rameaux vers la ner- vure divisante. Pattes uniformément testacées. Abdomen testacé, avec une large bande brune de chaque côté, le bord finement liseré de testacé. Même coloration du côté inférieur, où toutefois les bandes brunes sont moins larges. Plaque suranale du mâle étroite, triangu- laire, avancée. Plaque sousgénitale triangulaire, comprimée. Cerci testacés, avec une ligne brune au milieu. Patrie: Iles Fidji (ma coll.). 10. Ph. COrdofana mihi. — Parva, castanea, nitida. Pronoti disco fusco-castaneo, margine lateraii cum elytrorum margine antico albo. Abdomine fusco, tenuissime albo-limbato. Ç Long. fem. corporis q mm. pronoti % pron. trqnsv. 3 elytrorum 7 Très petite. Tête grande, très convexe. Ocelles jaunes, antennes testacées. Pronotum séniiorbiculaire, à bord postérieur légèrement arqué, très luisant, d'un châtain obscur, finement bordé de blanc opaque sur les côtés. Elytres châtains, luisants, presque cornés. Champ marginal blanc opaque toute la marge antérieure pâle. La nervure anale, très courbée, atteint le bord avant le milieu. Le champ anal renferme 6 nervures axillaires. Ailes hyalines enfumées. Brun ner, Blattaires. io 98 rhyllodromia Serv. Pattes brunes, la pointe des hanches, les jambes et les tarses roussâtres. Cuisses très épineuses. Abdomen brun, bordé étroitement de blanc. Patrie: Cordofan (Musée i. r. de Vienne), Chartum (ma coll.). 11. Ph. supellectiHum Serv. — Corpore testaceo -pallido. Capite paruo, oculis appropinquatis. Pronoto elongato, disco fusco, margine laterali lineâ valde arcuatd delineato, hyalino. Elytris testaceis, vitta lonyitudinali castaned, versus apicem evanescenti et in triente primo fascid pallidâ transversd interruptâ. Vend inframedid ramos obliquos in marginem suturaient emittenti (in niodum Ectobiarum). Alis hyalinis, margine antico albo-opaco. çj Ç (haec mihi iynotaj. Long. maris corporis \ 4 mm. pronoti 3 pron. transv. 4 elytrorum 11 Sffti. Phyllodromia suppellectilium Serv., 1839. Orth. p. 114, n. 44. Blatta Descr, de V Egypte, Orth. pi. II, f. 19. La disposition des nervures de Télytre a beaucoup de rapport avec celle des Ectobides, mais la forme des ailes et Y aspect total de V animal m'engagent à placer cette espèce dans le genre P/iyllodromia. Tête petite, yeux très rapprochés. Les antennes sont jaunes et ont deux fois la longueur du corps. Le pronotum, antérieurement rétréci , porte deux impressions obliques sur la partie postérieure de son disque, celui-ci est brun, surtout vers le bord postérieur. Les marges latérales hyalines sont distinctement séparées de la partie opaque par une ligne en forme de S, de sorte que la partie obscure simule la forme d'une cloche. Les élytres sont testacés, ornés d'une tache longitudinale brune, s' ob- litérant vers l'extrémité, et interrompue au premier tiers par une bande transversale pâle. La nervure scapulaire envoie une multitude de rameaux obliques vers le bord antérieur. La nervure inframédiane, séparée de la pre- mière dès la base, émet des rameaux semblables vers le bord postérieur. La nervure anale, peu courbée, atteint le bord avant le milieu ; le champ anal renferme 6 nervures axillaires. Les ailes sont hyalines , blanches et opaques sur le bord antérieur, elles ont les nervures disposées de la façon des autres espèces de cette tribu ; la nervure inframédiane envoie quatre rameaux vers le bord apical. Pattes testacées très longues. Phyllodromia Serv. 99 Abdomen du mâle pâle, rétréci vers F extrémité. Plaque suranale arrondie; plaque sousgénitale prolongée, munie de deux styles. Cerci longs et composés de 12 à 15 articles. Patrie: Brésil (ma coll.), Chartum (ma coll.), Ile de France (Serv.) où selon Serville elle est fort commune dans les maisons, se tenant toujours dans les meubles. 12. Ph. alternans Serv. — Flava. Capite flavo, puncto rufo in vertice. Antennis nigris, articulo primo flavo. Pronoto transverso-ovato, disco nigro, flavo-guttato, margine antico et laterali flavis. Elytris et alis jlavo-et nigro- variegatis. Ç Long. fem. (Serv.) corporis 13.8 mm - Syn. Ph. alternans Serv. 1839. Orth. p. 114. Je ne connais que la description de la femelle, donnée par M. Serville, qui m'engage à placer cet insecte ici. La tête est jaunâtre avec une tache rousse sur le vertex entre les yeux. Antennes noires, pubescentes, avec le premier article jaune. Palpes maxil- laires jaunes, leur dernier article noir. Pronotum ovalaire, considéré transversalement, lisse, uni, luisant. Son disque noir ofFre six à huit mouchetures jaunâtres oblongues, placées symmé- triquement. Le bord antérieur et les bords latéraux sont jaunâtres. Dessous du corps et pattes jaunâtres. Elytres ovalaires, dépassant de deux lignes F extrémité de F abdomen Le champ anal offre une série de lignes obliques, alternativement jaunes et noires. La nervure anale est côtoyée en dehors par une bande jaune assez large, laquelle est cernée en avant et en arrière par une ligne noire. Viennent ensuite sur chaque élytre deux taches jaunes en forme de virgules, Tune obli- que, F autre verticale. De chaque côté de la base de F élytre part une ligne longitudinale élevée (nervure scapulaire), noirâtre, se terminant vers F ex- trémité de F élytre en s' oblitérant. Marge extérieure débordant F abdomen jaunâtre, sa moitié inférieure portant des stries obliques , alternativement noires et jaunes. Le reste de F élytre, d'une teinte rougeâtre, est strié longi- tudinalement (rameaux de la nervure médiane, parallèles à F axe de F élytre). Ailes de la longueur des élytres, striées de jaune et de noir et réticulées. Anus avec un point noir. Patrie: Cayenne (Serv.). 13. ? Ph. tenella St&l. — Ovalis, nigricans, marginibus rufo-pilosa. Pronoto semiorbiculari , postice late rotundato. Elytris abdomine tertià fera parte longioribus, dense punctatis, venis vix elevatis, macula luteâ pone médium 13* 100 Phyllodromia Serv. ornatis. Alis elytris longioribus, fuscis. Pedibus fusco-testaccis, tibiis dilutio- ribus.^Sexus ? Long, corporis cum elytris 6 mm - latitudo corporis 4' nn »- (Stâl.). Sytt. Blalta tenella Stâl. 1856. Ortb. curs. f'râu Cafferl. Oefvers. af k. Vet.-Akad. fôrh. l.S.iB p. 166. Je ne connais que la diagnose, que je viens de reproduire et qui me laisse quelques doutes sur la position générique. Patrie: Port Natal (Stâl.). 14. ? Ph. vinula Stâl. — Oblonga, nigra, nitida. Antennis cor-pore longioribus. Pronoti marginibus flavis. Elytris abdomine vis duplo longioribus testaceis, basi nigricantibus, margine antico flavescente. Abdomine flavo-limbato. Sexus ? Long, corporis cum elytris 8 mm - latitudo 4mm (Stâl.). Syn. Blatta vinula Stâl. 1856. Orth. curs. — Oefvers. af k. Vet.- Akad. fôrh. 1856. p. 166. Patrie: Port Natal (Stâl.). 15. Ph. circumcincta Reiche et Fairm. — Fusco-picea. Capite nigro, vertice fuscescente, ore pallido, antennis nigro-piceis, basi dilutioribus. Pronoto triangulari, angulis omnibus late rotundatis, disco piceo, marginibus anteriori posteriorique anguste, lateralibus late luteo-pallidis. Elytris testacco- pallidis, ante marginem suturaient longitudi militer fuscescentibns. Alis dia- phani.-, leviter infuscatis. Pedibus piceis, coxis tibiisque testaceis, his apice fuscescentibus. Abdomine fusco-picco, lateribus apiceque testaceo. <$ Long, corporis maris 10 ram - (R. et F.) Syn. Blatta circumcincta Reiche et Fair maire 1847. Voy. eu Abyssinie par MM. Ferret et Galiinier, t. 111, p. 421, pi. il, f. 3. Cette espèce a les plus grands rapports avec la Ph. vinula Stâl. Je reproduis ici la description des auteurs, qui en ont fait mention. D'un brun de poix brillant, déprimée, oblongue, allongée. Tête lisse, d'un noir de poix. Vertex brunâtre, organes buccaux testacés, antennes d'un noir de poix plus pâle à la base. Prouotum triangulaire, tous ses angles largement arrondis, très-lisse, couleur de poix, bordé largement de jaune testacé sur ses côtés, étroite- ment en avant et en arrière, marges externes hyalines. Elytres plus longs que f abdomen, d" uu testacé pâle, presque dia- phanes, brunâtres dans leur longueur en avant du bord interne. Phyllodromia Serv. 101 Ailes un peu plus courtes que les élytres, diaphanes, légèrement enfumées, leur bord extérieur strié de brun. Pattes brunes, les hanches et les jambes testacées, ces dernières à extrémités brunâtres. Abdomen d'un brun de poix, testacé sur les côtés et à T extrémité. Patrie: A'>yssinie (R. et F.). 16. ? Ph. misella Stàl. — Late ovalis, migra, nitida. Antennis corpore multo longioribus. Fasclâ intraoculari flavd. Pronoto amplo, albido- diaphano, macula média nigrâ. Elytris abdomine vix longioribus, albido- diaphanis, macula basali nigrâ. Alis rudiment ariis. Segmentis abdominis apice fiavis. Long, corporis cum elytris 7 mm - latitudo 4mm- (Stâl). Si/ti. Blatta misella Stàl. 1856. Orth. curs. — Oefvers af k. Vet.- Akad. fôrh. p. 166. Serait ce une Ceratinoptera ? Patrie: Port Natal (Stâl.). 17. Ph. borealis de Sauss. — Fusca, corpore latissimo, brevi. An- tennis corpore longioribus. Pronoto lato, nigro, antice attenuato, margine postico subarruato , lateralibus fascid albidâ marginatis. Elytris brevibus, abdominis longitudine, e'evato-venosis, campo marginali (scapulari) lato, basi fascid albidd, pellucidd, campo anali valde striato, postice acuminato, elytri dimidio longiori. Lamina svpraanali -maris trigond, acuminatâ, sub- carinatâ, pedibus pallidis. ç$ Long, corporis 14 min - (de Sauss.). Syn. Blatta borealis de Saussure 1862. Rev. et Mag. de Zool. p. 166. Patrie: Amérique du Nord (de Sauss.). 18. Ph. femorata mihi. — Ferrugineo-flava. Antennis basi nigris, dchinc ferrugineo-fuscis, corpus multo superantibus. Pronoto elliptico trans- verso, antice et postice truncato, disco flavo, margine laterali hyalino, postico fu*eo, limbo tenuissimo flavo. Elytris ferrugineo-flavis, margine pallido, alis fusco-nigris, .margine antico ferrugineo, venis nigris. Pedibus testaceo-ferru- gineis, femoribus et tibiis apice nigro-vittatis. ç£Ç Long. maris fem. corporis ]()mm. \ \ mm pronoti 3 3 pron. transv. 4.5 4.5 elytrorum 12 M 1 02 Thyllodromla Serv. Tète brune, labre ferrugineux. Antennes noires dans le premier tiers, et très robustes dans cette partie, brunes dans le reste. I'ronotura aplati, transversal, très elliptique, arec les bords antérieur et postérieur coupés droit, bords latéraux très arrondis et un peu relevés. Disque ferrugineux, antérieurement un peu rétréci, bordé en arrière par une bande brune et large, qui occupe la totalité du bord postérieur. Un liseré jaune, très étroit sépare la bande brune du bord. Les bords latéraux sont largement byalins. Elytres d'un jaune-ferrugineux, pointillés (nervures pâles, interstices remplis de ferrugineux) avec une marge antérieure pâle, peu distincte; la partie recouverte de Télytre droit presque noire. La nervure médiastine est enfoncée et un peu plus foncée que le reste. La nervation est la même que celle de la Ph, germanica L. Ailes couleur de suie, légèrement translucides, avec le bord antérieur distinctement coloré de ferrugineux et toutes les nervures d'un noir sombre. La nervure inframédiane émet 4 à 6 rameaux, tendant tous vers le bord apical. Poitrine, base des hanches, pointe des cuisses et tarses noirs, le reste des pattes testacé, ce qui donne à Y insecte un aspect particulier. Epines des cuisses rares, celles des jambes longues et insérées en angle droit. Abdomen d'un ferrugineux intense orné du côté ventral de deux bandes brunes latérales oblitérées dans plusieurs individus. Plaque suranale du mâle triangulaire, peu avancée, celle de la femelle allongée et profon- dément échancrée. Cerci très longs, ferrugineux. Dernier segment ventral de la femelle très grand, un peu carré. Un des individus que j'ai devant moi, porte une coque, contenue dans une grande pellicule sousgénitale. La coque est longue de 5 nim -, la suture , qui porte environ 24 dents très petites en dents de scie, est beau- coup plus longue que la base opposée. Les côtés très bombés, lisses. Patrie: Sidney (Musée de la Novara, ma coll.). 19. Ph. ferruginea mihi. — Ferruginea. Pronoto corpori cyncolore, semiorbiculari, postice truncato. Elytris latis. Abdomine ferrugineo-testaceo, nigro-vittato vel unicolore. Segmento ultimo ventrali feminae triangulari, acuminato. Ç -* Long. fem. corporis 13mm. pronoti 4.6 pron. transv. 7 elytrorum 15 Je décris cette espèce sur deux individus de la collection du Docteur Fieber, qui a bien voulu me les communiquer sous un nom générique nouveau Phyllodromla Serv. 103 ^Orthotmeta." Quoiqu' incomplets, ils suffisent pour rétablissement de l'es- pèce. La formation d'un nouveau genre ne pourrait être motivée que par la forme du dernier segment ventral de la femelle. Tous les autres carac- tères se rangeant parfaitement dans le cadre de Phyllodromia, je ne crois pas que la forme indiquée de ce segment soit assez particulière pour servir de base à un genre nouveau. La tête est grande, ferrugineuse, à vertex brun. Les antennes sont brunes et plus longues que le corps. Pronotum grand, déplié sur les côtés, et inégal sur le disque, de couleur uniformément ferrugineuse. Elytres presque de la longueur double du corps, très larges au milieu et un peu rétrécis vers la pointe; le champ marginal un peu plus clair que le reste - , la nervure anale très enfoncée, et atteignant le bord au premier tiers. Le champ anal contient 5 nervures et autant de fausses- nervures entre les premières. Les ailes ont la structure commune à toutes les espèces de ce genre. La nervure médiastine est très distincte; la nervure scapulaire émet des rameaux très forts est très serrés vers le bord antérieur ; la nervure infra- médiane émet 5 rameaux vers le bord apical, qui se bifurquent en partie avant d'atteindre le bord. La première nervure axillaire se bifurque dès la base, et émet à son milieu un second rameau, qui se bifurque encore, de sorte que 4 branches de cette nervure atteignent le bord. Pattes grandes, armées de longues épines. Dans l'abdomen on aperçoit 9 segments dorsaux, dont les deux derniers sont très étroits. La plaque suranale est triangulairement produite. Cerci très longs, ferrugineux. Le dernier segment ventral est très grand, triangu- laire, pointu, et un peu recourbé en forme de bec d'oiseau; il est un peu émarginé sur les côtés au-dessous de l'insertion des cerci. L'abdomen de l'un des individus décrits est uniformément testacé, celui de l'autre porte supérieurement deux larges bandes noires, latérales et longitudinales, et une ligne noire au milieu; du côté ventral les bandes latérales noires sont étroites et celle du milieu est plus large. Le dernier segment ventral de la femelle est ferrugineux avec deux taches noires, l'une basale, l'autre apicale. l'air ie: Indes orientales (coll. Pieber). 20. Ph. vilis niihi. — Parva, ferruginea. Pronoto semiorbiculari Alarum vend inframedid ramis principalibus duobus bifurcatis. Ç Long. fem. corpovis 10mm. pronoti 3.2 pron. transv. 4.7 elytrorum ■ 10 1 04 Phyllodromia Serv. Cette espèce diffère de la précédente par sa taille, par la nervation des ailes et par la couleur uniforme de l'abdomen. Les ailes sont un peu grisâtres, avec les nervures foncées. La nervure inframédiane émet un rameau à-peu-près de son milieu et un autre du second tiers. Ces deux rameaux sont les seuls qui partent de la nervure, niais l'un-et l'autre se bifurquent avant d'atteindre le bord. La première nervure axillaire joint le bord par 4 branches. L'unique individu, que j'ai devant moi et qui provient de la collec- tion de M. Fieber, est mutilé. Patrie: Malacca (Coll. Fieber). 21. Ph. sordida mini. — Testacea, fusco-maculata. Cavité latissimo, tettaceo, vertice rufo. Fronoto transverse-oblongo, disco fuaco-marmorato, mar- gine laterali testuceo, pellucido, nigro-punctato. Elytri.s latis, apice obtusis, testaceis, rufo-castaneo maculatis. Pedibus testaceis, fusco-vittatis. Abdomine fusco et rufo-marmorato. Ç Long. . fem. corparis H)inm. pronoti 2.2 pron. transv. 5 elylrorum lO.o Syn. ? JJlatta notulata Stâl, Freg. Eugenies Resa. Zool. V, p. 308. Cette espèce se rapproche de la Fh. kieroglyphica tnihi. Tète très large, d'un testacé foncé. On remarque entre les yeux une bande d'un roux-chàtain, de la largeur et de la couleur des yeux. Antennes fines, uniformément brunes. Dernier article des palpes noir à la base. Pronotuni tronqué antérieurement et postérieurement, à disque marbré de brun, marges latérales transparentes, parsemées de petits points noirs. Elytres très larges et obtus à la pointe, variés de testacé, de roux et de brun. Champ marginal testacé et transparent. Le fond du champ scapulaire est testacé, peu transparent, a nervures brunes. Les champs médian et anal portent de grandes taches ferrugineuses. La partie recouverte de Télytre droit est de cette dernière couleur. La nervure anale, très peu enfoncée, atteint le bord au premier tiers. Ailes enfumées, avec les nervures brunes. La nervure inframédiane envoie o rameaux vers le bord apical, le troisième et le cinquième de ces rameaux sont bifurques. La première nervure axillaire se divise en trois branches près de son milieu. Pattes testacées. Cuisses liserées de brun. Hanches, ainsi que l'extré- mité des cuisses et des jambes ornées de taches noires et armées d'épines brunes. Phyllodromia Serv. 105 Abdomen marbré de testacé, de roux et de brun. Cerci très-longs, bruns à leur base. L'individu, que j'ai devant moi, porte une coque longue de 4"" n . La suture, très arquée, est ornée de 15 à 20 petites dents, les parois latérales sont finement striées dans le sens de la suture. Patrie: Cambodja (Coll. Dobrn.). La Blatta notulata Stàl., dont la description, quelque peu incom- plète, pourrait bien se rapporter au mâle de la Ph. sordida, provient de Talti. 22. Ph. hieroglyphica niihi. — Griseo-testacea , pellucens. Pronoto disco orbiculari testaceo, lineolis fuscis confettis simis picto, margine laterali hydlino, 2 ) ostico tenue-fusco. Elytris testaceis, fusco-variegatis. Alis hyalinis. ç? Ç Long. maris fern. corporis 1 1mm. 10.5mm pronoti 3 2.8 pron. transit. 4 4 elytrorum 11 10 La couleur est un testacé sale. Tète grande, cachée pas le pronotum, marbrée de brun. Yeux grands et rapprochés. Antennes sétacées, minces, brunes, de la longueur double du corps. Les palpes maxillaires ont les articles très-longs, égaux en longueur, testacés, le dernier noir à sa base. Pronotum antérieurement rétréci, à angles postérieurs plutôt tron- qués qu'arrondis, uniformément transparent. Le disque, exactement orbicu- laire, est orné de petites lignes courbées et de points bruns. Son bord postérieur est rembruni. Les élytres ont les nervures pâles et les interstices remplis d'un pigment brun, ce qui leur donne un aspect grisâtre. Ils sont larges, en comparaison de ceux des espèces congénères. La nervure médiane envoie six rameaux non-bifurqués, vers la pointe de l'élytre. La nervure anale, peu courbée, atteint le bord avant le milieu, et renferme six nervures axillaires, très-distinctes par leurs teintes claires. Les ailes sont hyalines à nervures brunes, la nervure inframédiane envoie 4 rameaux vers la pointe. Toutes les nervures s'anastomosent entr' elles par des nervures transversales, très-distinctes. Pattes testacées, un peu marbrées, armées d'épines minces et très- longues. L'abdomen est testacé et distinctement marbré sur ses deux faces. Plaque suranale triangulaire dans les deux sexes; celle de la femelle est Brun 11er, Blattaires. <| £ J 06 l'hylloilromia Sei*v. profondément échancree. Dernier segment ventral de la femelle arrondi, distinctement caréné vers le bord postérieur. Cerci de la couleur de l'ab- domen avec, deux on trois articles bruns au milieu. Patrie: Bornéo (Musée i. r. de Vienne). Taiti (Musée de la Novara). 23. ? Ph. liturifera Stâl. — Pallida, nitida. Fronte fasnis tribus fuscis, basali latiore. Pronoti disco maculis liturisque fuscis, dualms mediis longitudinalibus, angustis, utrinque subcurvatis. Elytris pellucidis, areolis sordide lutescentibus. Alis dilate fuscescente-hyalinis, apicem versus obscurio- ribus, fuscis. tf Long, pronoti et elytrorum maris 14 mm - (Stâl.). Syn. Jilatta UturiferaStkl. 1861. Freg. Eugenies Resa etc. Zool. V, p. 308. Cette espèce se rapproche beaucoup de la précédente (Ph. hieroghi- phica mihi}, avec laquelle elle est peut - être identique. Je ne la connais que par la description qu'en a donné M. Stâl et que je reproduis ici. La tête pâle est marquée de trois bandes intraoculaires foncées, dont la basale est la plus large, de plus elle porte de chaque côté un point au-dessous des antennes et au-dessus du labre deux points, tous brunâtres. Les yeux sont bruns, les antennes pâles. Le pronotum est d'un tiers plus court que large, un peu convexe dans le sens transversal, luisant et pâle, transparent. Son disque est orné de petites taches et stries brunes, dont deux médianes, longitudinales et parallèles sont courbées en dehors à leur base et à leur pointe, mais plus rapprochées postérieurement qu'antérieurement. Les élytres dépassent de beaucoup l'abdomen, ils sont luisants, pâles, transparents, avec les interstices cellulaires jaunâtres, et phisJfoncésSprès des nervures à 1' exception de ceux, qui sont contîgus à la nervure scapulaire. Ailes enfumées, plus claires vers la base. Pattes pâles, à cuisses liserées de brun. Tarses un peu plus courts que les jambes, leur premier article égale en longueur des autres réunis, tous sont rembrunis vers leur extrémité. L'abdomen est jaune-testacé, avec un bord brunâtre. Patrie: lie de France (Stâl.). 24. Ph. conspersa mini. — PaUide-testaeea. Fronte lineâ trans- versâ Jfavâ inter oculos. Pronoto parvo, rotundato, testaceo, disco lineolis fuscis regulariter dispositis picto. Elytris latis, planis, pallide-testaceis, atomis fuscis conspersis. ç$ Long. maris corporis 8.5 m m pronoti 2."2 pron. trans. 3.2 elytrorum 11 Phyllodromla Serv. 107 Couleur testacée très-claire. Le front, divisé par une ligne transver- sale jaune, est brun au-dessus de cette ligne et pâle en-dessous avec des points bruns. Antennes brunes. Pronotum orbiculaire, petit, à angles postérieurs arrondis, testacé, transparent, le disque dessiné de la même façon que dans les espèces précédentes. Elytres aplatis, larges, testacés, avec des points noirs disséminés sur les nervures. La nervure médiane, séparée dès la base de la nervure «capillaire, envoie 5 à 7 rameaux vers le bord apical. Ailes byalines avec la nervure scapulaire foncée. La nervure infra- médiane émet trois rameaux vers le bord apical. Pattes testacées, liserées de brun. Abdomen brun avec les cerci très-longs et bruns. Patrie: Brésil (Musée i. r. de Vienne, ma coll.). 25. Ph. fasciata Ulihi. — Testacea, nitidissima. Fronte bifasciatâ atque punctatâ. Pronoto parvo rotundato, disco lineolis fuscis, regulariter dispositis, picto. Elytris testaceis, tnargine antico hyalino, vittâ fuscâ appositâ.Q Long. fem. corporis 9.5mm pronoti 3 pron. transv. 4 elytrorum 11 Testacée. Le front orné d'une bande transversale intraoculaire brune foncée, et d'une seconde, moins foncée inférieure, enfin de quelques points au-dessus du labre. Antennes brunes. Pronotum testacé, translucide, avec le disque dessiné de la même façon que celui des espèces précédentes. Elytres testacés, assez larges, luisants. Tout le bord antérieur, jusqu' à la pointe, est hyalin; cette partie est bordée intérieurement par une bande brune interrompue par la nervure anale. Le reste de Télytre est d'un testacé foncé. Ailes enfumées avec une tache marginale blanche opaque. Leur nervure inframédiane émet trois rameaux très rapprochés vers le bord apical. Pattes testacées, transparentes, non liserées, avec des points bruns près de f insertion des épines tibiales. Abdomen brun. Plaque suranale de la femelle triangulaire, échancrée au milieu. Dernier segment ventral fortement avancé et comprimé laté- ralement. Cerci de la longueur de la moitié de l'abdomen. Patrie: Brésil (Musée i. r. de Vienne). 26. Ph. adspersicollia Stàl. — Testacea, pellucida. Fronte faseiâ intraoculari atque punctis transversim dispositis fuscis. Pronoto latissimo, 1 4 * 108 l'IiyUodromiu Serv semiorbicidari, antice et angulis posticis pellucidis, disco lineolis fusci's, inter- dum o'ifoletis, picto. Elut ri s pallide testaceis, alis hyalinis. çJÇ Longitudo maris et feminae corporis 13mm. pronoti 4.5 pron. transv. 6 elytrorum 1 4 St/ii. Blatta adspersicollis Stàl. 1861. Freg. Eugenies Resa. Zool. V, p. 308. ? „ hyalina Klg. Burmeister, Handb. II, p. 498. ? „ delicatula Guér., Ile de Cuba, Anim. art. p. 346. ? „ Zapoteca de Sauss., Rev. et Mag. de Zool. 1862, p. 166. D'un testacé sale. Tête ferrugineuse, avec une bande transversale entre les yeux et quatre points de coul< ur brune, alignés un peu plus bas. Ce dessin est quelquefois peu distinct. Antennes de la longueur double du corps, jaunes. Pronotum sémiorbiculaire, très - grand et déprimé, postérieurement un peu arrondi, transparent. Le disque porte de petits traits foncés, peu réguliers, quelquefois oblitérés. Elytres uniformément testacés, transparents. La nervure médiane envoie 6 à 7 rameaux vers le bord apical. Ailes hyalines. La nervure inframédiane émet 5 rameaux tendant vers la pointe. Pattes pâles, transparentes. Abdomen des deux côtés foncé sur le disque. Cerci très-longs, à 10 articles. Plaque suranale du mâle triangulaire. La plaque sousgénitale du mâle est très-large et porte deux styles très-courts. La Blatta delicatula de Guérin, provenant de 1 île de Cuba, ne saurait être différente de V espèce décrite. J'y réunis aussi la Blatta zapoteca de Sauss., native du Mexique. Patrie: Rio Janeiro (Stâl, Musée i. r. de Vienne, ma coll.). 27. Je suis dans le doute, si la Blatta punctulata Palisot (Ins. rec. p. 184, pi. 1, f. 8) est synony e avec la précédente. Voici sa diagnose, telle qu'elle est conçue par l'auteur: ^Capite antennis pedibusque rufescentibus. Thoracis marginibus, elytris- que griseis. Thorace medio tuberculis (?) duobus ovatis didymis, nigropunctatis." Longueur du pronotum 3mm. (d'après la figure). largeur „ „ 5.5 longueur des élytres 19 Patrie: St. Domingue (Pal.). Phyllodromia Serr. 101) 28. Ph. vitrea mihi. — Pallide-testacea. Front e ferrugined. Pronoto pellucido, disco concolorl. Elytris stramineis. Alis hyalinis, venulis transversis fuscis. Abdomine pallido* latere ferrugineo. <$ Long. maris corporis 1 mm - pronoti 3.2 pron. transv. 4.8 elytrorum 10 Explication de la fig. 8. A — mâle, B — élytre du mâle, C — aile du mâle, D — abdomen du mâle (côté sup.), D 1 — abdomen de la femelle (coté sup.), E — abdomen du mâle (côté inf.), E 1 — abdomen de la femelle (côté inf.). Cette espèce diffère de la précédente par ses dimensions, sa couleur plus pâle, son front sans dessin, mais teint de ferrugineux et enfin par son pronotum concolore. La nervure inframédiane des ailes émet 4 rameaux, dont le quatrième est bifurqué. Abdomen pâle, ferrugineux vers les bords latéraux. Patrie : Veracrue (ma coll.), Iles de Fidji (ma coll.). 29. Ph. Cubensis de Sauss. — Testacea. Antennis corpore duplo longioribus. Fronte supra antennas transversim carinatâ. Pronoto feminae maocimo, sulcato, castaneo, marginibus lateralibus dilatatis, lute pellucidis, refiexis; maris minore et pallidiore. Elytris feminae abdominis longitudine, ovatis, castaneis, margine pallidiore, reflexo, maculâque laterali pellucente; maris pallidioribus , ferrugineis, abdomen valde superantibus, maculis 4, vel fasciis duabus obscuris. ç?Ç Long, maris cum elytris lo tum - feminae 1 \ (de Sauss.) &yn. Blatta Cubensis de Saussure 1862. Rev. et Mag. de Zool. p. 166. Patrie: Cuba. 30. ? Ph. pellucida Klg. — Griseo-pallida. Ventris disco nigro. Sexus? Long, corporis I2 mm - (Burm.). Syn. Blatta pellucida Klg. Burm. 1839. Handb. IL, p. 498. Peut-être identique avec Ph. adspersicollis Stàl. Patrie: Para (Burm.). 31. Ph. latipennis mihi. — Testacea. Capite magno, fusco, pronoto lato^ antise et postice truncato, pellucido, disco concolori. Elytrorum ored scapu- 1 10 rh\,llo(lri>m;n Serr. lari latd, vend anali sitittatd, vix impreasâ, pone médium marginem attingenti. Alis apice obtusis, vend scapulari ramis paucis instructd, renis ceteris valde irregularibus , venulis transversis nequaquam paralldii}, cum venis vieillie conjunctis. ci" Ç Long. maris fem. corporis 1 (Jram. \ 2mm. pronoti 3.5 :i.x pron. transv. l'y 5.3 elytrorum 8.5 8 Cette espèce se distingue de toutes les autres par la nervation des élytres et des ailes. Testacée. Tête brune. Antennes trois fois aussi longues que le corps, brunes, robustes. Pronotuin aplati, large, antérieurement obtus, postérieurement coupé droit, angles postérieurs un peu arrondis. Testacé et transparent avec quelques inégalités sur le disque. Les élytres un peu plus longs que l'abdomen dans le mâle et d'égale longueur dans la femelle, aplatis, larges, testacés, les interstices entre les ner- vures légèrement ferrugineux. Champ scapulaire large. La nervure scapulaire émet 6 rameaux vers le bord antérieur; elle se bifurque ensuite. La nervure inframédiane, séparée de la première dès la base, se bifurque deux fois. La nervure anale, très-allongée et sinuée au milieu, atteint le bord après les milieu, elle est très-peu enfoncée, les nervures axillaires peu visibles. Ailes plus courtes que les élytres, très-obtuses à l'extrémité, unifor- mément membraneuses, un peu grisâtres. La nervure scapulaire envoie quel- ques rameaux peu réguliers vers le bord antérieur, ce qui distingue cette espèce de toutes les autres , qui ont les rameaux de cette nervure très- réguliers et parallèles. Le bord antérieur n'est ni renforcé, ni coloré. Dans un individu mâle, que j'ai devant moi, la nervure médiane se bifurque a l'extré- mité et la nervure inframédiane ne porte qu'un seul rameau. Dans d'autres individus, la nervure médiane est entière, par contre la nervure inframédiane émet deux rameaux. Toutes les nervures se joignent mutuellement par des anastomoses peu régulières. La première nervure axillaire émet trois ra- meaux vers l'extrémité de l'aile. Les nervures axillaires ne s' anastomosent point entr' elles. Pattes testacées, à cuisses peu épineuses. Abdomen ferrugineux, supérieurement et inférieurement bordé de brun. Plaque suranale du mâle peu avancée; plaque sousgénitale s' avançant notablement et munie d'un style unique. Plaque suranale de la femelle trian- gulaire, profondément échancrée. Dernier segment ventral transversal, ample. t'iiyllodromia Sefv. 1 1 i Cercî très-longs testacés, avec tous les articles bruns à leur extrémité. Patrie: Ceylan (Musée de la Novara), Auckland (Musée de la Novara), Sidney (ma coll.). 32. ? Ph. ampla Stâl. — Oblonga, fusco-castanea. Antennis cor pore aequilongis, nigris, basi dilutioribus. Pronoto transverso, antice latius rotundato, rude et dense punctato, margine postico dilutiore. Elytris abdomine vix duplo longioribus, apicem versus dilutioribus. Alis Mis aequilongis. Pedibus dilutio- ribus. ç$ Long, corporis cum elytris 22 mm - latitudo i"i mm - (Stâl.). Syn. Blatta ampla Stâl. 1856. Orth. curs., Oefv. of. k. Vet. - Akd. Forh. p. 166. Je suis dans le doute quant au genre, auquel cette espèce doit être rapportée. Patrie: Port Natal (Stâl). 33. ? Ph. proterva Stâl. — Elliptica, testaceo-flavescens. Capite inter oculos fusco. Antennis corpore nonnihil brevioribus, basi excepta fuscis. Pronoto transverso, antice valde, postice late rotundato, dorso subtiliter carinato, dense punctato. Elytris abdomine vix duplo longioribus , venis expressis , parce fusco-sparsis. Alis elytris aequilongis. Sexus ? Long, corporis cum elytris 16 mm - latitudo 8 mm - (Stâl.). Syti. Blatta proterva Stâl. 1836. Orth. curs. Oefv. of k. Vet.-Akd. Forh. p. 166. Patrie: Port Natal (Stâl.). Psendopkyllodromia niihi. (Kg. 9). Corpore elongato. Capite latissimo, a pronoto non obtecto, oculis valde remotis, an'ennis setaceis. Pronoto transverso, antice et postice subrotundato. Elytris apncem versus valde attenuatis. Lamina, supraanali feminarum trian- gulari, emarginatd. Abdominis segmento ventrali ultimo oblongo-rertangulari, depresso. Je ne connais qu'un seul individu pour établir ce nouveau genre. Tête très- large et complètement en- dehors du pronotum. La forme de celui-ci est rectangulaire dans le sens transversal. Les élytres sont rétrécis vers la pointe, de sorte qu'à F état de repos, les deux côtés de l'abdomen sont visibles. Tous ces caractères prêtent à l'individu un aspect très-éloigné de celui des vraies Phyllodromies. 11- r>oudophyllodromia mihi. Ce genre constitue, pour ainsi dire, le passage entre les genres Phyllodromia et Thyrsocera. Il diffère du dernier par la forme du pronotum et par la nervation des élytres qui est la même que celle des Phyllodromies . Je ne connais qu'une seule espèce, provenant des Iles Philippines: 1. P. ornata mihi. 1. P. ornata mihi. — Rufescente-nigra. Fronte lineis duabus trans- ver.-is, flamis atque labro lineâ unicd. Pronoto circutncirca et elytris margine antico albo-marginatis. Pedibus et abdomine te.--taceo-variegatis. Ç Long. féminité corporis \ 2mm. pronoti 2.8 pron. transv. 4.5 elytrorum 9 Explication de la tig. 9. — femelle. Tête très-large, les yeux globuleux, très-saillants et écartés. Front d un noir luisant avec une ligne jaune transversale entre les yeux au- dessus de l'insertion des antennes, et une seconde, composée d'une série de points, en-dessous des antennes. Le labre porte une ligne de la même couleur. Palpes blancs, avec la base des articles noire. Antennes très-minces, un peu moins longues que le corps, brunes avec la base blanche et un anneau au milieu de la même couleur. Pronotum plan, peu déplié sur les côtés, d* un noir luisant, bordé de blanc, les bords latéraux plus largement que les deux autres. Elytres noirs, tirant sur le roussàtre, tout le bord antérieur largement bordé de blanc, cette bande se rétrécissant vers 1" extrémité. Ailes enfumées. Pattes variées de testacé et de noir. Abdomen noir, tous les segment finement liserés de testacé, une grande tache transversale de cette couleur sur le pénultième segment ventral, et une petite tache lunaire au centre du dernier segment. Cerci noirs. Patrie: Iles Philippines (coll. Dohrn.). Apolyta mihi. (cmoXvTr), disjuncta). (Fig. 10). A art-unis rorpore longioribus, unicoloribus, usque ai secundum trientem crassioribu-^ liir.->uiis. Pronoto caput fere totum libérante, transverso, antice et tstice tru/ncato, planiu&culo. Scutelfo triangulari. Elytrorum vend média Apolyta mihi. i 13 tfexuosâ, ramosù. Alarum vend média apice furcatâ, vend inframediâ ramos très versus apicem emittenti. Cercis longis, lanceolatis. JBlatta Burm. Ce genre se rapproche du genre Thyrsocera par la structure des an- tennes, tandis que la nervation des élytres et des ailes le place à côté des Phyllodromies. La forme du pronotum et la présence d' un grand scutelle lui revendiquent une place spéciale. Tôte petite, triangulaire, presque totalement libre. Antennes com- posées d'articles de forme diverse. Les 10 à 15 premiers larges et lisses, ceux qui suivent jusqu'au dernier tiers de la longueur de l'antenne, sont trés-pubescents, en forme de brosse; les derniers sont étroits, allongés et lisses. Pronotum transversal, beaucoup plus large que long, tronqué anté- rieurement et postérieurement. Elytres très-larges et amples, laissant apercevoir le scutelle. Leur nervation, ainsi que celle des ailes, est la même que dans les Phyllodromies. La nervure médiane des ailes se bifurque au dernier tiers. Pattes grêles, peu épineuses, les épines fines, presqu'en forme de poils. L'abdomen est tout-à-fait identique à celui des Phyllodromies. La plaque suranale des mâles est très-petite, celle des femelles, presque trans- versale, forme un triangle très-obtus, un peu entaillé au milieu. Cerci longs, composés de 10 articles. Plaque sousgénitàle des mâles très-petite? munie de styles rudimentaires. Dernier segment ventral des femelles sinué sur les côtés et un peu émarginé au milieu. Les espèces de ce genre sont exclusivement propres à l' Australie. Dispositif) specierum. A. Pronotum unicolor 1. A. vestita Burm. B. Pronotum disco nigro 2. A. pellucida mihi. l a A. vestita Burm. — • Antennis, fronte, coxis, femoribus, tarsis et abdomine atris. Vertice , pronoto, elytris , tibiis et cercis flavo-fei-rugineis. Elytris apicè fuscis. Alis infumatis, margine antico flavo-vittatis, Abdominis segmentis ventralibus albo-limbatis. ç$ Long. maris corporis 10mm. pronoti 3.2 . » pron. transv. 4.5 elylrorum 1 2 Brunner, Blattaires ak 114 Apolyt» miln. Si/n. ? IHatta vestita liurmeister 1839. Haudb. II, p. i'.lS. ? Jilatta variegata Fab., Syst. Entom. p. 273, n. 13. — Spec. Ins. tab. I, p. 344, n. 15. ? „ „ Oliv., Enc. niéth., tab. IV, p. 319, n. 27. J'éprouve quelque hésitation à appliquer à cette espèce la diagnosc donnée par Mr. liurmeister. Deux couleurs: le noir et un ferrugineux, tirant sur l'orangé, se partagent d'une manière très-décidée les parties du corps de cette espèce. La tête, qui est très-petite, et les antennes sont noires. Le vertex, qui est tout-a-fait à découvert, est ferrugineux. Pronotum déplié latéralement, très-lisse, à angles arrondis. Bord latéral étroitement replié, uniformément orangé. Elytres amples et de la couleur du pronotum, incomplètement trans- parents. Leur base, qui à F état de repos est cachée, sous le pronotum, et leur extrême pointe apicale sont teintes de brun. Le scutelle est trian- gulaire et d'un noir luisant. Les ailes sont d'un brun foncé, surtout leur extrémité apicale; tout le champ scapulaire est occupé par une grande tache marginale ferrugineuse. Nervures brunes, très-distinctes. La nervure médiane est bifurquée au dernier tiers. La nervure infrarnédiane émet plusieurs rameaux à ramification secon- daire vers le 1 ord apical. . Les pattes sont très-fines. Hanches noires, liserées de blanc. Les cuisses, munies de rares et fines épines, sont uniformément noires, ainsi que les tarses très-fins, les jambes sont ferrugineuses. Abdomen d'un noir luisant à segments ventraux liserés de blanc. Les trois premiers articles des cerci noirs, le reste ferrugineux. Patrie: Nouvelle- Hollande (ma coll.), ? Java (Burm.). 2. A. pellucida mihi. — Antennis, pronoti disco, pedibus et abdomine nigris. Vertice, pronoti margine et elytris testaceis, liis pellucidis. Alarum parte antirâ testaced, posticâ infumatà. ç> Ç Long. maris. feminae. corporis 13 nim - 10.5 mm - pronoti 4.o 3.5 pron. transv. 6.5 5.5 elytrorum 14 11 Explication de la fig. 10. A — mâle, B — élvtre du mâle, C — aile du mâle, D — abdomen du mâle (côté sup.), D 1 — abdomen de la femelle (côté sup.), E — abdomen du mâle (côté inf.), E 1 — abdomen de la femelle (côté inf.). Apolvta mihi. 1 J D La tête et les antennes noires; le vertex porte une bande étroite tesfcacée. Le pronotum est très-large et de la forme d'un hexagone inégal. Il est testacé, avec une grande tache orbiculaire noire au centre. Elytres très amples, testacés et très-transparents. Leur base, couverte par le pronotum, ainsi que la base de la nervure anale, sont brunes. La partie couverte de Télytre droit est enfumée. Scutelle d'un noir luisant- Ailes testacées dans toute la partie antérieure, et enfumées dans le reste. Leur nervation est la même que celle de V espèce précédente. Pattes relativement petites, complètement noires. Hanches finement liserées de blanc. Abdomen et cerci uniformément noirs. Patrie: Sidney (Musée de la Novara, ma coll.). Thyrsocera Burin (Fig. 11). Antennis saepissime bicoloribus, nigro-jtuvis, basi hirsutis. Pronoto antice angustato, postice producto , rotundato, margine toto deflexo. Elytrorum vend média ramos basi valde angulatos apicem versus emittenti. Nonnullis ramis ex apice venue analis orientib us. Alarum vend inframedid ramos duos vel très in marginem apicalem, nullos versus venam dividenteme mittenti. Cercis longis, lanceolatis vel spatulatis, Thyrsocera Bur m. 1839. Handb. IL, p. 498. Pseudomops Serv. Revue méth. Anu. des Se. nat. 1831, t. XXII., p. 28. „ „ Orth. p. 115. Le nom de ce genre est dérivé de la structure des antennes; toutefois ce caractère est moins prégnant que ne le sont la distribution et la forme des nervures des élytres et des ailes. Tête petite et convexe, avec les yeux globuleux, ronds. Ocelles nuls. Antennes dépassant la longueur du corps du double, toujours noires à la moitié inférieure et paraissant plus épaisses dans cette partie; ordinairement leur plus grande épaisseur se montre à leur milieu, cet élargissement provenant de poils très-serrés en forme de touffes. Au-delà de leur milieu, les antennes sont glabres et jaunes dans tout le reste de leur étendue, ou bien noires et seulement ornées d"un anneau jaune. Néanmoins, ce caractère n'est pas tres- constant, les antennes des mâles de plusieurs espèces étant tout-à-fait dé- pourvues de ce duvet. Le pronotum est rétréci par devant, convexe et tout-a-fait lisse sur le disque, très arrondi au bord postérieur, tous les bords défléchis. 15* ] | f) rhyraocera Hurm. Elyfcres allonges, tronqués au bout} leurs deux bords sont parallèles. La nervure scapulaire émet une multitude de rameaux obliques vers le bord antérieur. La nervure médiane se compose de trois à quatre rameaux, se séparant dés la naissance de la nervure et formant un coude aigu près de T endroit, où la nervure anale atteint le bord suturai; à partir de là, ces rameaux courent parallèlement entr' eux et à la nervure scapulaire le long de Télytre pour arriver au bord apical; 4 à 6 de ces rameaux paraissent prendre naissance a la pointe de la nervure anale, (ce qui s'observe surtout dans les espèces américaines). Le champ anal renferme 7 nervures axillaires. Les ailes diffèrent de celles des genres voisins par le petit nombre de rameaux de la nervure inframédiane. Pattes étroites et longues, armées d'épines longues et clair -semées. Abdomen des femelles légèrement élargi, celui des mâles linéaire. Le septième segment dorsal des mâles est rétréci au milieu. Le neuvième est couvert complètement par le 8 e . Plaque suranale des mâles triangulaire, émaro-iuée. Plaque sousanale munie de styles rudimentaires (souvent on n'en remarque qu'un seul). Le septième segment dorsal des femelles a le bord postérieur droit et les angles terminés en une dent aiguë. Plaque suranale triangulaire , légèrement incise. Dernier segment ventral ample. Cerci des deux sexes très-allongés, composés de 10 articles très-distincts. Dans la Th. crinicornis Burm., les cerci sont plus larges a l'extrémité apicale qu'à la base, ce qui leur donne une forme spatulée. Ce genre comprend des espèces de \' Amérique du Sud et quelques- unes des Indes. Ces dernières portent un caractère, qui les éloigne en quelque sorte de leurs congénères à.'' Amérique. Dispositio specierum. A. Elytra subcornea, venis vix conspicuis ( pecies indicae). Pachnepterix {na%vr\, pruina — msQvÇ. ala). 1. Th. pruinosa mihi. 2. „ histrio Burin. B. Elytra coriacea, venis valde distinctis (Species americanae et indicae) Thyrsocera s. str. a. Cerci lanceolati a. Species indicae. 3. Th. signata mihi. 4. „ vittata mihi. 5. „ nigra mihi. 6. -- soror mihi. 7. „ spectabilis Burm. Thyrsocera Burin. In j3. Species americanae. 8. Th. oblongata L. 9. „ cincta Surm. 10. „ discicollis Burm. 11. „ laticornis Perty. 12. ? Th. dubia de Sauss. 13. ? „ simulans Stâi. 14. Th. affinis Burm. 15. ? Th. flavipes Burm. 16. ? „ annulicornis Klg. 17. ? „ tristicula Stâl. 18. Th. tolteca de Sauss. 19. „ Gueriniana de Sauss. 20. „ lineata Oliv. b. Cerci spatulati. 21. Th. crimicornis Burm. 1. Th. pruinosa mihi. — Atra. Elytris corneis, angustis, griseo-prui- nosis. Pronoto suborbiculari, disco orbiculari, atro et margine albo. Abdominis segmentis ventralibus margine postico coeruleo-limbatis^ latere maculis rujis.tf Long. maris corporis 9.8 mm - pronoti 2.2 pron. transv. 2-5 elytrorum 8 Cette Blattaire est remarquable par la belle teinte bleue, qui orne les bords des segments abdominaux. (Test, à ce que je sacbe, le seul cas de cette couleur dans la famille des Blattaires. Elle se distingue en outre d'une manière bien prononcée de toutes les autres espèces congénères, au point de pouvoir motiver rétablissement d'un genre nouveau. La tête dépassant le pronotum, noire, luisante. Yeux d'un brun foncé. Antennes noires, velues à la base, et glabres à leur seconde moitié, avec un anneau jaune. Pronotum très-petit, arrondi, avec un disque orbiculaire, d'un noir luisant et une marge blanche et transparente de largeur uniforme sur toute la circonférence. Elytres étroits, s -1 amincissant vers T extrémité, et dépassant très-peu l'abdomen, plus cornés que d'ordinaire, à nervures bien visibles, mais moins saillantes que dans les autres espèces. Des petits points blancs sont dissé- minés sur le fond noir des élytres, faisant l'effet d'une rosée répandue sur toute la surface. La moitié de l'élytre droit qui dans le repos est recou- verte par l'élytre gauche, est complètement noire. Le champ marginal est 118 Thyrsocera Iîurm. blanc, ainsi qu'un liseré le long du bord antérieur. A la base de la nervure scapulaire on voit une tache noire, occupant l'angle formé par les nervures médiastine et anale. Cette dernière est profondément imprimée et noire. Ailes hyalines, enfumées vers l'extrémité et d'un noir opaque sur le champ marginal. Scutelle d'un noir luisant. Pattes d'un brun foncé, extrémité des hanches et base des cuisses, ainsi que les épines des jambes testacées. Abdomen d'un noir luisant à sa face supérieure; segments ventraux noirs, avec un liseré bleu au bord postérieur et une petite tache arrondie rousse sur chaque côté. Patrie: lies Philippines (coll. Dohrn.. ma coll.). 2. Th. histrio Burm. — Corpore nigro, segmentis ventralibus, pronoto elytrisque albo -marginatis; antennis albo - annulatis. Pedibus variegatis, femoribus albis, genibus nigris, tibiis, tarsis, fronteque rufo-flavis. Sexus'i Long, corporis 13-8 mm - (Burm.). Syn. Th. histrio Burm. 1839. Handb. II., p. 499, n. 7. Blatta lateralis Serv. Orth. p. 10">, tab. 2, f. 3. Cette espèce m'est inconnue. Patrie: Java (Burm.). Je suis porté à croire que la Blatta lateralis Serv. n'est autre chose que la Th. histrio Burm. La figure donnée par Serville reproduit le carac- tère de ce genre. Je fais suivre ici la description de cette espèce, telle que la donne Serville. D'abord, la longueur indiquée de 8 lign. (18.4 n ' m ) est évidemment erronée. La figure, donné par cet auteur, indique les dimensions suivantes qui s" accordent très-bien avec la longueur citée par M. Burmeister. Long. feminae. corporis \ 4mm. pronoti 4.2 pron. transv. 4.2 elytrorum 10 Couleur générale brun de poix. Tête ferrugineuse. Palpes bruns, les palpes maxillaires allongés, leurs deux derniers articles plus grands que les précédents, le dernier terminé en pointe, le pénultième un peu en forme de cône renversé. Les antennes manquent dans l'individu décrit. Pronotum brillant, brun -noirâtre, à bord jaune tout autour, plus large sur les côtés, une ligne longitudinale jaune, médiane, partant du bord antérieur, se termine au milieu du pronotum. Thyrsocera Burin. 1 l'J Elytres dépassant un peu l'extrémité de l'abdomen, allongés, se rétrécissant sensiblement vers l'extrémité, et ebargés de stries fines et longitudinales (nervures). Côtés extérieurs largement bordés de jaune dans toute leur longueur, et marqués de stries serrées et obliques (rameaux de la nervure scapulaire). Ailes de la longueur des élytres. Pattes d'un brun de poix luisant. Cuisses en partie livides. Premier article des tarses de cette dernière couleur, les autres manquent. Java. Dessous du corps d' un brun de poix luisant. Segments de 1' abdomen étroitement bordés de jaune postérieurement. 3. Th. signata niihi. — Aterrima. Antennis totis nigris. Pronoto circumcirca flavo-marginato. Elytris subpellucidis, fusco-ferrugineis. Pedibus aterrimis, coxis jlavo-marginatis. Abdominis segmentis dorsalibus quinque primis angulis posticis flavis. Ç Long. fem. corporis 13.5mm pronoti 4 pron. transv. 4 elytrorum 12 La tête d'un noir luisant, avec les antennes complètement noires. Pronotum très convexe, d'un noir luisant, partout bordé de jaune. Elytres uniformément ferrugineux foncé et transparents. Ailes de la couleur des élytres. Pattes uniformément noires, hanches bordées de jaune. Abdomen complètement noir, orné de taches jaunes triangulaires sur les angles postérieurs des cinq premiers segments dorsaux; le reste des segments dorsaux, ainsi que les segments ventraux, sont noirs. Cerci très- longs et noirs. Patrie: Iles Philippines (ma coll.). 4. Th. Vittata mihl. — Picea. Antennis totis nigris. Pronoti margine toto, et elytrorum vittâ média aurantiacis. Coxis, abdominis segmentorum ventralium margine postico et cercorum apice albis. ç^Ç Long. maris et fem. corporis 10.5 mra - pronoti 3.5 pron. transv. 4.2 elytrorum 1 1 120 Thyrsjcera liurm. Noire, à élytres couleur de goudron. Tête noire et luisante, dépassant Le pronotum. Antennes plus longues que le corps, légèrement élargies à la base, noires dans toute leur longueur. Pronotum oblong en sens transversal, à disque noir luisant, orbicu- laire, entouré d'un anneau orangé, partout d'égale largeur. Elytres noirs, un peu brunâtres, avec une tache allongée orangée, située près du bord antérieur et ne s' étendant pas au-delà du champ scapulaire, s' amincissant et se perdant peu-à-peu vers la base et l'extré- mité de l'élytre; champ marginal testacé; nervures très-enfoncées. Ailes très-étroites, enfumées et transparentes, à nervures noires. Nervure scapulaire se bifurquant au milieu. La nervure inframédiane ne se bifurquant qu'une fois. Pattes noires, très-épineuses, armées d" épines longues, à teinte roussàtre; les hanches ont la pointe et un liseré longitudinal blancs. Abdomen de la femelle élargi, noir. Les trois premiers segments dorsaux a angles postérieurs largement bordés de blanc. Tous les segments ventraux ont le bord postérieur également liseré de blanc. Cerci lancéolés, noirs sur leur première moitié, blancs sur la seconde. Patrie: Cambodja (coll. Dohrn, ma coll.). 5. Th. nigra mihi. — Nigra. Antennis basi nigris, pone médium fiavis. Pronoti margine postico et laterali partim aurantiacis. Elytris lati- oribus, totis cum pedibus piceis. Ç Long. fem. corporis 8.5 mm pronoti 3 pron. transv. 4 elytrorum 9 Noire. Cette espèce se rapproche beaucoup de la précédente, dont elle diffère toutefois par ses antennes jaunes dans leur seconde moitié, par le pronotum, qui porte une bande orangée seulement sur la partie postérieure des bords latéraux, par ses élytres uniformément noirs et plus larges, par les pattes et le corps, qui sont tout noirs. Les élytres montrent très-distinctement les rameaux coudés de la nervure inframédiane , mais les rameaux partant de la pointe de la nervure anale font défaut. Patrie: Indes Orientales (Musée i. r. de Vienne, coll. Fieber). 6. Th. soror mihi. — Parva. Antennis 7naris totis nigris, basi non dilatatie. Pronoto parvo, po.-tice parum producto, aterrinio, margine, excepto antïco, fiavo-limbato. Elytris totis piceis. Pedibus aterrimis. ç$ Thyrsocera Burin. Long. maris corporis 8.5mm. pronoti 3 pron. transv. 3.3 elytrorum 10 121 Cette espèce a le prouotum postérieurement coupé droit, complètement noir luisant, arec le liseré jaune distinctement séparé du disque, les pattes toutes noires, enfin l'abdomen uniformément noir. Patrie: Celebes (coll. Dohrn). 7. Th. spectabilis Burm. — Nigra. Pronoto aurantiaco, macula média cordatâ nigrâ, Elytris maculis duabus, alisque medio flavis. Antennis annulo albo. Cercis analibus lanceolatis, flavis, Sexus? Long. corp. 23 m m- (Burm.). Syn. Th. spectabilis Burm. 1839. Handb. II, p. 498, n. 1. Inconnue. Patrie: Nepaul (Burm.). 8. Th. oblongata I». — Fusco-castanea. Antennis nigris, flavo- . annulatis. Pronoto postice lato, medio producto, rufo, macula anteriore discoi- dali orbiculari, fusco-rufa, a posteriore transversal castaneâ, toœniâ rufâ separatd, margine postico pronoti cum margine antico elytrorum flavis. Pedibus castaneis, cojis flavo-limbatis, tibiis rufo-spinosis. Abdominis segmentis ven- tralibus flavo-limbatis. Cercis lanceolatis. <$ Ç Long. maris fem, corporis. 10mm. 12mm. pronoti 3.2 3.8 pron. transv. 4 4.5 elytrorum 10 11 cercorum 2.5 2.5 Explication de la fig. 44. A — mâle, B — élytre du mâle, C — aile du mâle, D — abdomen du mâle (côté sup.), D 1 — abdomen de la femelle (côté sup.), E — abdomen du mâle (côté inf.), E l — abdomen de la femelle (côté inf.). Syn. Blatta oblongata Linné 1735. Syst. nat. II, p. 689, n. 10. de Geer, Ins. III, tab. 44, f. 11, 12. Fabr., Eut. syst. II, p. H, 11. 28. Oliv., Encycl. tab. IV, p. 320, n. 35. lîrunner, Blattaires. 16 35 n » V) B ',1 122 Thyrseeera Rurm. Pseudomopa oblongata Serv., Revue méth. Ann. Se. mit. Zool. T. XXII, 1831. p. 15. » „ «S'en-., Orth. p. 113, n. 1. Thyrsocera „ Burm., Handb. II, p. 499, n. 8. Cette espèce, très-variable dans sa coloration (caractère propre à toutes les espèces de ce genre) a été mieux décrite par de Geer, que par tous les autres auteurs et c'est sa diagnose, qui m'a servi pour la déter- mination de mes individus. Tète noire, avec deux taches roussàtres sur le vertex prés des yeux, ou complètement de cette dernière couleur. Antennes peu élargies, noires, avec un anneau jaune. Pronotum aplati, large, à bord postérieur avançant sur les élytres eu forme de triangle obtus. La couleur du fond est d'un jaune roussàtre. La partie antérieure du disque porte une tacbe foncée presqu* orbiculain- : la moitié postérieure montre une seconde tache transversale, qui suit Les contours du bord postérieur; ces deux taches sont séparées par une bande de la couleur du fond. La tache antérieure s'efface quelquefois, tandis que la postérieure est constante. Le bord postérieur est jaune et plus clair que le fond. Elytres brun-châtain, variant vers le roux. Nervures très-distinctes. Marge antérieure entièrement jaune, se perdant vers l'extrémité. Ailes transparentes, grises, enfumées vers la pointe, obscures vers le bord antérieur et marginées de jaune. Pattes noires, variant dans le roux, à épines rousses, hanches liserées de jaune, base des cuisses rousse. Abdomen brun-châtain ou roux, à segments ventraux liserés de jaune. Cerci lancéolés, étroits. Les mâles, que j'ai vus, appartiennent tous à la variété rousse. Patrie: Surinam (de Geer. Serv.), Bahia (Burm.), Oaxaca (ma coll.). 9. Th. cincta Burm. — Parva. Antennis feminae basi dilatatis, flauo-annulatis, maris totis nigris, basi non dilatât is. Pronoto parvo, elongato, nigro, margine toto cvnguste flavo-limbato. Elytris flavo-marginatis. qÇ Long. maris fem. corporis 9mm. 8.;i mm - pronoti 3.2 3J> pron. transv. 3.2 3.2 élytrorum 10 10 cercorum 1.7 2.2 Si/tt. Th. cincta Burm. 1839. Handb. II, p. 499. ? Th. mexicana de Sauss., Kev. et Mag. de Zool. 1862, p. 1 64. ? Th. Sallei de Sauss., ibid. Tlivrsocora Burin. 123 Cette espèce est voisine de la précédente; elle en diffère par le prono- tum plus petit, noir on passant an roux du coté antérieur (fem.), mais sans présenter les dessins propres à 1" espèce précédente. Les antennes de la femelle ont la structure caractéristique du genre, celles du mâle ne montrent ni élargissement basai, ni anneau jaune. Hanches noires à pointe pâle. Cuisses noires. Jambes du mâle roussàtres, celles de la femelle noires. Abdomen noir, segments abdominaux liserés de blanc sur le bord postérieur. Patrie: Mexique (Burin., de Sauss.), Oaxaca (ma coll.). 10. ? Th. âiscicollis Burm. — Nigra. Pronoti limbo omni aurantiaco^ CoaÏs albo-margmatis. Elytris puncto baseos marginali albo. Sexus? Long. corp. 13.8mm. Syn. Blatta âiscicollis Burmeister 1839. Handb. II, p. 498, n. 14. La diagnose donnée par M. Burmeister m" 1 engage à placer cette espèce dans le genre Thyrsocera, à côté de la Th. cincta Burm., dont elle paraît différer par ses dimensions et par la tache blanche basale des élytres, qui, dans la Th. cincta, s'étend en une marge de la longueur des élytres. Patrie: Mexique (Burm.). 11. Th. Iaticornis Perty. — Antennis feminae basi latioribus, flavo- aanulatis, maris totis nigris, basi non dilatât is. Pronoto latiore, antice ferru- gineo, marginem posticum versus nigro, limbo testaceo. Elytris late jlavo-mar- ginatis. çfÇ Long. m aris fem. corporis 9.5ram. 8 mm. pronoti 3.8 3.5 pron. transv. 3.8 4 elytrorum 9.5 9.5 cercorum 2 2 Syn. Pseudomops Iaticornis Perty 1 831 . Delect. Anim art. p. 1 1 7, t. 23, f. 4. „ „ Seru., Orth. p. 116. Thyrsocera „ Burm., Handb. II, p. 499, n. 6. Cette espèce est encore très-voisine des trois précédentes. Elle a la forme du pronotum en commun avec la Th. ohlongata L n mais elle en diffère par F absence du dessin, la couleur ferrugineuse de la partie antérieure, passant successivement an noir de la partie postérieure; de plus, les antennes du mâle n ont ni dilatation basale ni anneau jaune. 10* 124 Tliywocera Borm. Elle diffère de la Th. cincta Burm, par son pronotuin plus large; d'ail- leurs elle se rapproche beaucoup de cette espèce. Patrie: Brésil (Perty, Burin., Mus. i. r. de Vienne). 12. ? Th. dubia de Sauss. — Thyrsocerae mexicanae de Saussure simiVima et pallidior. Corpore testaceo, utrinque nigro-maculato. Facle infra antennas nigrâ. Elytris ferrugineis, margine liyalinis. Tibiis, abdomine et cercis ferrugineis. Sexus? Sl/n. Th. dubia de Saussure 1862. Rev. et Mag. de Zool. 1862, p. 168. La diagnose restreinte, que je viens de citer, ne me permet pas de dé- cider de la valeur de cette espèce. Patrie : Brésil (de Sauss.). 13. ? Th. simulans Stâl. — Nigra. Antennis medio incrassatis, apice palliais. Margine postico pronoti sordide flavescente. Elytrorum areâ mediastinâ pallidâ. Coxis posticis pallide limbatis. Abdomine subtus Jlavo- testaceo, limbo apicem versus latiore, apiceque nigro-fuscis. tf Long, pronoti et elytrorum maris I5 ram (Stàl). Sjj n. Pseudomops simulans Stâl. 1861. Ereg. Eug.Resa etc. Zool.V, p. 310. M. Stàl dit que cette espèce se rapproche de la Th. affinis Burm. Je ne saurais saisir en quoi elle pourrait réellement différer de cette espèce. Pronotuin noir, largement bordé de jaune. Elytres à champ marginal blanc-hyalin. Les an- tennes s'élargissent depuis la base jusqu'au milieu et ont la partie apicale pâle. Patrie: Brésil (Stâl.). 14. Th. affinis Burm. — Supra nigra. Antennis nigris, albo-annu- latis. Pronoto nigro, vittis lateralibus marginalibus incurvis, flavis, margine postico flavo-limbato. Elytris margine basali testaceo. Pectoris segmentis postice tenuissime fiavo-limbatis. Syn. (S pediLus et abdomine ferrugineis, Mis nigro-geniculatis. Ç pedibus et abdomine fuscis. Long. maris fem. corporis 9mm. \ i mm. pronoti 3.2 4 pron. tran s r. 3.4 4 elytrorum 10 11.5 Syn. Ç Th. affinis Burmeister 18.^9- Handb. Il, p. 499. tf „ hirticornis Kl.. Burm. Handb. Il, p. 500, n. 10. Je pense que ces deux espèces, citées par M. Burmeister, ne sont en réalité que les deux sexes d'une même espèce. Thyrsocora Barra. 125 Tête noire dans les deux sexes. Antennes noires, avec un anneau blanc. (L' unique individu mâle qui est à ma disposition, a les antennes mutilées). Pronotum allongé, d'un noir luisant avec deux taches latérales testacées, n'atteignant pas le bord postérieur et recourbées en dedans. Bord posté- rieur étroitement liseré de jaune. Elytres noirs, avec la moitié extérieure du champ marginal testacé. Ceux du mâle ont tout le bord antérieur d'une teinte plus claire. Les segments de la poitrine sont noirs dans les deux sexes, à liseré jaune très-étroit près de 1" insertion des pattes. Pattes du mâle ferrugineuses, à genoux et tarses bruns. Celles de la femelle sont entièrement brunes. Abdomen du mâle ferrugineux, à pointe ventrale rousse. Cerci pâles, très-longs. Abdomen de la femelle brun à la base (le reste manque dans l 1 in- dividu qui est à ma disposition). Patrie: Surinam, Brésil (Burin., Musée i. r. de Vienne). 15. ? Th. âavipes Eurm. — Corpore pedibusque flavis, supra niyris, antennarum annulo albo. Pronoto albo, macula medid nigrd, postice utrinque truncatd. Elytris fuscis, margine externo fiavescente. Sexus't Long, corporis H.5 mm - (Burm.). Syn. Th.flavipes Burm. 1839. Handb. II, p. 499, n. 5. Patrie: Rio (Burm.). 16. ? Th. annulicornis Klg. — Testaceo-rufa, palpis et antennis nigris, his annulo albo, Sexus? Long, corporis 10.5 mra - (Burm.). Syn. Th. annulicornis Kl. Burmeister 1839. Handb. II, p. 500, n. 9. Patrie: B allia (Burm.). 17. Th. tristicula Stâl. — Nigra, nitida. Antennis dimidio apicali albidis. Elytris areâ mediastinâ albidâ. Coxarum posteriorum margine exteriore albido. Ventre vittà utrinque latâ testaceâ. Ç Long, pronoti et elytrorum 13 mm - (Stâl.). Sy/i. Pseudomops tristicula Stâl. 1861. Freg. Eugenies Resa etc. Zool. V, p. 310. Cette espèce, qui m'est inconnue, parait se distinguer de ses congé- nères par son pronotum entièrement noir et luisant. Les antennes s'élargissent jusque vers le milieu; leur pointe est pâle. Patrie: Rio Janeiro (Stâl.). 18. Th. tolteca de Sauss. — Major et latior, fusea, abdominis coxa- rumque mdr'ginïbus et spinis tibialibus testaceis. Pronoti limbo fascidque trans- 126 Thyrsocora Durm. versa et clytrorum margine albidis. Antennis utriusque sexus unnulo ulbido. Variât puncto rufo in medio sterni. ç£Ç Long, eorporis cum elytris I5 mra ' (de Sauss). '. 3.5 elytrorum 16.5 Sy/i. Platamodes unicolor Scudder 1862. Materials etc., Boston Journ. of Nat. Ilist., Vol. VII, n. 3, p. 417. Ectobia lithophila Scudder, 1. c. p. 418. larva. Ischnoptera UMeriana de Sauss., Rev. et Mag. de Zool. 1862. p. 169. Elle diffère de la précédente par sa couleur beaucoup plus claire et par la disposition des nervures de F aile. Couleur jaune paille. Tête testacée, sans ocelles visibles. Antennes brunes. Pronotum petit, arrondi, portant deux impressions latérales et obliques, son centre forme un plan oblong sans impressions. Elytres très-amples, jaune-paille, transparents. Ailes hyalines, à nervures très-pàles, amples à leur partie antérieure. Les quatre derniers rameaux de la nervure scapulaire sont bifurques. La nervure médiane est à peine courbée. La nervure inframédiane émet 5 rameaux vers le bord apical et 3 ou 4 autres, trés-obliques, vers la nervure divisante. fschnopiera Hurm. lo5 Pattes pâles. Abdomen testacé. La plaque suranale du mâle est transversale et peu produite. Cerci bruns. Patrie: Massachusetts (Scudder), Amérique du Nord (Musée, i. r. Vienne). 10. I. lata mihi. — Testacea. Fronte fuscâ^ ocellis jlavis, triangula- ribus. Antennis ferrugineis. Pronoto rotundato, margine laterali sub-deflexo, pallido. ELytris areâ mediastinâ pallidâ. Alis hyalwis, vend inframediâ ramis 6 apicalibus et 4 versus venant dividentem tendent ibus. çj Long. maris corporis \q-v.m. pronoti 5 pron. transv. 6 elytrorum 21 Syn. ? Blatta elongata Pàlisot, Ins. rec. p. 183, pi. I, f. 5. ? „ „ Serv., Orth. p. 106, n. 34. ? Jschnoptera Nortoniana de Sauss., Rev. et Mag. de Zool. 1862, p. 169. Cette espèce diffère des précédentes par sa taille et par la marge pâle dont le pronotum et les élytres sont entourés. Tête grande. Antennes ferrugineuses, de la longueur double du corps. Pronotum assez large, à impressions latérales à peine visibles, bords latéraux pâles, liserés de ferrugineux. Elytres très-amples, leur champ marginal pâle, liseré de ferrugineux comme le pronotum. La nervure scapulaire des ailes a ses quatre derniers rameaux bi- furques à plusieurs reprises. La nervure inframédiane envoie 7 rameaux vers la pointe et 4 autres vers la nervure divisante. Une nervure fausse se trouve toujours entre deux nervures. Les pattes sont testacées, étroitement liserées de brun, armées d'épines brunes. Abdomen rembruni vers la pointe; cerci bruns. Patrie: Amérique du Nord (?) (Musée i. r. de Vienne). St. Domingue (Palisot, Serv.). 11. I. pensylvanica Degeer. — Fusco-testacea. Pronoti disco fusco, margine antico et Laterali palliais. Elytris pellucentibus infumatis, venis fuscioribus, areâ mediastinâ latâ , pellucidâ, pallidâ, venis mediastinâ et scapulari castaneo-pictis. Alis hyalinis, margine, antico et venis infuscatis. Abdomine castaneo. tS J 'M\ Ischnoptera linrm Long. mari* corpnris 19 — 22 mn >- pronoti 4.5 — 5 pron. transv. 5.5 — 6.5 elytrorum 23 — 25 Syn. Blatta Pennsylvanica Degeer, 1773. Mém., T. III, n. 2, pi. 4i, f. 4. „ „ Oliv., Eue. méth., T. IV, p. 317, n. 18. ? Ischnoptera morio Burm., Handb. II, p. 500. „ Couloniana de Sauss., Rev. et Mag. de Zool. 1862, p. 169. Platamodes pennsylvanica ScMtWe^Materials etc. Boston Journal of Nat. hist., Vol. VII, u. 3, p. 417. J" ai appliqué ce nom à un individu qui fait partie du Musée de Vienne. Un second individu, que M. Scudder a bien voulu me communiquer sous le nom cité, confirme mon opinion sur l'espèce. La diagnose très-restreinte, qui se trouve dans l'ouvrage de M. Burmeister, laisse quelque doute sur P identité de sou espèce. Elle diffère des autres espèces du même genre par sa couleur foncée et par sa taille. Tète brune. Antennes une fois et demie aussi longues que le corps, brunes. Ocelles jaunes, très-petis. Le pronotum est très-peu arrondi postérieurement. On remarque sur la partie antérieure du disque quelques impressions irrégulières et sur la partie postérieure deux impressions latérales ot obliques, ainsi qu'une impression triangulaire médiane. Le disque est châtain a contours ondulés, son dessin simule une échaucrure médiane, et de chaque côté, deux sinus dont celui, qui est situé en arrière est plus profond que l'autre. Les bords antérieur et latéraux sont pâles et transparents. Elytres enfumés et transparents, larges, a bords parallèles. Champ marginal très-large, pâle et transparent. Toutes les nervures sont brunes; la nervure médiastine, ainsi que la base de la nervure scapulaire sont entourées du brun. Champ anal très-allongé, très-transparent, a 5 nervures axillaires très-distinctes. Partie antérieure des ailes enfumée, mais transparente, leur marge légèrement opaque, nervures brunes très-distinctes. La nervure scapulaire e.st fortement courbée vers la nervure médiane, ses quatre derniers rameaux sont multi-furqués. La nervure médiane, rès-courbe a son l'extrémité, se joint à la nervure précédente au moyen d'anastomoses très-fortes. La nervure inframédiane émet des rameaux bifurques vers le bord apical, qu'elle atteint par 8 branches. Quatre autres branches se dirigent vers la nervure divisante. A la base de celle-ci se trouve une région de forme triangulaire, dépourvue de nervations. lschnoptera Burm. 137 Pattes très-longues , surtout les jambes , en proportion des autres membres. Elles sont testacées et liserées de brun sur toute leur lougueur. Epines brunes. Abdomen châtain. Patrie: Colombie (Burm.), Am. du Nord (Musée i. r. de Vienne), Indiana, Mary l and (Scudder). 12. I. procera mihi. — Ferruginea, longa, angusta. Capite a pronoto sub-obtecto , ferrugineo, vertice rufo, ocellis flavis, Pronoto rotundato, latere deflexo, subpellucido. Elytris angustis, longis, scutellum liber 'antibus, margine antico decolorïbus. Alis pellucidis , margine antico et venis ferrugineis , vend média apice flexuosâ, vend inframediâ ramos 14 versus venam dividentem et 4 versus apicem emittenti. ç$ Long. maris corporis 2lmm. pronoti 5 pron. transv. 7 elytroruni 23 J'hésite à placer cette espèce dans le genre lschnoptera, parceque la conformation de ses ailes est tout-à-fait celle de Epilampres. La couleur ferrugineuse très-intense de toutes les parties de son corps, qui caractérise le genre lschnoptera, et la forme de ses plaques abdominales, m'engagent à la classer dans ce genre. Tête rousse sur le front et sur le vertex. Ocelles jaunes, très-distincts. Antennes brunes (incomplètes dans mes exemplaires). Pronotum oyalaire, transversal, un peu rétréci antérieurement, posté- rieurement arrondi et peu avancé, de sorte qu'on aperçoit le scutelle. Tout son bord latéral finement ourlé, ses côtés défléchis. Sa couleur est uniformément ferrugineuse sur le disque et un peu pâle vers les bords qui sont ponctués de ferrugineux. Elytres longs et étroits, ferrugineux, transparents. Leur champ marginal très-peu étendu, plus pâle que le reste et ponctué de ferrugineux. Le champ anal renferme 12 (!) nervures et entre deux de ces nervures, il y a toujours une fausse nervure. Ailes de la longueur des élytres. Leur partie antérieure est étroite. le champ anal très-grand. Nervure scapulaire très-ramifiée vers l'extrémité et légèrement défléchie. Nervure médiane défléchie à son extrémité. La nervure inframédiane émet 11 rameaux penniformes vers la nervure divi- sante et 4 autres vers le bord apical. (Cette nervation de l'aile est celle qui caractérise les Epilampres.) Pattes minces et longues , uniformément ferrugineuses. Cuisses peu épineuses. Brun ne r, Blattaires. jo 138 IscJmoptera Hurm. Abdomen du niàle très-allongé, inférieurement très-convexe, à segments dorsaux coupés droit et sans les angles postérieurs avancés des Epilampres. Plaque suranale ronde, membraneuse. Les ccrci dépassent du double la longueur de la plaque suranale. La plaque sousgénitale porte de longs styles très-minces. Patrie: Ceylan (Musée i. r. de Vienne). 13. I. strigosa Schaum. Tctfacea. Pronoto antice angustato, rotun- dato. Abdomine brunneo, lamina supraanal i maris valde p>roductâ. ç$ Long. maris corporis Ï2.6 mn| - (Schaum.). St/n. Blatta strigosa Schaum, 1833. Orth. Mossamb., Verh. der Acad. der Wissensch. zu Berlin, p. 776. Peters Reise nach Mossamb. p. 108. Je suis dans le doute, si cette espèce n'appartient pas plutôt au genre Phyllodromia, Fauteur n'indiquant pas la disposition des nervures, que j'ai admise comme caractère générique. Toutefois il y est question de styles, qui ne se rencontrent pas dans le genre, que je viens, de nommer. Je reproduis ici la description donnée par M. Schaum. Forme allongée, couleur jaune pâle, à l'exception des yeux, qui sont noirs et de l'abdomen, qui est brunâtre. La tète n'est pas complètement couverte par le pronotum. Antennes beaucoup plus longues que le corps. Pronotum transversal, arrondi, laissant à peine apercevoir le scutelle. Elytres étroits, beaucoup plus longs que F abdomen. La nervure scapulaire envoie de nombreuses nervures vers le bord antérieur, et émet en outre des nervures, parallèles à l'axe de Félytre, et surtout fortement accusées vers la pointe de Félytre. La nervure anale atteint le bord anal un peu avant le milieu. Le champ anal renferme 7 — 8 nervures axillaires. Ailes de la longueur des élytres, hyalines. Abdomen d'un brun clair, à bord testacé. Plaque suranale très-fine, presque transparente et plus longue que la plaque sousgénitale, qui porte des styles. Cerci beaucoup plus long-s que la plaque suranale, multi-arti- culés, pubescents et de couleur brun clair. Patrie: Mozambique (Schaum.). 14. ? I. flavicollis Serv. — Fusco - ferruginea , nitida. Antennis craasiusculis, castaneis. Pronoto flavo. suborbiculari, margine postico subrecto, disco impresso. Ehjtris ovatis, abdomen multo superantibus. Alis hyalinis, elytrorum longitudine. Pectore et pedibus pallidis. ç> Long. corp. ma.ris cum elytris 27 m,)l - (Serv.). Syn. Kakerlac flavicollis Serv. 1839. Orth. p. 69. Ischnoptera liurm. 139 Cette espèce m'est inconnue. M. Burmeister présume qu'elle appartient au genre Ischnoptera *), ce que j'admets. Patrie: Java (Serv.). 15. ? I. gracilis Burm. — Fuseo-ferruginea, Elytris cor pore duplo longioribus, fulvis. Sexus? Long, corporis 16 mm - Syn. I. gracilis Burm. 1839. Handb. II, p. 500. n. 1. Cette diagnose est insuffisante pour définir une espèce de ce genre, si riche en espèces. Patrie: Cap-de-Bonne Esp. (Burm.). 16. ? I. furnata Burm. — Fusca. Elytris pedibusque castaneis. Pronoti disco rufescente. Sexus? Long, corporis 18.4 mm - (de Sauss). Syn, I. mexicana de Saussure 1862. Rev. et Mag. de Zool. p. 170. Patrie: Mexique (de Sauss). 26. I. azteca de Sauss. — Minor, P'stacea. Capite nigro, ore et antennarum fossulis testaceis, antennis fusco-testaceis, articulis 1 et 2 testaceis. 142 Iscknoptera Uurm. Pronoto transverso, postice lato, lateribus deflexis, margine dilatato, reflexo, disco fusco, bisulcato, limbo toto testaceo. Elytris fuscis, margine pallido. Ab- domine nigrescente. Sexus? Long, corporis (cum elytris?) 17mm. (,\ e Sauss.J. Syii. I. azteca de Saussure 1862, liev. et Mag. de Zool. p. 170. l'a trie: Mexique (de Sauss.). Kyctibora Bnrm. (Fig. 14). Corpore supra sericeo-piloso, marum et feminarum ovato. Antennis basi crassioribus , corpore longioribus. Pronoto magno, lato, subpiano, postice rotundato, caput libérante. Elytris latis, planis, apice rotundatis, venis parum expressis. Vend scapidari ramos confertos in marginem anticum emittenti. Areâ inframediâ venis longitudinalibus , confertissimis repletâ, vend anali amplissimâ, in primo quarto marginis suturalis excurrenti, areâ anali subglabrâ. Alarum parte anticâ quam posticâ latiore, apice rotundatâ sinu profundo divisa, vend scapidari ramos paucos furcatos in marginem anticum emittenti, vend média apice ramosâ, vend inframediâ ramos paucos versus venam dividentem et midtos versus apicem emittenti. Lamina supra- anali marum et feminarum trianyulariter productâ, hac apice parum incisa. Lamina subgenitali marum angustâ, stylis instructâ. Cercis longissimis, 15- articulatis. Nyctibora Burmeister 1839. Handb. II, p. 501. Blatta Serv. Ce genre se rapproche par sa forme générale des Epilampres et peut-être, au premier aspect, encore davantage des Périplanètes. Toutefois la conformation des organes sexuels et celle du pronotum le distinguent de ces deux genres et lui assignent sa place dans la tribu des Phyllodromides. Le duvet soyeux, qui couvre toute la surface du corps, est surtout visible dans les larves; dans les insectes complets il n'est distinct que sur les élytres, le pronotum étant glabre ou simplement garni de poils isolés. Leduvet est formé par des poils très-fins et très-courts, de sorte qu'à Toeil nu il fait l'effet d'une poussière. La tête est grande. Les yeux sont très -rapprochés et ne laissent entr'eux qu 1 un espace très-étroit. Ocelles ronds, très-visibles. Les antennes, très-grosses près de la base, s'amincissent graduellement vers la pointe et n'atteignent pas tout-a-fait la longueur double du corps. Les palpes Nyctibora Burm. 143 maxillaires sont très-pubescents; leur dernier article est sécuril'orme et presque de la longueur double du pénultième. Le pronotum est plan, lisse et tranchant sur tous les bords. Le bord antérieur forme un demi-cercle allongé, le bord postérieur est presque droit, arrondi aux angles. Elytres très-larges, très-arrondis et aplatis. Les nervures sont très- peu exprimées du côté supérieur et doivent être étudiées en regardant a travers V élytre. Le champ marginal est complètement lisse et très-large. Le champ scapulaire, également laige, est rempli de rameaux partant de la nervure scapulaire et aboutissant an bord antérieur de 1' élytre sous un angle aigu. Ces rameaux sont pour la plupart bifurques. Les nervures médiane et inframédiane sont difficiles à distinguer; leur place habituelle est occupée par une multitude de nervures, partant de la nervure scapu- laire, ou prenant naissance dans une nervure qui suit extérieurement le parcours de la nervure anale. Tous ces rameaux sont dirigés parallèlement a Taxe longitudinal de F élytre et atteignent tous le bord apical. La nervure anale touche au bord sous un angle presque droit, à-peu-près au premier quart de sa longueur. Le champ anal est lisse à sa surface, mais vu à travers l 1 élytre, il montre de nombreuses nervures axillaires. Les ailes offrent, quant à leur structure, la plus grande analogie avec celles des Périplankes . Leur portion antérieure est plus grande que la partie anale, dont elle est séparée par un sinus profond. La nervure scapu- laire émet des rameaux très-obliques vers le bord antérieur, ces rameaux se bifurquent plusieurs fois et sont loin de former le dessin en forme de peigne qui caractérise les autres genres de cette tribu. La nervure médiane est fortement ramifiée vers son extrémité. La nervure inframédiane remplit un champ très-étendu de ses rameaux, qui tendent en majeure partie vers le bord apical, très-peu d'entr' eux aboutissant à la nervure divisante. Les pattes sont larges et très-épineuses. Le premier article des tarses n'atteint pas la longueur des autres réunis. La pelotte entre les crochets est grande. L'abdomen est de la même forme dans les deux sexes. On observe à sa face supérieure 8 segments, sans compter la plaque suranale; le dernier de ces segments est presque complètement caché. — La plaque suranale des mâles est triangulaire, rétrécie et arrondie au bout; celle des femelles est un peu plus ample et légèrement incise au milieu. Le ventre des mâles laisse apercevoir 7 segments et la plaque sousgénitale très-rétrécie vers le bout et portant deux styles. Le ventre de la femelle est formé de 6 segments, dont le dernier est grand, ample et arrondi. Les cerci sont au moins quatre fois aussi longs que la plaque suranale et se composent de 15 à 18 articles. Ce genre ne renferme que des espèces de grande taille, qui, à l'exception d'une seule, native des /notes f?), appartiennent toutes à f Amérique méridionale 144 Nyctibora Hurm Dtspositio specierum. A. Pronotum flainim, vel flavo-marginatum. 1. N. crassicornis Burra, 2. .. sericea Burra. B. Pronotum fuscum, unicolor. 3. N. holosericea Kl. 4. „ latipennis 111. 6. „ mexicana de Sauss. 1. N. crassicornis Burra. — Corpore atro, pronoto et elytris fuluo- testaceis. Antennis crassis, hirsutis, nigris. Pedibus nigris, tibiis et tarsis ferrugineis, nigro-sjyinosis. Ç Long. fem. corporis 12 mm - pronoti 6 pron. transv. 9 elytrorum 21 Sy/i. N. crassicornis Burm. 1839. Haudb. II, p. 501, u. 1. JBlatta Servillei Lef. Se?'v., Orth. p. 91. Tête noire, presque totalement cachée par le pronotum. Les antennes sont très-grosses et ne s'amincissent qu'à leur dernière extrémité. Leurs articles sont très-serrés dans la partie élargie et pubescents, ce qui leur donne un aspect velouté. Elles sont noires, et légèrement roussâtres vers l'extrémité. Pronotum ovalaire, considéré dans le sens transversal. Sa couleur est testacé-fauve à angles postérieurs finement liserés de noir; sa surface est couverte d'un duvet soyeux. Les élytres ont la couleur et la texture du pronotum; leur nervure scapulaire est noire dans sa première moitié, mais le duvet jaune couvre leur couleur fondementale. La partie couverte de Télytre droit est ferru- gineuse et transparente. Ailes ferrugineuses, transparentes. Pattes noires, luisantes, avec les jambes ferrugineuses et les épines noires. Les tarses sont également ferrugineux et finement liserés de noir. L'abdomen est d'un noir terni par un duvet de teinte claire. La plaque suranale de la femelle a la forme d'un triangle très-allongé, incis au milieu. Les cerci sont noirs. Patrie: Brésil (Burm., Serv., Musée i. r. de Vienne ma coll.). Nyctibora Burm. 145 2. N. aericea Burm. — Nigra. Pronoti margine antico et laterali, elytrorumque areâ mediastinâ testaceis. Elytris castaneis, holosericeis. Alis fusco-ferrugineis, unicoloribus. Abdomine aterrimo, unicolore. ç?Ç Long. maris et fem. corporis 32 mm - pronoti 9.5 pron. transv. 14 elytrorum 30 Explication de la fig. 14. A — mâle, B — élytre du mâle, C — aile du mâle, D — abdomen du mâle (côté sup.), D 1 — abdomen de la femelle (côté sup.), E — abdomen du mâle (côté inf.), E 1 — abdomen de la femelle (côté inf.). Syn. N. sericea Burm. 1839. Handb. II, p. 501, n. 2. Blatta aegyptiaca Drury, Illustr. of Nat. Hist.lt. 2, p. 71, pi. XXXVI, f. 3. „ Druryi Serv., Orth. p. 86, n. 3. „ „ Brisout, Ami. Soc. entom. de France, 1848, p. XX. Tête d'un noir luisant; les antennes très-fortes et d'un brun foncé. Pronotum grand et plan, parabolique et un peu arrondi postérieure- ment, noir et luisant, à marge testacée , de largeur égale sur toute la circonférence, à l'exception du bord postérieur. Cette marge est finement liserée de brun. Elytres brun-châtain, couverts d'un duvet pâle à l'exception de la moitié couverte de Y élytre droit, qui est brune et transparente. Champ marginal testacé à liseré brun. Les élytres sont très-larges et très-arrondis à leur extrémité. Ailes très-arrondies et larges, d'un brun de goudron uniforme. Pattes grosses et complètement noires. M. Brisout de BamevUle a observé deux cas, dans lesquels le tarse de Tune des pattes n'était composé que de quatre articles. Abdomen d'un noir luisant. Patrie: Brésil (Burm., Serv., Musée i. r. de Vienne, ma coll.). 3. N. holosericea Kl. — Fusco-castanea. Abdomine maris ferru- gineo, feminae rufo-marginato, ç£Ç Long. maris fem. corporis 27mm. 29 mm, pronoti 8 9 pron. transv. 11.5 12.8 elytrorum 30 29 Bruuner, Blattaires. J9 J4'> Nyctibora Burm. Sytl. N. holosericea Kl. Burmeister 1839. Handb. II, p. 502, n. 3. ? Blatta abdomen nigrum de Geer, T. III, n. 3, tab. XLIV, f. 5. Couleur brun -châtain uniforme, couverte par un duvet de teinte plus claire. Tête noire, labre brun. Les antennes moins fortes que dans la N. sericea, uniformément brunes. Pronotum brun, garni d"un duvet moins dense. Les élytres sont moins larges que dans la N. sericea et un peu plus pointus, de couleur brune uniforme, à duvet clair. La partie couverte de Télytre droit occupe à-peu-près deux tiers du total de la surface; elle est lisse, luisante à reflets irisés et bleuâtres. Ailes brun de goudron. Pattes d'un noir luisant; celles du mâle sont ornées de taches testacées. Abdomen d' un brun luisant, plus clair vers les bords latéraux. Ceux- ci sont ferrugineux dans les mâles et roux dans les femelles. Plaque suranale de la femelle très-grande et ciliée de poils roux. La plaque sousgénitale du mâle porte des styles un peu déprimés. Les cerci des deux sexes très- longs et de la couleur du corps. Patrie; Brésil (Burm., ma coll.). 4. N. latipennis 111. — Fusco-ferruginea. Elytris latissimis, holo- sericeis. Ventre utrinque maculis pallidioribus. Sexus? Long, corporis 37 mm Syn. N. latipennis III. Burmeister 1839. Handb. II, p. 502. ? B€atta tomentosa Serv., Orth. p. 86, n. 2. n „ Brisout, Ann. Soc. ent. de France, 1848, p. XX. Cette espèce m'est inconnue. La diagnose très-restreinte qu'en a donné M. Burmeister , et que je viens de citer textuellement, jointe a la notice du même auteur dans le Journal de Germar (II, 1859), d'après la- quelle cette espèce pourrait bien être identique avec la Bl. tomentosa de Serville, sont les uniques indications qui me guident. M. Burmeister la cite comme provenant de Java, tandis que Serville la tient de Surinam. Toutes les autres espèces de ce genre provenant de V Amérique du Sud, il se pourrait qu'une méprise eût eu lieu dans l'indication de M. Burmeister. Je fais suivre la description du mâle de la Bl. tomentosa Serville, telle que cet auteur la donne: ,,Corps pubescent, notamment en dessus." „Tête d'un jaune testacé, sa face antérieure d'un roux ferrugineux. Antennes plus lougues que le corps , pubescentes, roussàtres dans leurs deux premiers tiers, ensuite viennent une douzaine d'articles d'un jaune pâle, le reste de l'antenne roussâtre. Nyctibora Uurm. 147 „Proiiotum ovalaire, avec un faible sinus au-dessus de la tète, rous- sàtre, niais tout couvert de poils fins d' un cendré-jaunâtre. „Eljtres ovalaires, longs, rétrécis vers l'extrémité, roussàtres, couverts de poils semblables a ceux du pronotum, et dépassant 1" abdomen de plus de cinq lignes (12 rani ). Ils sout striés longitudinalement (nervures) après F espace circonscrit par la nervure anale. „Ailes de la longueur des élytres, glabres et roussàtres. „Pattes d'un brun-marron. Epines tibiales noires. „Abdomen d'un noir luisant, chaque segment portant latéralement une tache assez grande, cunéiforme, d'un jaune testacé. Plaque anale entièrement de cette couleur, ce qui fait que 1' abdomen est comme entouré d'une bande jaune. Cerci coniques, grands ainsi que les styles, d'un brun- marron." M. Brisout a observé un cas où le tarse de Tune des pattes n'était composé que de quatre articles. Patrie: ? Java (Burin.), Surinam (Serv.). 5. N. mexicana de Sauss. — Nigra, lata, ovata. Pronoto elliptico, laevi et lato, atque elytris fuscis vel fusco-ferrugineis, aureo-holosericeis, Mis striatis, in sutura violaceo-iridescentibus, margine valde dilatato et arcuato^ vend anaii tenui, arcuatâ. Alarum parte anticâ fusco-ferrugineâ, campo anali pellucido, griseo. $ Long. 36mm. (de Sauss.). Syn. N. mexicana de Sausswe 1862. Rev. et Mag. de Zool. 1862, p. 169. Patrie : Mexique. E p i 1 a m p r i d a e. (Fig. 15—22). Capite depresso. Antennis vel setaceis corpore brevioribus, vel medio incrassatis corpore longioribus. Pronoto transverso, in speciebus alatis postice producto. Elytris coriaceis, vel corneis, vel lobiformibus. Venis axillaribus quum adsunt, confertissimis. Alis vel perfecte explicatis vel nullis, vend scapulari ramosissimâ, vend infrumedid pectinatâ. Pedibus longis, femoribus spinosis. Abdomine utriusque sexus ouato, segmentis dorsalibus postice acute angulatis. Lamina supraanali marum quadratd; feminarum vel incisa, lobis rotundatis, vel intégra, latâ, rotundatâ. Cercis lamina supraanali brevioribus vel illam vix superantibus. Lamina subgenitali marum transversd, stylis longis instructd. 19 148 ^ilampridao. Les élytres diffèrent notablement dans les divers genres. Dans le genre Opisthoplatia ils sont lobiformes, dans d'autres ils sont parfaitement déployés, mais d'une texture cornée et sans nervures distinctes. Dans ce dernier cas ils sont fortement bombés. Enfin ces organes sont de texture coriacée, et alors ils sont plans et caractérisés par un champ marginal très- large, les nervures scapulaire et médiane émettant un grand nombre de ra- meaux, le champ anal rempli de nervures axillaires. Les ailes se distinguent par la nervure inframédiane qui émet un grand nombre de rameaux parallèles entr' eux, en forme de peigne. Pattes ordinairement grêles, plus ou moins longues. Cuisses très- épineuses dans quelques genres, dans d'autres ne portant que deux ou trois épines. Cette tribu est caractérisée par la forme des segments abdominaux et des organes sexuels. Les segments dorsaux ont les angles postérieurs plus ou moins produits et dépassant latéralement les segments ventraux. Les premiers sont au nombre de 9, dont les deux derniers plus ou moins cachés. Très - souvent on n'aperçoit du dernier segment qu'une lanière étroite, couverte latéralement par les angles postérieurs du segment pénul- tième, qui lui-même, du reste, est complètement caché. Les segments abdo- minaux sont au nombre de 7 dans les mâles; le septième est souvent a-peine visible. La forme de la plaque suranale des deux sexes sert à caractériser cette tribu. Elle est plus ou moins membraneuse, toujours très-grande, plus ou moins découpée au milieu, quelquefois profondément incise, à lobes écartés. Le cerci ne dépassent guère la plaque suranale. La plaqe sous- génitale des mâles est ample et munie de longs styles. Paratropa Serv, (Fig. 15). Cor pore supra sericeo-piloso. Antennis cor pore longioribus, incrassatis et hirsutis, ultimâ tertio" parte tenuissimis. Pronoto tranverse-rhomboideo. Elytris basi latis, apicem versus atttnuatis, medio elevatis, abdomen duplo superantibus. Alis elvtrorum longitudine, campo anali parvo. Pedibus parvis, femoribus parum s/dnosis, spinâ apicali magnâ, tarsis brevissimis. Abdomine (feminarum) valde depresso, orbiculari, segmentis 8 dorsalibus. Lamina supra- anali feminarum latâ, margine postico recto, cercis laminam supraanalem dimidio superantibus, dilatatis, 6-articulntis. Segmentis ventralibus medio constrictis, segmento quinto valde etnarginato, segmento ultimo latissimo, l ai ère emarginato. l'aratropa Serv. 149 Paratropes Serv. 1839. Phoraspis Burm. Je place avec hésitation ce genre dans la tribu des Epilamprides. Il a la structure des antennes du genre Tkyrsocera, le duvet soyeux et la structure des élytres et des ailes du genre Nyctibora, la forme du pronotum du genre Corydia, mais 1" abdomen a le plus de rapport avec celui des Epilamprides. La tête est déprimée. Les antennes sont très-fortes et noires depuis la base jusqu' au dernier tiers; leurs articles moniliformes portent près du milieu de l'antenne des poils courts et serrés, ce qui produit un élargisse- ment apparent. Les articles suivants diminuent brusquement de diamètre, sont plus allongés et de couleur jaune; les derniers articles sont de nouveau noirs. Le pronotum est très-large, antérieurement et postérieurement éga- lement produit, de sorte qu'il forme une losange régulière. Les élytres sont très-larges à leur base et très-peu dépliés, rétrécis vers la pointe et bombés dans la direction de la nervure scapulaire. Ils sont très-épais, presque coriaces, leurs nervures sont distinctes, leur champ marginal est très-large. Tous les rameaux du champ inframédian tendent vers le bord apical, comme dans le genre Nyctibora. La nervure anale, presque semi-circulaire, atteint le bord au premier quart. Le pronotum et les élytres sont couverts d' un duvet soyeux, peu dense et seulement visible à la loupe. Ailes de la longueur des élytres et pointues. A part cette forme, leur structure est tout-à-fait celle des Nyctibores. Le champ anal est petit. Les pattes sont courtes. Les cuisses larges avec deux ou trois petites épines sur les carènes inférieures et une longue épine apicale à F arête supérieure. Les jambes sont très-épineuses du côté extérieur. Les tarses très-courts et atteignant à peine la moitié de la longueur des jambes; leur premier article est de la longueur des deux suivants réunis; le dernier article porte une grande pelotte entre les crochets. L'abdomen des femelles est très-large, presqu'orbiculaire. On ne remarque que 8 segments dorsaux, dont les deux derniers très-étroits. La plaque suranale est large, carrée, mais sans incisure au milieu. Cerci courts aplatis, arrondis au bout, et composés de peu d'articles. Les segments ventraux sont rétrécis au milieu, surtout le 5 e . Le dernier segment est très-large, arrondi au bord postérieur, avec deux petits sinus latéraux. Je ne connais que des femelles, et Serville aussi n'a point eu non plus des individus mâles à sa disposition. Les espèces peu nombreuses de ce genre sont de taille moyenne et proviennent toutes de l' Amérique du Sud. 1 50 Panrtropa Serv. Dispositif* speeierum. A. Caput nigrum. 1. P. elegans Burm. 2. ., mexicana mihi. 3. „ subsericea de Sauss. 4. ,. phalerata Erichson. 5. .. histrio de Sauss. B. Caput flavum. 6. P. lycoides Serv. 1. P. elegans Burm. — Rufo-tettacea. Capite, pronoto et elytris holosericeis. Capite nigro, pronoto fusco, antice Jfavo-marginato. Elytris rufis, limbo marginis antici, vittis duabus longitudinalibus discoidalibus et vittâ in margine suturali nigris. Pedibus testaceis, longitudinaliter nigro - lineatis. Abdomine disco nigro, marginibus late-ferrugineis Ç Long. fem. corporis 18mm. pronoti 6 pron. transv. 10 elytrorum 21 Syn. Phoraspis elegans Burm. 1839. Handb. II, p. 493, n. 8. „ „ Blanch., (TOrbigny, Voy. T., 2 e partie, p. 215. pi. XXVI, f. 4. Paratropes lycus de Sauss., Rey. et Mag. de Zool. 1862. p. 228. Tête très-déprimée, noire, couverte d'un duvet de couleur claire, avec une ligne transversale, étroite, au-dessus du labre et les palpes tes- tacés. Antennes noires jusqu 1 au derniers tiers, qui est jaune. (La pointe manque dans Tunique individu, que je connais). Le pronotum est noir, mais un duvet clair altère cette couleur. Bord antérieur à bande jaune, d'égale largeur dans toute son étendue. La pointe médiane antérieure est un peu moins avancée que la postérieure. Elytres roux et couverts du même duvet soyeux que le pronotum; leur bord antérieur est liseré de noir. Ils sont ornés en outre de trois bandes longitudinales noires, dont la première suit la nervure scapulaire, la seconde prend naissance à la nervure anale et la troisième suit le bord suturai. Ces trois bandes s'élargissent vers la pointe de Télytre et se réunissent au dernier quart. Ailes ferrugineuses à pointe et bord extérieur noirs. Pattes testacées. Les hanches, cuisses et jambes portent une large ligne longitudinale noir. Tarses complètement noirs. Paratropa Serv. 151 L'abdomen est noir sur sa face supérieure et luisant sur le disque, ses bords latéraux sont largement colorés de ferrugineux; la plaque sur- anale et les deux avant -derniers segments dorsaux sont complètement ferrugineux; le dernier segment est noir. Les segments ventraux sont d'un noir passant peu-à-peu au ferrugineux vers les bords. Tous les segments, sauf le dernier, ont une tache jaune sur leurs bords latéraux. La plaque suranale dépasse le dernier segment ventral. Les cerci manquent. Patrie: Brésil (Coll. Dohrn, de Sauss.) Santa- Cruz en Bolivia (Blanch.). 2. P. mexicana mihi. — Holosericea. Rufa, flavo-et nigro-vittata . Antennis medio valde incrassatis, nigris, flavo - annulât is. Pronoto antice fiavo-vittato , Elytris vittis longitudinalibus duabus flavis, tribus et limbo antico nigris. Alis ferrugineis, late nigro-marginatis. Pedibus et abdomine aterrimis, hoc flavo-marginato. Cercis flavis, apice nigris. Ç Long. fem. corporis \ gmm pronoti 6.5 pron. transv. 11 elytrorum 23.5 Explication de la fig. 15. A — femelle, B — élytre de la femelle, C — aile de la femelle, D — abdomeii de la femelle (côté sup.), E — abdomen de la femelle (côté inf.). Cette espèce ressemble à la précédente. Sa taille, ses bandes jaunes et ses pattes complètement noires feu distinguent aisément. Tête déprimée, complètement noire. Antennes très-épaisses, et velues au milieu. Les articles suivants, au nombre de 8, sont plus allongés que les précédents et jaunes, les derniers noirs. Pronotum très-large, avec deux impressions peu marquées, sur le disque. 11 est couvert d'un duvet roux-foncé. Une grande tache jaune transversale occupe le bord antérieur. Cette tacho est étroite au milieu et se dilate vers ses deux extrémités latérales. Elytres rétrécis vers l' extrémité, roux, à bandes noires disposées de la même façon que dans l' espèce précédente. A part ces bandes noires- ils portent deux bandes jaunes; Tune suivant la nervure médias tine et s 1 étendant jusqu'à la pointe de l' élytre, l'autre traversant le champ anal dans son milieu et s" 1 oblitérant entre la première et la seconde bande noire, Ailes ferrugineuses, avec la pointe et tout le bord extérieur noirs, cette couleur occupant la moitié du champ anal. Pattes uniformément noires. Cuisses peu épineuses. 152 Paratropa Scrv. Abdomen très-élargi, ovalaire dans le sens transversal, supérieurement et inférieurement bordé de jaune. Les cerci un peu plus longs que la plaque suranale, jaunes, à pointes noires. Patrie: Oaxaca au Mexique (ma coll.). 3. P. subsericea de Sauss. — Nigra, ubique pilis fulvis densissime sericea. Vertice, pronoto et elytris obscure rufis. Pronoto margine antico lato, vix arcuato, fasciâ flavâ limbato, margine postico maxime arcuato. Eliitris convexis, basi corneis, apice subacuminatis, supra lineis 2 longitudinalibus, marginibusque tenuiter nigris, sulco dorsali nullo. Alis aureis , apice fusco- marginatis. Abdomine rufo-marginato. (Sexus?) Long, corporis (cum elytris) 24 mm - (de Sauss.). Paratropes subsericeus de Saussure 1862. Rev. et Mag. de Zool. p. 229. Cette espèce est très-voisine de la précédente, dont elle parait se distinguer par F absence des lignes jaunes sur les élytres et en général par la teinte rousse de toutes les parties, qui, dans la P. mexicana mihi sont jaunes; de plus ses ailes ont une coloration différente. Patrie: Surinam (de Sauss.). 4. P. phalerata Erichs. — Nigra. Pronoti margine antico, necnon maculis duabus in margine postico testaceis. Elytris castaneis, holosericeis, areâ mediastinâ testaced, tenuissime nigro-limbatd, margine suturali et fasciis duabus longitudinalibus nigris. Alis flavis, postice nigro-marginatis. Abdomine flavo-marginato. Sexusf Magnitudo ? Sl/n. Nyctibora phalerata Erichson 1848. Scbomb., Fauna und Flora von Britisch-Guiana, p. 580. LT auteur ajoute à la description succincte, que j'ai reproduite dans la diagnose, que cette espèce est de la taille et de la forme de la Nyctibora crassicomis Burm. — Le dessin et la couleur la rapprochent davantage des Paratropes. Elle est très-voisine de la P. subsericea de Sauss., dont elle ne diffère que par la présence de taches jaunes sur le bord postérieur du pronotum. Patrie: Guiana (Schonib.). 5. P. histrio de Sauss. — Picea. Pronoto flavo, magno, marginato, antice dilatato, margine antico lato, truncato, parum arcuato, postico semi- circulari, in medio angulato , valde striato, disco medio longitudinaliter fornicato, utrinque basi gibboso et antice subexcavato. Elytris coriaceis, fusco-griseo punctatis, fasciâ basait transversà, maculis 2 marginalibus et l'aratropa Serv. J 53 Xîneâ suturait sulphureis, campo postico (margine suturali?) memhranacea Alis fuscescentibus, vents longitudinalibus (?J rectis, campo marginali vio lato, margine medio fasciâ sulphureâ, margine apicali fusco. Pedum articu- lationibus sulphureis. Abdominis margine sulphureo. Se.vus? Long, cor p. (cum elytrisl) 25"> m - (de Sauss.J. St/ti. Paratropes histrio de Saussure 1862. Rev. et Mag. de Zool. p. 229. Patrie: Amérique méridionale (de Sauss.). 6. P. licoides Serv. — Flava, nigro-vittata. Capite flavo, nigro- vittato. Pronoto Jiavo, margine postico nigro-maculato. Elytris vittis duabus transversalibus nigris. Pedibus nigris, flavo-maculatis. Ç * Long. fem. corporis 20— 23mm. (Serv.). Syn. Paratropes lycoides Serville 1839. Orth. p. 118, n. 1. Je ne connais cette espèce que par la description qu'en a donné Serville, et que je reproduis ici. Tête jaune, arec un peu de noir au-dessus du labre. Antennes noires, premier article jaunâtre, base de leur partie fine et sétacée d'un jaune sale. (L'extrémité manque). Pronotum d'un jaune un peu diaphane, ayant au milieu du bord postérieur une grande tache noire, émettant supérieurement deux larges rameaux de cette couleur, qui vont, en divergeant, atteindre le bord anté- rieur. Ces rameaux se reproduisent en dessous. Elytres d'un jaune diaphane, offrant deux bandes transverses noires, fort larges et fort irrégulières. La première occupe à-peu-près le milieu et paraît formée de quatre taches, dont les deux latérales plus petites, oblongues et presque détachées des deux taches discoïdales. La seconde bande, placée à l'extrémité, couvrant environ le tiers postérieur, est inégale et presque dentée à sa partie supérieure. Ailes jaunâtres, avec leur base et le tiers postérieur noirâtres. Hanches moitié noires, moitié jaunes. Pattes noires avec l' extrémité des cuisses et la base des jambes jauues. Abdomen d'un jaune luisant en-dessous, avec une large bande transverse médiane, noire, irrégulière. Patrie: Para (Serv.). B r u n n e r , Blattaires. afl 1 r ) 4 Phoraspli Serv. Phoraspis Serv. CFig. 16, 17). Antennis setaceis, tenuissimis, corporis longitudine. Pronoto rhomboidi. Elyiris valde convexis, basi latis, apice acuminatis, cornets, venis supra non di.«tinctis, vend mediastinâ in facie inferiore incrassatâ, vend anali >>■ perspicud. Alarum parte anticâ apice truncatâ, vend scapulari ramos confer- tis. s venant dividentem et nonnullos versus niarginem externum emittenti. Pedibua gracilibuSi femoribus raro-spinosis , tarçs tenuissituis, brevibus. Abdomine utriusque sexus dilatato, supra segmentis 7 in maribus, 8 in feminis, lamina supraanali marum transversal feminarum quadratâ, medio plicatâ et marginatâ, segmentis ventralibus vix constri tis, segmento yltimo feminarum triangulari, acuminato, medio subcarinato, plicis dnabus latera- libus. Lamind eubgenitali marum latà, transversal stylis brevibus instructd. Cercis laminant supraanalem parum superantibus, tenuissimis, acuminatis, 12 arliculatis. Phora 3pis >> rvi ■ . » JUa achat ■d ■>■> Burm. Ce genre se distingue facilement de tous les autres par ses élytre3 cornés et bombés sans nervures distinctes. La structure des élytres, qui se rapproche de celle de certaines espèces d ' Epilampra, la nervation des ailes et la structure de l'abdomen et de ses appendices, lui assignent sa place naturelle dans la tribu des Epilanii>ridet. Tête aplatie, avec les yeux très-écartés l'un de l'autre. Âjateunes très-fines, de la longueur du corps. Pronotum en forme de losange, transversal et à angles obtus arrondis. Il est un peu élevé en forme d'un capuchon au-dessus de la tête. Elytres bombés, amples a la base, pointus a Y extrémité, d'une texture cornée, très-lisses et luisants sur leur face supérieure. On n'y distingue pas de nervures, la loupe fait remarquer que les élytres sont chagrinés de petits points enfoncés, placés deux a deux entre des nervures très-fines, que l'on distingue en regardant a travers l'élytre. Sur la face inférieure, la nervure médiastine est fortement accusée, les autres nervures y sont a peine visibles. Les ailes ont leur partie antérieure étroite et tronquée obliquement à l'extrémité. La nervure scapulaire émet une multitude de rameaux bifurques vers le bord antérieur. La nervure médiane est droite et -ans Phoraspis Serv. 155 fureation. La nervure inframédiane, également droite, envoie de» rameaux penniformes vers la nervure divisante et quelques-uns vers le bord extérieur. Les pattes sont étroites. Cuisses munies inférieurenient de quelques épines très-courtes. Jambes peu épineuses. Tarses fins et courts; leur premier article n'est guère plus long que le second. Pelotte eutre les crochets portionnellement grande. Abdomen des deux sexes de la même forme: aplati, élargi, à carène dorsale médiane. Les ségnier.i* dorsaux dépassent de beaucoup ceux du ventre et sont très-pointus aux angles postérieurs. Plaque suranale des mâles transversale, un peu émarginée; celle des femelles avec un pli au milieu et une légère incision. Cerci courts, étroits, pointus, composés de \t art. Plaque sousgénitale des mâles large, carrée, portant deux styles courts. Le dernier segment ventral des femelles triangulaire, un peu élevé au milieu, avec deux plis latéraux. Toutes les espèces sont à-peu-près de la même taille, et proviennent toutes de l'Amérique méridionale, où selon 31. Dumerc^ ces insectes sont diurnes, se rencontrent sur les végétaux et prennent le vol. Elles varient beaucoup pour la couleur des élytres, qui tantôt est foncée, tantôt claire, ce qui a engagé 31. Blanchard a établir dans sa monographie de ce genre plusieurs espèces, que je crois devoir réunir comme de simples variétés. Le dessin des élytres et la couleur du corps et des extrémités, caractères constants dans toutes les variétés, m'ont guidé dans ce classement. «T ai également constaté que la coloration de la face inférieure des élytres ne participe pas à la décoloration, qu'ont subie les variétés à teintes claires. Dispositio specierum. A. Elytra vittata (in nonnullis varietatibus tantum in pagina inferiorej. 1. P. picta Drury. 2. „ leucogramma Perty. 3. „ fastuosa Blanch. 4. „ mexicana de Sauss. B, Elytra unicoloria. 5. P. atomaria Blanch. 6. „ pantherina Blanch. 7. „ modesta mihi. 8. „ cassidea Burm. 9. ., nigra Blanch. 1. P. plcta Drury — Nigra. Antennis nigris. Pronoto fusco-castaneo, punctis impressis scabro, margine antico testaceo-pellucido. Elytris fusco- ') Ann. Soe. eut. de France, T, VI, 1837, p. XLVI. 20* 15(3 Phoraspij Serv. castaneis, margine antico aterrimo, vittis humer alibus inframarginalibus rubris duorum trientium elytrorum longitudine, in angulum acutum excurrentibus. Alisinfumatis, margine antico nigro; pagina inferiore, vittâ scapulari flavâ. Pedibus nigris. Abdomine nigro, feminae macula discoidali vent r ait rufâ.tf Ç Haec species variât: pronoto Mo testaceo, lineâ média nigrâ, elytris supra fusco-testaceis, abdominis margine Interali testaceo-maculato. Long. maris fem. corporis \ gmm. \8a\m pronoti 5.2 6.2 pron. transv. 8.0 9.5 elytrorum 15 15.5 Explication de la fig. 14. A — mâle, B — élytre du mâle, C — aile du mâle, D — abdomen du mâle (côté sup.), D 1 — abdomen de la femelle (côté sup.), E — abdomen du mâle (côté inf.), E 1 — abdomen de la femelle (côté inf.). St/it. Blatta picta Drury 1782. Illustr. t. 3. p. 76, tab. L, f. 3. „ „ Fabr., Eut. syst. II, p. 10, n. 19. „ „ Oliv., Enc. méth., IV, p. 319, n. 26, pi. 125, f. 7. „ „ Guérin, Iconogr. pi. 52, f. 3. „ „ Griffith, Animal Kingdom XV, pi. 104, f. 3. Phoraspis „ Serv., Rev. méth. Ann. Sciences nat. t. X X II, p. 17,n. 2-Orfch. p. 129, n. 9. „ „ Hahn, Orth. I, Blatt. tab. 4, fig. 4. „ „ Blanchard, Monogr. des Phorasp., Ann. Soc. ent. t. 6, p. 296, pi. M, f. 6. „ „ Burmeister, Handb. II, p. 492, n. 2. b. varietatis pallidae: P. luteola Blanch., 1. c. p. 290, pi. 44, f. 1. P. „ Serv., Orth. p. 127, n. 4. P. conspersa Burm., Handb. II, p. 493. Tète noire, front brun-rouge dans quelques individus féminins et jaune autour de V insertion des antennes. Celles-ci noires, arec le second article jaune. Pronotum en forme de losange, sa pointe postérieure plus avancée que T antérieure, chagriné par des points enfoncés, très-serrés, surtout dans le mâle, noir ou d* un châtain très-foucé, avec une marge antérieure étroite, testacée et transparente, un peu relevée, et une ligne noire médiane (seulement visible dans la partie testacée.) Phoraspis Serv. 15/ Elytres très-bombés, d'un brun très-foncé et luisants; leur bord antérieur un peu renforcé et très-noir. Une bande humérale intraniarginale rouge occupe deux tiers de la longueur de Télytre et s'oblitère en une pointe. Sur leur face inférieure, les élytres sont moins foncés, (même tes- tacés dans un individu de ma collection), mais dans ce cas la marge anté- rieure est aussi distinctement noire que sur la face supérieure et la bande humérale rouge est également exprimée. Les ailes enfumées, arec le bord antérieur brun du côté supérieur et une tache jaune allongée, qui suit le bord antérieur, du côté inférieur. Pattes noires. Abdomen uniformément noir et luisant; quelques individus femelles montrent une tache rousse sur les deux derniers segments ventraux. La variété pâle, qui à été décrite sous le nom de P. luteota Blanchard, et dont je n'ai pu examiner que des femelles, a le pronotum uniformément testacé à ligne médiane noire, les élytres sont en dessus d'un testacé foncé, la bande humérale n'y étant indiquée que par une teinte orangée. La face inférieure des élytres ne diifère pas de celle des individus typiques. Les pattes et les ailes ont la couleur de ceux-ci, mais les segments dorsaux de T abdomen ont des taches testacées sur leui's bords latéraux. Patrie: Brésil (dans toutes les collections). 2. P. leucogramma Perty. — Corpore nigro. Antennis nigris. Pronoto testaceo, pellucenti, lineâ mediâ nigrâ. Elytris fusco-castaneis , vel ferrugineo-castaneis, vel testaceis et nigro-punctatis, v'ittis intramarginalibus humeralibus flavis, dimidii elytri longitudine, apice rotundatis. Elytris subtus margine antico (ante vittara), etiam in varietate testaceo, nigris. Alis infu- matis. Pedibus nigris. Abdomine nigro, feminae segmento ultimo venir ali disco rufo. ç^Ç Long. maris fem. corporis 14.5mm. 1501m pronoti 4.5 5 pron. transv. 7 7 elytrorum 14 13.5 St/n. Phoraspis leucogramma Perty 1830. Delect. Anim. art. p. 116, tab. XXIII, f. 3. Ph. leucogramma Blanchard, Monogr. des Phorasp. Anu. Soc. ent. t. 6, p. 294, pi. 11, f. 5. „ „ Serville, Orth. p. 128, n. 8, pi. 3, f. 3. „ „ Burm., Handb. II, p. 493, n. 3. Blatta cassidea Dalman, Analecta entom. p. 87, n. 97. 158 Phoraspis Serr. b. varietatis pallldae : Ph. conspersa Brullé, Hist. Nat. des Ins. t. IX, p. 60, pi. 3, f. 4. „ „ Blanchard, 1. c. p. 589, n. 3, pi. 10, f. 3. „ „ Serv., Orth. p, 126, n. 3. Les individus à élytres d'un brun-roussâtre forment le passage à ceux, dont les élytres sont testacés et qui ont été considérés comme espèce distincte par les auteurs cités. Je ne connais que des femelles de la variété pâle; les auteurs qui ont adopté la Ph. consjyersa comme espèce distincte, n'indiquent pas le sexe, mais les dimensions, qu'ils mentionnent, me font présumer qu'ils n'avaient devant eux que des femelles. La différence essentielle de l'espèce précédente consiste dans la forme de la tache numérale des élytres. Tête noire, à points ocelliformes et vertex roux ou testacés. An- tennes noires. Pronotuni testacé et transparent, avec une ligne médiane et longi- tudinale noire et une tache discoïdale foncée ou roussàtre, peu distincte, près du bord postérieur. Les élytres varient en couleur, mais leur dessin reste fixe. Ils sont d'un châtain foncé à marge antérieure noire, ou d'un châtain ferrugineux, ou testacé, avec la marge antérieure brune - , toute la surface est conspersée de mouchetures noires, peu distinctes dans les variétés foncées. Ils sont ornés d'une bande humérale jaune, qui s'étend jusqu' au milieu de l'élytre et dont l'extrémité est arrondie. Sur leur face inférieure, les élytres con- servent dans toutes les variétés la marge antérieure noire, ainsi que la tache intramarginale, mais le reste de l'élytre prend part aux variations, que montre la face supérieure. Ailes enfumées à bords antérieur et apical plus foncés et sans tache scapulaire jaune. Les pattes sont noires. Abdomen noir, avec une tache discoïdale sur le dernier segment ventral de la femelle. Patrie: Brésil (ma coll. etc. etc.). 3. P. fastuosa Blanch. — Nigra. Fronte flavâ , antennis nigris. Pronoto testaceo, pellucenti, lineâ longitudinali mediâ nigrâ. Elytris fusco- castaneis, vittis hvmzralibus rubris, latis, tertiae elytrorum partis longitudine. Pedibus abdomineque nigris. <$ Long. maris corporis 1 3 mm - pronoti 4 3 pron. transe. 6.Î elytrorum 12 Phoraspis Serv. \ 59 Si/h. P. fastuoxa Blanchard 1837. Monogr. des Phorasp., Anu. Soc. entom. VI, p. 293, pi. 11, f, 4. P. fastuosa Serv., Orth. p. 128. P. albicollis Burin., Handb. II, p. 493. C'est la plus petite espèce de ce genre. (Les dimensions indiquées par M. Blanchard, comprennent évidemment les élytres.) Tête noire, front jaune et antennes noires. Pronotum testacé, transparent, avec une ligne noire longitudinale. Elytres d'un châtain foncé, tirant un peu sur le rougeàtre à la base et à V extrémité, marqués de quelques points noirs peu apparents. Ils sont ornés d'une bande numérale d'un vermillon carminé très-vif, assez large et arrondie à son extrémité. Cette bande ne s'étend pas en lon- gueur au-delà du tiers de F élytre. Ceux-ci sont en dessous d'une teinte testacée foncée et les points noirs y sont plus distincts qu'en dessus; la marge antérieure noire et la bande rouge de la face supérieure s'y reproduisent. Ailes brunes et diaphanes. Pattes noires. Abdomen noir. Patrie: Brésil (Blanch., Serv., ma coll.), intérieur du Brésil (Burin.). 4. P. mexicana de Sauss. — Fusco-nigra, ovata, parum lata, elevata. Antennis nigris. Pronoto opaco, margine tenuissime testaceo, valde arcuaio. Flytris margine parum dilatatis, abdominis longiludine, ad humeros fascid fiavà ornatis. Sexus? Long, cor p. 18 mm - de Sauss.). P. mexicana de Saussure 1862. Rev. et Mag. de Zool. p. 228. J'admets que M. de Saussure s'est convaincu de la différence de son espèce d'avec la P. picta Drury etc. Le caractère spécifique le plus saillant me paraît consister dans les élytres, qui sont plus étroits. Patrie: Mexique (de Sauss.). 5. P. atomaria Blanch. — Mas niger, femina fulva. Antennis basi rufiscentibus, apice nigris. Pronoto testaceo-pellucenti , lined longitudinali nigrâ. Elytris maris ferrugineo-fuscis, feminae fulvis, unicoloribus vel punctis nigris conspersis, in utroque sexu margine aniico tenuissime nigro-limbato. Pedibus et abdomine maris nigerrimis, feminae testaceis, macula ventrali medià nigrà. tf Ç 160 l'hora »pia Serv. Long* maris fem corporis 45mm. 16mm. pronoti 5 5 pron. transv. 7 8 elytrorum 14 14.5 Si/ n. P. atomaria Blanchard 1837. Monogr. des Phor., Ami. Soc. entom. VI, p. 287, pi. 10, f. 2. P. atomaria Serv., Orth. p. 126, n. 2. P. flavipes Blanch., 1. c. p. 291, pi. 11, f. 2. P. „ Serv., Orth. p. 127, n. o. P. unicolor Burm., Handb. II, p. 493. Je réunis en une seule, deux espèces de M. Blanchard, qui ne diffèrent que par la présence et l'absence de mouchetures sur les elytres, et qui, toutes deux, ne sont fondées que sur des femelles. J'y range également un individu mâle, qui n'en diffère que par sa teinte. Le mâle a la tête noire avec une ligne transversale orangée entre les yeux. Pronotum chagriné et testacé avec une ligne médiane longitudi- nale, noire. Elytres d'un brun ferrugineux, leur bord antérieur finement liseré de noir et surtout visible du côté inférieur. Ailes enfumées, avec les nervures noires et une tache allongée jaune opaque sur le bord antérieur. Pattes noires, luisantes. Abdomen de la même couleur. Dans la femelle, le corps et les élytres sont de couleur fauve. Antennes de la couleur du corps dans leur premier tiers, le reste noir. Pronotum comme dans le mâle. Elytres fauves, un peu plus foncés vers le bord antérieur, conspersés d'atomes noirs, effacés dans quelques individus. La face intérieure a le bord antérieur orangé et étroitement liseré de noir. Ailes hyalines, à nervures fauves et à pointe étroitement bordée de noir. Pattes de la couleur du corps avec les tarses plus foncés. Abdomen de la couleur du corps. Les segments dorsaux ornés d'une bande brune près du bord postérieur. L'abdomen est plus foncé en-dessous et porte une tache noire au centre. Le bord postérieur du dernier segment ventral est brun, de même que les cerci. J*att'ie: Guadeloupe (Blanch.), Brésil (Blanch., Burm., ma coll.). 6. P. pantherina Blanch. — Flava. Capite rufescente, f route luted. Antennarum tribus articulis primis fiavis, ceteri* nigris. Elytris flavo-rujis, Pkoraspis Secv. 161 ared mediastind atomis nigris et fuscis conspersd. Alis flavis, apice nigris. Pedibus fulvis. Sexus? Long. corp. 20 mm - (elytris comprehensis) (Blanch.) Syn. P. pantherina Blanch. 1837. Monogr. Phor. p. 292, pi. 10, fig. 3. „ „ Serv., Orth. p. 127. Cette espèce, qui m'est inconnue, est très-voisine de la précédente. Elle en diffère spécialement par la couleur des antennes et du front, et par le plus grand nombre des mouchetures, qui occupent tout l'élytre. La marge, sur laquelle se trouve une bande numérale dans quelques congénères, porte des mouchetures brunes. Patrie: Saint-Domingue (Blanch., Serv.). 7. P. modesta mihi. — Fulva. Capite et coxis nigris. Elytris fusco- conspersis, basi atomo flavo. Abdomine supra nigro, subtus flavo. ç$ Long. maris corporis 15mm. pronoti 4.2 pron. transv. 5 elytrorum 12 Cette espèce, qui m'a été communiquée par Monsieur le Baron de Selys-Longchamps, se distingue par la petitesse de son pronotum. Tête noire, à vertex et deux taches infraoculaires fauves. Premier article des antennes fauve. Le reste est mutilé dans F unique individu que j'ai devant moi. Pronotum relativement petit, à bords latéraux dépliés. Elytres fauves, conspersés de mouchetures noires, et ornés à la base, près de F insertion, d'une petite tache blanche et luisante. Leur face infé- rieure est d' un fauve uniforme. Ailes enfumées, avec une tache jaune intrain arginale le long du bord antérieur. Pattes ferrugineuses, à hanches noires. Abdomen noir en dessus, finement bordé de jaune sur les côtés; ferru- gineux et légèrement conspersé en dessous. Plaque suranale d'uu jaune intense. Cerci noirs. Patrie : Brésil (Musée de Mons). 8. P. cassidea Klg. — Fulvo-testacea, nitidissima. Pronoti margine onini regulariter nigro-punctato. Elytris acuminatis, subconspersis, vend anali impressd. Alis amplissimis, parte antied ferrugined, campo aplcali triangalari valde explicato. Ç Brunuer, Blattaires. 21 162 riâuraspis Serv, Long. fem. corpori* 2 2'iiih- pronoti 6 pron. transv. 8 elytrorum 21 Explication de la fig. 17. — Aile de la femelle. Sfjn. P. cassidea Burmeister 1839. Handb. II, p. 493, n. 7. La diagnose de l'espèce citée, qu'à donnée M. Burmeister, s' applique parfaitement à un individu unique et sans indication de patrie du Musée imp. roy. de T ienne. Tête testacée, finement conspersée de brun. Antennes brunnes. Pronotum fauve, son bord orné de petites mouchetures noires d'une forme et d'une distribution très-régulières. Toute la surface est finement pointillée; une dixaine de points enfoncés, dispersés sur le disque, sont plus grands que les autres. Elytres relativement plus longs que ceux des espèces congénères. Ils diffèrent de plus par les nervures assez bien prononcées, dout la scapulaire est indiquée par une ligne élevée et l'anale par une ligne enfoncée. Leur couleur est la même que celle du pronotum, toute leur surface est conspersée de mouchetures écartées les unes des autres et presqu' effacées, mais plus dis- tinctes sur la partie couverte de l'élytre droit. Tout le bord antérieur est, de plus, orné de points réguliers de la façon de ceux des bords du pronotum. La face inférieure est noire près de la base, et son reste testacé ; son bord antérieur est d'un ferrugineux saturé. Ailes très-amples, leur partie antérieure ferrugineuse. L'espace trian- gulaire, situé à la pointe de l'aile entre la nervure divisante et la première nervure radiale, est plus développé que dans les autres espèces. Pattes d'un brun violacé, les cuisses peu épineuses, les jambes très- épineuses. Abdomen ferrugineux, conspersé de brun en dessous, avec un disque noir sur chacune de ses deux faces. Patrie: Bahia (Burm., Musée i. r. de Vienne). 9. P. nigra Blancli. Aterrima. Pronoto antice fiavo-marginato. Ç Long, corporis feminae 18 mm - (cum elytris) (Blanch.). Syn. P. niyra Blanch. 1837. Monogr. Phor. p. 297, pi. 11, f. 7. „ „ Serv., Orth. p. 130, n. 10. Je ne connais que la description donnée par M. Blanchard. Le corps est large, les élytres sont courts; ce qui donne a cette espèce une forme plus arrondie que celle de se> congénères. Phoraspis Serv. 163 Les yeux sont fauves- la tête et les antennes sont complètement noires. Fronotum noir et bordé de jaune à sa partie antérieure, comme dans la P. picta Drury. Elytres d -1 un noir luisant, sans aucune apparence de bandes. Les ailes, les pattes et T abdomen sont de la même couleur. Patrie: Brésil (Blanch.). Paraphoraspis inihi. (Generi „Phoraspis" vicina). (Fig. 18). Amenais setaceis, tenuissimls. Pronoto rotundato, postice recto vel parum rotundato. Elytris convexiusculis, basi non dilatatis, apice acuminatis vel rotundatis, corneis, venis distinctiusculis. Alis rudiment ar Us vel perfecte expli- catis. JE arum parte anticâ apice acuminatd, canipo scapulari coriaceo, venis paucis instructo, vend inframediâ ramos pennatos versus venam dividentem, nullosin marginem externum emittenti. Pedibus yracilibus^femoribus rarospinosis, tarsis brevibus. Abdomine structura yeneris praecedentis, lamina supraanali feminarum triungulariter productif, medio incisa. Cercis brevissimis, dilatatis. Phoraspis Serv. „ Blanch. „ Burni. Ce genre forme, pour ainsi dire, le passage entre les genres Phoraspis et Epilampra. La tête est plus grande que dans le genre précédent et n'est pas com- plètement couverte par le pronotum. Ce dernier est arrondi sur le bord antérieur et postérieurement coupé droit ou très-peu produit. Ses bords latéraux sont un peu dépliés. Sa surface est lisse et luisante, mais, vu à la loupe, elle est chagrinée par de petits points enfoncés et très-rapprochés. Les élytres ont la texture de ceux du genre précédent, mais ils sont moins bombés et beaucoup moins larges à la base, de sorte que leurs bords antérieur et suturai sont assez parallèles \ ce qui donne a l' insecte une forme ovalaire. Leur nervation est plus distincte, et la base de la nervure scapulaire eât très-visible. Les ailes sont rudiinentaires ou complètement développées. Dans ce dernier cas, leur partie antérieure est pointue et le champ aual très-étendu et 21* j[ (54 l'araphoraspis milii. orbiculaire. Le champ scapulaire est coiiace et porte des nervures peu dis- tinctes. La nervure médiane est courbée à l'extrémité et la nervure infra- médiane émet des rameaux parallèles entr'eux vers la nervure divisante, mais aucune vers le bord apical. Les pattes ont la forme de celles du genre précédent, de même que l'abdomen - , seulement la plaque suranale des femelles se rapproche davan- tage de la forme triangulaire et porte une incision distincte au milieu. Les espèces, qui ont la taille de celles du genre précédent, proviennent des Indes orientales et de la Nouvelle- Hollande. IUspositio specierum. A. Elytrorum nena seapidaris bqsi flavo-maculata. Alae perfecte explicatae. 1. P. notata mihi. B. Elytrorum vena scapularis tota flava. Alae feminarum rudimentariae. 2. P. pallens Serv. 1. P. notata mihi. — Fulvo-testacea. Pronoto parvo, latere de_fle.ro. Elytris acuminatis, nigro-conspersis vel unicoloribus , margine antico fusco, flavo-limbato, nota Jiavà elevatâ in basi venae scapularis. Alis maryine antico corpori concolore, coriaceo, venis partis anticae fulvis, venis radiatis fuscis. Abdomine supra fusco. ç$Ç> Long. maris fem. corporis \(ômm. 17.5 mm - pronoti 4.5 5 pron. transv. 5.8 7 elytrorum 15 15 Explication de la fig. 18. A — femelle, B — élytre de la femelle, C — aile de la femelle, D — abdomen de la femelle (côté sup.), E — abdomen de la femelle (côté inf.). Cette espèce est plus foncée que la P. pallens Serv. La tête est large et dépasse le pronotum. Elle est fauve, avec une mul- titude de points bruns enfoncés. Ces points sont divisés en trois champs par des lignes très-fines et pâles, dont Tune longitudinale part du milieu du vertex et les autres transversales partent de V insertion des antennes et se rencontrent en angle obtus entre les yeux. — Antennes de la couleur du corps, un peu plus foncées vers V extrémité. Le pronotum est proportionellement petit, antérieurement arrondi, à bords latéraux dépliés et à bord postérieur faiblement arrondi. Sa surface est chagrinée par une multitude de petits points enfoncés. La couleur du Paraphoraspi s mihi. 165 pronotum devient plus foncée vers les bords latéraux, mais le bord lui-même est marqué par un liseré jaune. Les élytres ont la texture du pronotum. Ils sont bombés et pointus, leur champ marginal est beaucoup moins large que dans les espèces du genre précédent. La nervation est peu distincte du côté supérieur. Ils ont la couleur du corps; leur surface est chagrinée par de petits points enfoncés et conspersée de mouchetures noires. La couleur du fond devient plus foncée vers le bord antérieur, mais le bord lui-même est marqué par un liseré jaune. On remarque à la base de la nervure scapulaire un point élevé et luisant de couleur jaune, entouré de brun. Un individu mâle, provenant de Ceylan a les élytres dépourvus de mouchetures. Les ailes sont très-amples et pointues ; leur bord antérieur est arrondi. Le champ scapulaire est jaune et opaque, d'une texture coriacéë; les rameaux de la nervure scapulaire sont bifurques et peu denses. La nervure médiane est courbée à son extrémité. La nervure inframédiane enroie vers la nervure divisante des rameaux réunis entr" 1 eux par des nervures transversales très- robustes. La nervure divisante est courbée vers le bord antérieur et atteint la nervure inframédiane à sou extrémité. Toutes les nervures de là partie antérieure de l'aile sont fauves. Le champ aual des ailes est très-ample, son bord est sémicirculaire, les nervures, disposées en rayon, sont brunes. Pattes de la couleur du corps, avec des points foncés près de F insertion des épines tibiales. Les cuisses portent 5 à 6 épines sur leur face inférieure. L' abdomen du mâle est étroit, celui de la femelle beaucoup plus large, d'un châtain foncé, avec le bord latéral testacé en dessus. La plaque suranale du mâle est carrée ; celle de la femelle triangulaire, profondément inciseau milieu. Les cerci des deux sexes sont très-courts, déprimés et pointus. Sa face inférieure est de couleur fauve-ferrugineuse; tous les segments ont le boi'd postérieur plus foncé. Le dernier segment est très-comprimé au milieu. Patrie: Tarangower, Province Victoria dans la Nouvelle -Hollande (ma coll.), Ceylan (ma coll.). 2. P. pallens Serv. — Flavo-testacea. Pronoto magno, semiorbiculari. Elytris apice rotundatis, vend scapulari flavci. Alis maris ('0 dytrorum longi- tudine, flavis, feminae rudiment ariis. tf (?) Ç Long. maris fem. corporis W nm - (Blanch.) 17mm. pronoti 5.2 pron. transv. 9 elytrorum 14.5 Syn. Phoraspis pallens Serv. 1831. Revue méth., Ann. des Se. nat. XXII, p. 17. J b() l'araphoraipii mihi PJioraspis pollens Blanch., Monogr. du genre Phoraspis , Ami. Soc. entom. VL, 1837. p. '286, pi. 10, f. 1. „ „ Burm., Handb. II, p. 498; „ „ Serv., Orth. p. 125, n. 1, pi. 3, f. 4. Je ne connais que la femelle, qui répond parfaitement à la description donnée par Servilfe et Mr. Blanchard, à l'exception des ailes, rudimentaires dans mon individu, et visiblement développées dans l'espèce décrite par ces deux auteurs. Ceux-ci n'indiquant pas le sexe, je suis porté à croire qu'ils n'avaient devant eux que des mâles. La couleur de cette espèce est testacée. Tête grande, marquée de points enfoncés bruns, divisés en trois champs absolument comme dans 1' espèce précédente. Antennes pâles. Pronotum relativement grand, bords latéraux peu dépliés, bord an- térieur sémicirculaire ne couvrant pas complètement la tête , bord posté- rieur coupé droit. La texture est la même que celle de l'espèce précédente. Elytres plus longs que V abdomen, peu bombés, arrondis à 1' extrémité, testacés, un peu diaphanes, mouchetés de noir dans un individu provenant de Ceylan. La nervure scapulaire est très-saillante et de couleur jaune. Ailes jaunes , un peu plus courtes que les élytres (Serv.). Elles sont totalement rudimentaires dans un individu femelle de Java que j'ai devant moi, et développées dans la partie antérieure seulement dans un individu du même sexe de Ceylan. Pattes testacées, avec des points bruns sur les cuisses. U 1 abdomen est sur sa face supérieure d'un châtain foncé avec les bords latéraux testacés, et pointillés de brun. La plaque suranale de la femelle est triangulaire et de la couleur des bords de l'abdomen, ainsi que les cerci. La face inférieure de l'abdomen est testacée, avec une tache centrale un peu plus foncée et entourée d'un anneau noir, peu marqué. Les segments portent des points noirs sur leurs bords postérieurs. Patrie: Java (Serv., Blanch., Burin., Musée i. r. de Vienne), Ceylan (ma coll.). E p i 1 a m p r a B u r m. (Fig. 19, 20). Antennis setaceis, dimidium corpus vix superantibus. Pronoti maryine postico angulato, supra ecutellum producto. Elytris coriaceis vel subcorneis, nitidis, venis parum conapicuis. Areâ anali venis confertissimis. Alarum vend scapulari valde ramosâ, vtnâ inframedid parte inferiore pectinatd. Abdomine Kpilampra Burm. 10/ depresso, utriusqae sexus ovato, segmentorum dorsalium cwyulis posticis in dentem acutam productis, marum segmento penultimo ventrali saepissime toto obtecto. Lamina supraanali marum et feminarum transversà bilobatà. Lamina mbgenitali marum transversà rotundatd, sti/lis longis instructà. Cercis brevibus midto-articulatis. Epïlampva Burm.^ Handb. II, p. 504. Blatta Serv. et aliorum auctorum. Les femelles sont toujours notablement plus grandes que les màlcs, et cette proportion se manifeste non seulement dans le corps, mais bien aussi dans les élytres, tandis que dans tous les autres genres de Blattaires, lorsqu'une différence à lieu, lès élytres de la femelle sont toujours plus courts que ceux du mâle. La tête est petite et presqu'en totalité couverte par le pronotum. Les yeux sont réniformes, plus larges vers le vertex, les points ocellifornies visibles dans plusieurs espèces. Antennes sétacées, très-courtes dans les deux sexes. Pronotum lisse et luisant, déplié et postérieurement produit en un angle arrondi. Les élytres convexes, lisses, presque cornés, avec les nervures peu saillantes. Dans quelques espèces, la nervure médiastine émet des rameaux vers le bord antérieur (différence d' avec tous les genres précédents). La nervure anale atteint le bord au premier tiers dans plusieurs espèces; dans d'autres elle s'étend jusqu'au milieu; elle est un peu anguleuse, de sorte que le champ anal prend une forme rhomboïdale. Ce cbamp est rempli d'une multitude de nervures axillaires (au moins au nombre de 12). Les ailes ont la nervure médiastine très - prolongée. La nervure scapulaire, qui émet plusieurs rameaux bifurques vers le bord antérieur, est remarquablement " courbée vers son extrémité, ainsi que la nervure médiane. La nervure inframédiane envoie une multitude de rameaux parallèles et obliques vers la nervure divisante et la pointe de l'aile. Les pattes sont longues et épineuses. Jambes de devant proportion- nellement courtes. Tarses courts, les derniers dépassent à peine la moitié des jambes; leur premier article de la longueur des trois suivants réunis. Abdomen déprimé, entièrement plat et oblong. Celui des mâles diffère peu de celui des femelles. On compte 9 segments dorsaux dans les mâles et 8 dans les femelles. Ils se terminent aux angles postérieurs en une dent très-aigue, qui dépasse d'une manière frappante les segments ventraux. Le pénultième segment est très-étroit dans les deux sexes. A côté de ce segment étroit, on remarque les angles postérieurs d'un autre segment supérieur complètement caché. Plaque suranale de deux sexes membra- neuse, bilobée, les lobes un peu arrondis chez les mâles, ceux des femelles pointus. Les cerci dépassent de peu la plaque suranale; ils sont pointus I OO Kpilampra liurm. et multi-articulés. On compte 8 segments ventraux dans les mâles, dont le pénultième est à peine visible. La plaque sousgénitale est arrondie, siuuée sur les cotés et munie de deux longs styles. Le ventre des femelles se compose de 6 segments, dont le dernier est quatre fois sinué. Les espèces, qui proviennent de l'Amérique du Sud et de V Asie, sont toutes de grande taille. IHspositio gpecierum. A. Minores, angustiores. Area mediastina elytrorum angusta, ramulis venae mediastinae paucis obliteratis. a. Elytrorum vena scapularis lineâ basait discolore ornata. 1. E. brasiliensis Fabr. 2. „ fusca mihi. 3. „ gracilis mihi. 4. „ cincta mihi. b. Elytrorum vena scapularis Uneà basali nullâ. 5. E. punctata mihi. 6. „ ciuerascens mihi. 7. „ castanea mihi. B. Majores, latiores. Area mediastina elytrorum lata, ramulis venue mediastinae valde perspicuis. a. Elytrorum vena scapularis lineâ basali elevatâ, vittatâ ornata. a. Pronotum disco fusco, margine pallido. 8. E. verticalis Burm. 9. „ proxima mihi. 10. ,, inquinata Stâl. 11. „ truncata mihi. 12. „ maculata mihi. 13. „ auriculata mihi. 14. î E. cinerea Oliv. 15. ? E. Keraudrenii Le Guillou. /S. Pronotum unicolor. 16. E. plana mihi. 17. „ jaspidea Serv. 18. ,, dilatata mihi. 19. „ lurida Burm. b. Elytrorum vena scapularis lineâ elevatâ nullà. a. Pronotum caput liberans. 20. E. incouspicua mihi. 21. .. ferruginea mihi. Epilampra I ium 1. 22. E. testacea mlhi. 23. » mexicana de Sauss. 24. » Pfeiferae mihi. 25. » badia mihi. 26. » conspersa Burm. 27. « cribrosa Burm. 28. » superca mihi. 29. » procera mihi. 0. Pronotum caput totum obtegens. 30. E. nebulosa Burm. 31. T) Doleschali mihi. 169 1. E. brasiliensis Fabr. — Fuluo-testacea. Elytris fusco-conspersis, lineâ humerali nigrâ. Femoribus omnibus antice tenuissime nigro-marginatis, spinis fuscis. ç£ Ç Long. maris fem. corporis 18 — 21mm. 17 —22mm pronoti 4.5— 5.5 4.6— 5.5 pron. transv. 6 — 6.8 6—7 elytrorum 20 —22 17 —22 femorum post. 5.5- 6 5—6 tibiarum post. 7—8 6—7 tarsorum post. 5 5 Syn. Blatta brasiliensis Fabr. 1775. Systema Ent. p. 272, il. 10. Eut. syst. II, 9, 15. Epilampra brasiliensis Burm. Handb. II, p. 505. Blatta maculicollis Serv., Orth. p. 92. ? „ grisea Degeer, T. III, n. 7, pi. 44, f. 9. ? „ „ Oliv., Eue. méth. T. IV, p. 319, n. 25. ? Phyllodromia Burmeisteri Guér., Ile de Cuba, Anim. art. p. 345. Tête proéminaute, occiput bi-moucheté, front brun; quelquefois cette couleur n'est représentée que par des lignes brunes). Antennes brunes, très-fines. Pronotum défléchi sur les côtés, à mouchetures noires sur le disque, dont les deux plus grandes, placées au centre, s'oblitèrent souvent. Elytres d'un testacé-jaunâtre, avec une ligne humérale noire, qui suit la nervure scapulaire tout-au-plus jusqu'au premier quart et manque sou- vent tout-à-fait. Elytres conspersés de brun sur toute leur surface. Ailes hyalines, à nervures brunes, leur champ anal un peu enfumé. Entre deux nervures axillaires se trouve toujours une fausse nervure très- distinctement exprimée. Brunner, Blattaires. ^i 170 Kpilampra Hurm. Pattes testaeées. Le bord antérieur des cuisses est lineraent liseré de brun. Toutes les épines brunes. Abdomen testacé, rembruni vers V extrémité. La plaque suranale, brune à la base, est transparente a V extrémité. Cerci pâles, pointus, com- posés de 9 articles. La plaque sousgénitale du mâle porte une tache brune, souvent oblitérée. Cette espèce varie beaucoup dans ses dimensions et dans sa coloration plus ou moins intense. J'ai vu des individus, dont les points bruns sont effacés, ainsi que la ligne humérale. — La Fhyllodromia Burmeisteri GWr., provenant de l'île de Cuba, n'est certes qu'une de ces variétés. Patrie: Brésil (Mus. i. r. de Vienne, ma coll.), dans toute V Amérique du Sud du versant oriental des Andes (Burin.), île de Cuba (Guér., Coll. Dohrn), St. Domingue (Musée i. r. de Vienne, Coll. Dohrn.). 2. E. fusca mihi. — Castanea. Elytris pallide conspersis, elytri dextri parte obtectâ unicolore, castanea. Vittâ humerait nigrâ, vittâ elevatâ flavâ, fusco-variegatà appositâ, areà mediastinâ pallidâ. Femoribus tibiisque tenuissime fusco-marginatis, spinis fuscis. Ç (?) Long. feminae elytrorum 38mm. pronoti 7 pron. transv. y L'unique individu que j'ai à ma disposition, est très-défectueux. Cette espèce ressemble un peu a la précédente et en diffère par sa taille, son pronotuni moins dénéchi sur les côtés, ses élytres inversement colorés, de même que par une lig*ne élevée, jaune et marbrée de noir, qui suit la nervure marginale, par son champ marginal pâle et enfin par le tiers couvert de son élytre droit, qui est uniformément coloré de châtain. Pattes testaeées, hanches et cuisses mouchetées de brun, celles-ci liserées de cette même couleur sur le bord antérieur. Toutes les épines brunes. (Les antennes, les ailes et l'abdomen manquent). Patrie: Venezuela (ma coll.). 3. E. gracilis mihi. — Fusco-testacea. 31as alatus; femina elytri* lobiformibus , alis nullis. Fronte late nigro -fasciatâ. Fronoto cum elytris nigro conspersis, Mo strigis brevibus radiatis ad marginem posticum picto. Maris elytris vittâ hunurali nigrâ, ad elytri médium continuatd, margine toto antico pallido. Alis futeis, campo mediastino favo-opaco. Femina elytris lobiformibus, minimis, alis nullis. ç?Ç F.pilampra liurm. 171 Long. maris fem. corporis \ 9mm. 18 — 19'ihii. pronoti 5 5 — 5.5 pron. transv. 7 8.5—10 elytrorum 21 3 — 3.5 Explication de la fig. 20. — femelle. Mâle. Tête petite et arrondie, fauve, dépassant le pronotu'u. Le front- porte entre les yeux une large bande noire. Antennes pâles à la base, ensuite brunes et de la longueur du corps. Pronotum relativement petit, défléchi et étroitement rebordé sur les côtés, complètement rhomboïdal. Ses bords antérieurs sont bordés de pâle, le reste est brun, conspersé de points noirs fins et enfoncés. Le i.ord pos- térieur est orné de lignes noires très-courtes, disposées comme si elles partaient du centre du pronotum. Elytres plans, peu luisants, d'un brun-testacé, conspersés d'assez grandes mouchetures plus foncées. Toute la marge antérieure jaunâtre, opaque; la ligne noire, qui longe la nervure scapulaire jusqu'au milieu, est assez large et, a partir de la, se dissout en points isolés. La nervure médiastine émet quelques rameaux. La partie recouverte de l'élytre droit est uniformément brune. Ailes enfumées, transparentes, a nervures couleur de poix, champ marginal très-distinctement teint de jaune. La nervure médiane se bifurque à son extrémité. Pattes très-pàles, ainsi que le dessous de la poitrine; cuisses très- peu épineuses; jambes de devant fort courtes, atteignant à peine le tiers des cuisses et la moitié des tarses. Toutes les jambes portent de fortes épines brunes. Abdomen brun sur le dos, avec les stigmates très-marqués, inférieu- rement pâle; stigmates noirs. Plaque suranale obtuse, ne dépassant pas la plaque sousgénitale. La femelle est oviforme, testacée avec des dessins très-foncés. Les individus, qui proviennent de la côte méridionale de la Nouvelle- Hollande, ainsi que ceux de la Tusmanie, sont d'une taille un peu moindre et plus intensément colorés que ceux, que je possède de la côte orientale. Tête plus large que dans le mâle, a tache frontale qui s'étend en forme de langue jusqu'au labre. Antennes très-fines, a peine de la moitié de la longueur du corps. Pronotum sémi-orbiculaire, antérieurement obtus, marges latérales testacées et transparentes, légèrement rebordées. Disque marbré de brun et de noir , finement conspersé de points bruns enfoncés. Bord postérieur orné de stries fines, comme dans le mâle. 22* 172 l.pilampra Hurm. Mrsonotura et raétanotum de la texture du pronotuni. Elytres lobi- formes, latéraux, à pointe éruoussée, cornés et transparents. Ailes nulles. Bords latéraux du métanotura amples, testacés, de la texture des élytres, mais sans lobes séparés. Pattes comme dans le mâle. Abdomen très-élargi, de la couleur du thorax sur sa face supérieure, chaque segment orné de stries fines longitudinales. Plaque suranale testacée et arrondie. Cerci très-petits. Ventre luisant et ferrugineux, passant au brun vers les bords. Dernier segment ventral triangulaire, un peu sinué latéralement. La femelle ayant une forme très - différente de celle du mâle, je n'avais pas d'abord reconnu l'identité de F espèce. Patrie: Port- Adélaïde (ma coll.), Sidney (Musée de la Novara, ma coll.), Tasmanie (Musée i. r. de Vienne). 4. E. cincta mihi. — Fusco-rufescens. Pronoto castaneo, margine laterali flavo, postieo strigis nonnullis radiatis brevibus, fuscis. Elytris uni- coloribus, fasco-rufescentibus, vittâ humerali nigrâ, brevi. Areâ mediastinâ pallidâ, margine toto antico tenuissime fusco-limbato. Abdomine supra fusco, subtus pallido. ç$ Long. maris corporis i 5mm. pronoti 5 pron. transv. 6.5 elytrorum 16. Cette espèce est à-peu-près la plus petite de ce genre. Tête testacée, pâle. Le front est noir entre les yeux, ainsi que ceux-ci. Le dessin noir s" étend en forme de deux petits lambeaux vers le labre, sans toutefois l'atteindre. Vertex testacé. Antennes brunes. Le pronotum est large, rhomboïdal, à marges latérales défléchies, de couleur châtain, orné sur le bord postérieur de quelques stries courtes, radiales et brunes. Les bords défléchis sont pâles. Elytres uniformément colorés de brun-ferrugineux et ourlés de brun sur tout le bord antérieur. Le champ marginal est jaune. La ligne humérale, qui longe la nervure scapulaire, ne s'étend que jusqu'au premier quart de l'élytre. Ailes enfumées, a nervures brunes, champ marginal blanchâtre et pointe brune. Pattes testacées, armées d'épines brunes. Cuisses et jambes très-com- primées; celles de devant très-courtes. BpÙampta lUn-m. 1 i 3 Abdomen brun sur le dos, très-pâle sur le ventre. Plaque sousgéni- tale brune. Patrie: ? (Musée i. r. de Vienne). 5. E. punctata niihi. — Angusta, testacea. Pronoto rotundato, punctis fuscis minimis, impressis, confertissimis et aliis majoribus et rarioribus nigris. Elytris angustis, punctis fuscis non impressis et punctis 6 U11U pronoti 7 pron. transv. 8.8 elytrorum 26. F.pilampra Burin. 1 87 Cette espèce se distingue de toutes ses congénères par F absence de caractères spécifiques prononcés; sa couleur est uniformément testacée. La tête, faiblement roussâtre, n'est pas couverte par le pronotum. La partie couverte de Télytre droit ne diffère pas du reste. Patrie: Iles Philippines (Musée i. r. de Vienne). 21. E. ferruginea mihi. — Ferrugineo-rufa. Pronoto amplo, uni- colore. Elytris obsolète rufo-punctatis. Pedibus unicoloribus , spinis fuscis. Abdomine feminae subtus valde convexo. Ç Long. fem. corporis 27mm. pronoti 8.5 pron. transv. 10.5 elytrorum 28.5. Cette espèce est voisine de la précédente. Elle en diffère par le pro- notum plus grand et les élytres plus amples et convexes, enfin par la couleur, qui est un roux-ferrugineux. Tête très-grande, unicolore, rousse. Points ocelliformes à peine pei- ceptibles. Antennes de la longueur du corps, brunes. Pronotum ample, lisse, déplié sur les côtés, laissant une partie de la tête libre; uniformément roux-ferrugineux. Elytres de la même couleur, que le pronotum, avec des points peu visibles, un peu plus roux que le fond. La nervure médiastiue émet 6 ra- meaux vers le bord antérieur. Ailes testacées, à nervures légèrement roussâtres. Le bord antérieur un peu coloré, comme les élytres. Pattes grosses, d'un roux ferrugineux; jambes rousses, armées d'épines brunes. Abdomen très-convexe sur sa face inférieure et de la couleur du corps. Patrie: Brésil (Musée i. r. de Vienne). 22. E. testacea mihi. — PMido testaceu. Fronte punctis quatuor castaneis, impressis, in lineam transversam disposais. Pronoto convexo, rufo- punctulato et strigis 6 rufis radiantibus in margine postico. Elytris palliais, rufo-punctulatis, elytri dextri parte obtectd fuscâ. Ç Long. fem. corporis 19.5mm pronoti 6 pron. transv. 7.8 elytrorum 20. 24* 188 F.pilampra llurm Cette espèce dift'ère de la précédente par sa stature beaucoup ]>lu* petite et par sa couleur pâle. Tête grande, testacée, ainsi que les antennes, qui n'atteignent pas la longueur du corps. Le front est orné de quatre points châtains, enfoncés, et alignés en une ligne transversale, entre V insertion des antennes. Pronotum très-convexe, sans plis, ni enfoncements, testacé-pâle, parsemé de petits points ferrugineux, ta T exception du bord postérieur, qui n'est pas pointillé, mais orné de 5 ou 6 stries courtes, parfois oblitérées, de la couleur des points. Elytres convexes, de la couleur du pronotum; la partie couverte de Télytre droit est brune. La nervure médiastine émet 6 rameaux, qui n' atteignent pas le bord. Ailes complètement transparentes. Pattes testacées, finement liserées de ferrugineux. Abdomen testacé, pointillé de ferrugineux sur sa face ventrale, et moins bombé que dans f espèce précédente. Patrie: Brésil (Musée i. r. de Vienne, Coll. Fieber). 23. E. mexicana de Sauss. — Sat magna, deplanata, gracilis, fulvo-grisea, fusco-conspersa, margine pallidior. Pronoto elliptico, marginibus lateralibus valde deflexis, caput parum prominens utrinque involvente, rnargine postico in medio dentiforme producto. Elytris abdomine valde longioribus, venosis, striatis, basi valde deflexis, margine ultra médium convexo, campo anali elongato, apice acuminato. Spinis tibialibus et tarsis supra fuscis. Sexusf Long, cum elytris 38 m m (de Sauss.). Syii. Ep. mexicana de Saussure 1862. Rev. et Mag. de Zool. p. 228. Patrie: Mexique (de Sauss.). 24. E. Pfeiferae mihi. — Testacea. Pronoto parvo, caput fere totum libérante, punctis fuscis confertissimis. Elytris fuse o-nebulosis, angustis, acuminatis, venis parum impressis, areâ mediastitià angustâ. Ç Long. fem. corporis 33mm pronoti 8 pron. transv. 10 elytrorum 36. Je dédie cette espèce a V intrépide voyageuse, qui a enrichi le Musée i. r. de Vienne de si beaux insectes. Cette espèce a la stature et la couleur de V Ep. lurida Burm., dont elle diffère par les caractères suivants : Tête très-proéminente, unicolore, brune. F.i>ilampra I?urm. 189 Pronotum plus petit, à points bruns, plus petits et beaucoup plus serrés. Les élytres ne portent point de ligne numérale, et leur champ marginal est plus étroit. Ils sont plus pointus et ont les nervures moins prononcées, surtout celles du champ anal. Ailes rembrunies au bord antérieur. Abdomen uniformément brun, ainsi que les cerci. La plaque suranale de la femelle est plus grande, et ses lobes sont presque sémiorbiculaires. Patrie : Bornéo (Musée i. r. de Vienne). 25. E. badia mihi. — Corpore ferrugineo-testaceo. Antennis lividis. Pronoto parum deflexo, caput libérante, badio, nitido. Elytris latis, planis, apice valde obtusis, pronoto concoloribus. Alis apice valde obtusis, ferrugineo- pellucidis. çfÇ Long. maris feminae corporis 36mm. 43mm. pronoti 10 11 pron. transv. 14 16 elytr. 38 41. Cette espèce se distingue de ses congénères par sa grande taille et par sa couleur. Tête brune, tachetée de jaune. Antennes testacées très-claires, n'at- teignant pas la longueur du corps. Pronotum proportionnellement petit, surtout dans le mâle, peu déplié sur les côtés, châtain-foncé et luisant. Elytres larges et aplatis dès leur base. La nervure médiastine envoie cinq nervures robustes dans le champ marginal. La nervure anale, distinc- tement enfoncée, atteint le bord suturai le premier tiers passé. Nervures axillaires nombreuses et peu exprimées. Les élytres sont très-lisses et luisants. Ailes dépassant un peu les élytres, très -obtuses à leur extrémité. Partie antérieure luisante, ferrugineuse, à nervures de même couleur; nervures médiastine et inframédiane très-robustes, celle-ci envoyant 22 rameaux vers la nervure divisante et vers le bord apical. Champ anal de l'aile testacé, sans reflet ferrugineux, avec une multitude de nervures axillaires. Pattes robustes, de la couleur du corps; jambes postérieures propor- tionnellement longues et robustes. Abdomen testacé foncé, luisant. Plaque suranale des deux sexes à angles obtus et sillonée au milieu, ne dépassant pas la plaque sousgénitale dans le mâle, et un peu plus longue que le dernier segment ventral dans la femelle. 1 SH) Epilampra Hurm. Cerci un peu plus longs que la plaque suranale, déprimés, bruns. Patrie: J'ai reçu cette espèce distinguée de M. Samuel Stevens arec V Ep. maculata mihi\ probablement elle est native de Java. 26. E. conspersa Burin. — Pallida. Cavité et pronoto subtilissime nigro-punctatis. Elytris fusco-venosis et nebulosis. Abdomine fusco. Sexus? Long, corporis 27 mm - (Burm.). • Syii. Ep. conspersa Klg. Burmeister 1839. Handb. II, p. 505. Cette espèce m'est inconnue. Je suppose qu'elle n'a pas de ligne humérale nettement exprimée; caractère qui n'aurait pas échappé à M. Burmeister. Patrie: Para au Brésil (Burm.). 27. E. oribroaa Burm. — Pallida, laevissima, undique fusco-con- spersa. Elytris apicem versus nebulosis, elytri dextri parte obtectâ obscuriore. Abdominis segmentis dorsalibus strigis brevibus, marginal ibus-, fuscis ornatis segmentis ventralibus fusco-punctatis. çf Ç Long. maris et fem. corporis 28 mm - pronoti 8 pron. transv. 11 elytrorum 27 fem. post. 9 tib. post. 10 tars. post. 7. Syn. E. cribrosa Burm. 1839. Handb. II, p. 505. Tête grande, uniformément rousse, dépassant le pronotum ; yeux grands et noirs; points ocelliformes jaunes. Le labre est entouré de quel- ques taches de cette même couleur. Antennes brunes. Pronotum d'un testacé ferrugineux, avec des points noirs disséminés de loin en loin sur le disque; d'ailleurs complètement lisse et luisant, à bords latéraiix légèrement dépliés. Les élytres, très-lisses et luisants, sont convexes, un peu tronqués au bout, d'un testacé-ferrugineux, conspersés de brun. Cette dernière couleur se concentre vers la pointe en taches nébuleuses. La partie couverte de l'élytre droit montre le même dessin, mais plus distinctement. -Nervure scapulaire peu accusée; nervure anale très-arrondie, arrivant au bord un peu au-delà du premier tiers. Ailes brunes, transparentes sur leur partie antérieure et hyalines sur le champ anal, tout le bord antérieur et le bord apical sont d*un brun opaque. l'.pilampra Rurm. 191 Pattes testacé-ferrugineuses., Abdomen de la même couleur, un peu plus foncé sur le dos. Les segments dorsaux portent près de leur bord postérieur de courtes stries élevées et longitudinales, au nombre de 10 à 12, et de couleur brune. Sur les segments abdominaux ces stries sont remplacées par des points noirs, alignés sur le bord postérieur de chaque segment. Plaque suranale transparente et membraneuse. La larve est de couleur brune, les segments du thorax sont largement bordés de pâle. Patrie: Brésil (Burm., Musée i. r. de Vienne, ma coll.). 23. E. superba mihi. — Maxima, testacea, fusco-rnarmorata. Fronte macula mediâ, vertice striais longitudinalibus fuscis. Antennis corporis longi- tudine, fusco-ferrugineis. Pronoto fusco-maculato; elytris maculis fuscis, irregula.ribus. Abdomine testaceo, latere supra et subtus fusco-maculato. Ç Long. fem. corporis 54ram. pronoti 1 2 pron. transv. 16 elytrorum 58 fem. post. 13 tib. post. 15.5 tars. post. 10. Cette espèce se distingue par sa grande taille et sa coloration for- tement accusée. Tête très-grande et convexe, testacée, avec une tache foncée au centre du front et quelques stries indistinctes sur le vertex et F occiput. On voit au milieu de ces stries, une ligne pâle continuée sur le pronotum. Points ocelliformes jaunes. Antennes de la longueur du corps, d'un ferru- gineux foncé. Dernier article des palpes brun. Pronotum relativement petit, ne couvrant pas entièrement la tête, ovalaire dans le sens transversal, à pointe médiane postérieure arrondie et dépliée et à marges latérales également un peu dépliées. Le fond testacé est parsemé de grandes taches brunes et marbrées, qui forment au centre un dessin compliqué, mais symétrique ; ce dessin est coupé par une ligne testacée, partant du bord antérieur et s -1 étendant un peu au-delà du centre. Le bord postérieur du pronotum ne porte pas de taches foncées. Elytres larges, très-longs, testacés , transparents et parsemés de grandes taches brunes, marbrées. La nervure médiastine envoie vers le bord antérieur six rameaux, parallèles entr 1 eux. La nervure anale, très- allongée, atteint le bord presqu'au milieu. Le champ anal renferme 10 nervures axillaires. 192 Kpllampra Iturm. Ailes de la longueur des élytres, très-amples, testacées et trans- parentes ; leurs nervures de la même structure et couleur que celles des élytres. L'extrême bord antérieur est légèrement moucheté de brun. Pattes grandes, testacées, avec les épines et toutes les extrémités des membres et articles brunes. Abdomen allongé, testacé, à disque entièrement brun sur sa face dorsale; la face ventrale porte des taches brunes qui entourent les stigmates. Plaque suranale de la femelle très-grande, membraneuse, trans- parente et testacée, arrondie, peu échancrée. Dernier segment ventral arrondi, un peu sinué aux angles. Cerci testacés, minces et peu déprimés, de la longueur de la plaque suranale. Patrie : Brésil (Musée i. r. de Vienne). 29. E. procera mihi. — Cinerea, fasco-marmorata, oblonga. Capite a pronoto non obtecto, testaceo, fronte fuscâ. Antennis nigris, corporis longi- tudine. Pronoto parvo, griseo, fusco-consperso. Elytris angustis, oblongis, acuminatis, griseis, fusco-marmoratis. Pedibus fuscis, pallide-marginatis. Ab- domine supra fusco, segmentis ventralibus pallide-marginatis. Lamina supra- anali feminae magna, medio incisa, testaceâ, cercis hac longioribus, fuscis. Ç Long. fem. corporis 37 mm - pronoti 8.5 pron. transv. 10 elytrorum 40. Cette espèce se distingue par sa forme allongée. La tête est grande, incomplètement recouverte par le pronotum, testacée et porte au centre du front une tache noire en forme de croix. Les yeux sont grands et roux. Ocelles jaunes. Antennes noires. Pronotum relativement petit, à peu près 7-angulaire, V angle pos- térieur du milieu très-déplié. Sa surface est inégale, grise, obscure, parsemée de petits points noirs avec quelques-points plus grands au centre. Elytres à bords parallèles , très-longs et pointus, à surface gris- cendrée et opaque, partout parsemée de taches brunes et marbrées. La nenure scapulaire ne porte pas de ligne élevée. La nervure anale, pro- fondément enfoncée, est très-allongée et atteint le bord un peu avant le milieu. Toutes les nervures sont nettement marquées et les fausses nervures, placées entre les autres, sont également exprimées. Ailes hyalines, a nervures testacées. Le bord antérieur et la pointe, qui est très-aigue, montrent la même coloration que les élytres. Pattes brunes à stries longitudiitales, testacées près des bords. Epines et tous les articles des tarses à extrémité bruue. Patrie: Java (ma coll.). Epilampra Burm. 193 30. E. nebulosa Burm. — Fulva, laevissima, lucida. Capite a pronoto toto obtecto, depresso. Pronoto subpiano, cum elytris subtilissime fusco-punctato. His valde convexis in feminâ, planioribus in mare, apice oblique truncatis. Ails apice emarginatis. Pedibus corpore concolorlbus. çJ'Ç Long. maris fem. corporis 27 m m- 23 —32mm. pronoti 8-5 6.7- 9.5 prOn. transv. 11 10 -13 elytrorum 28 20 -30 fem. post. 9 6.5— 9.5 tib. post. 10 7 —10 tars. post. 5 4 —6 Explication de la fig. 19. A — mâle, B — élytre du mâle, C — aile du mâle, D — abdomen du mâle (côté sup.), D l — abdomen de la femelle (côté sup.), E — abdomen du mâle (côté inf.), E 1 — abdomen de la femelle (côté inf.). Si/ h. E. nebulosa Burm. 1839. Handb. II, p. 505, n. 4. Blatta Buqueti Serv., Orth. p. 93. Epil. nebulosa de Haan t Bijdragen, p. 50. Cette espèce se rapproche du genre Phoraspis, par sa forme du pro- notum et ses élytres voûtés. Elle varie beaucoup en grandeur, si toutefois cpuelques individus, qui me furent communiquesparM.de Selys-Longchamps et qui d'ailleurs ne se distinguent par aucun caractère spécifique, appartiennent à cette même espèce. Tête un peu déprimée entre les yeux, front orné de deux lignes longi- tudinales roussâtres ou brunâtres, souvent oblitérées. La cavité près de l' in- sertion des antennes est peu profonde. Points ocelliformes peu distincts. An- tennes moins longues que le corps, ferrugineuses. Le pronotum dépasse notablement la tête, il est plan, son bord postérieur triangulaire, c'est-à-dire qu'outre l'angle médian, il en a deux autres humé- raux, moins exprimés sa couleur est d'un ferrugineux testacé, transparent et luisant, avec une ligne médiane et longitudinale très-fine, un peu plus claire que le disque, qui lui-même est finement conspersé de ferrugineux-foncé. Les élytres du mâle déprimés et plus clairs, ceux de la femelle très- amples, très-convexes et d'une texture quelque peu cornée, tronqués oblique- ment à l'extrémité, même un peu échancrés dans la femelle. Ils sont finement conspersés de brun-ferrugineux dans les deux sexes; les points enfoncés se groupant en petites taches nébuleuses. La partie couverte de l' élytre droit ne diffère pas du reste de l' élytre. Les nervures, à peine exprimées sur la B ru n ne r, Blattaires. <2'i )Q4 Kpilampra Burin. face supérieure, sont très-visibles sur la face inférieure. La nervure média- stine très-grosse, envoie 4 ou 5 rameaux très-robustes vers le bord antérieur. La nervure anale, très-arrondie, atteint le bord au premier tiers dans le mâle, et près du milieu dans la femelle; le champ anal est très-spacieux, et renferme au moins 15 nervures axillaires. Les ailes dépassent les élytres de 2 à 3 millim. elles sont tronquées à leur pointe et distinctement échancrées, légèrement teintes de testacé, et transparentes. Leur bord antérieur montre la coloration des élytres. Pattes de la couleur du corps, les pointes de leurs épines brunes. Abdomen du mâle testacé-livide, celui de la femelle ferrugineux-foncé. La plaque suranale de la femelle a les deux lobes longs et pointus. Cerci proportionnellement courts; ceux du mâle de la longueur de la plaque suranale; ceux de la femelle ne dépassant guère la moitié de cette plaque. De Haan indique plusieurs variations dans la couleur des élytres, qui sont tantôt cendrés, tantôt ronssâtres. Une variété du Japon me paraît devoir former une espèce séparée, dont la diagnose serait: elytris pallido-nebulosis. Pronoto medio nigro, lateribus ftavis, nigro-punctatis." Patrie: Java (Burm., Serv., de Haan, Musée i. r. de Vienne, Musée de Mons, ma coll.), Banjermassing, Timor, Padang, Bengale, Japon (de Haan). 31. E. Doleschali mihi. — Fusca, nebulosa. Capite a pronoto obtecto convexiusculo. Pronoto latere depresso, postice valde producto. Elytris latissimis, apice cum alis truncatis. Ç Long. fem eorporis 30mm pronoti 10 prou, transv. 13 elytrorum 37.0 Je me permets de dédier cet insecte au souvenir du Dr. Doleschal de Vienne, qui après avoir enrichi le Musée i. r. de Vienne de belles et nom- breuses collections entomologiques, a succombé trop tôt au climat pernicieux d' Amboine. La couleur de T individu décrit ici est peu distincte, 1" insecte ayant été conservé dans de 1" esprit de vin. Elle paraît avoir été originairement très-foncée. La tête est grande; un peu convexe entre les yeux. Le pronotum couvre complètement, la tête, sans toutefois la dépasser. Ses bords latéraux sont très-dépliés. La pointe médiane de son bord postérieur avance plus que dans 1" espèce précédente, et ses angles numéraux sont moins prononcés. Epilampra lîurm. 195 Elytres très-larges, leur bord antérieur très-arrondi, un peu rebordé et plus foncé que le reste de Félytre, leur bord apical est tronqué obliquement. Les rameaux de la nervure médiastine sont au nombre de 4 et moins réguliers que dans F espèce précédente. La nervure anale atteint le bord à-peu-près au premier tiers. Les ailes présentent une multitude de rameaux issus de la nervure inframédiane. Leur bord apical est tronqué au premier tiers, comme dans l'espèce précédente. Les pattes manquent. Les segments dorsaux de F abdomen ont les angles postérieurs très- pointus. Plaque suranale de la femelle à lobes plus arrondis que dans F espèce précédente. Patrie: Amboine (Musée i. r. de Vienne). Homalopteryx mihi. (6{iaXoG, planus — nzeçvi, ala). (Fig. 21). Pronoto margine postico subrecto, scutellum non libérante, cucullato. Elytris planis, abdomen non superantibus. Alarum vend scapulari atque in- framediâ ramosis, ramis non parallelis. Abdomine depresso, segmentorum dorsallum angulis posticis in dentem aciifum productis, marium segmentis ven- tralibus ultimis medio laie emarginatis. Lamina supraanali utriusque sexus bilobâ, subgenitall latere valde emarginatâ, stylis longis instructâ. Cercis brevibus, 6-articulatis. Epilampra de Haan. Déjà de Haan avait pressenti, que son Epilampra Macassariensis devait former un genre à part. Je i\ hésite point a établir ce nouveau genre, que je fonde sur les différences suivantes: Le pronotum est très-grand, coupé droit postérieurement sans pourtant montrer de scutelle; son centre est faiblement élevé en forme d'un capuchon, qui reçoit la tête. Les élytres, larges, ne dépassent pas F abdomen. La nervure média- stine, très-robuste, émet 2 ou 4 rameaux vers le bord antérieur. La nervure anale est arrondie. Le champ anal renferme b' nervures axillaires. La nervation des ailes est très-distinguée. La nervure scapulaire est droite, ainsi que la nervure médiane. La nervure inframédiane au lieu de la série de rameaux réguliers en forme de peigne du genre précédent, émet 85* 106 llomaloi>teryx milii. vers la pointe des rameaux irréguliers et bifurques plusieurs fois, et seulement 4 à 6 rameaux très-courts vers la nervure divisante. L'abdomen des mâles laisse apercevoir 10 segments dorsaux et 8 ven- traux. Le pénultième segment est aussi visible que tous les autres et largement émarginé au milieu. Cerci très-courts, composés de 8 articles. Plaque suranale des deux sexes profondément bilobée, les lobes un peu pointus. La plaque sousgénitale des mâles est fortement émarginée latéralement, de sorte qu'elle forme presqu'un lobe étroit. Elle porte deux styles très-distincts. IHspositlo speciernm. 1. H. capucina mini. 2. H. macassariensis de Haan. 1. H. capucina mini. — Fusco-testacea, fusco-conspersa. Plana. Pronoto sublenticulari, margine antico tenuissime refleœo, lineâ média elevatâ. Elytris abdomen superantibus. ç? Long. maris corporis 20mm- pronoti 7 pron. transv. 11 elytrorum 18.5 Explication de la fig. 21. A — mâle, B — élytre du mâle, C — aile du mâle, D — abdomen du mâle (côté sup.), E — abdomen du mâle (côté inf.). Je ne connais que des individus mâles. Couleur testacé-brunàtre. Tête déprimée; yeux arrondis, petits, très-écartés l'un de l'autre. Ocelles représentés par de petits points bruns et luisants. Antennes très- fines, brunes, dépassant la moitié du corps. Le pronotum a le bord antérieur sémiorbiculaire et le bord postérieur légèrement arrondi, un peu anguleux sur les épaules-, il dépasse la tête au moins de 2 mm -. Tout son bord antérieur est finement rebordé. Le disque est inégal, par suite d'une impression formée par la tête et les épaules. Une élé- vation orbiculaire au centre s' efface vers le bord postérieur, en forme de triangle. On remarque, de plus, une ligne longitudinale élevée, plus distinc- tement indiquée près des bords qu'au centre. Sa couleur est un testacé-foncé, sa surface est chagrinée de petits points enfoncés bruns -ferrugineux; le rebord antérieur est finement liseré de la même couleur. Elytres très-plans, de la couleur et de la structure du pronotum, très- larges a la base jusqu'au milieu, se rétrécissant à partir de là en une pointe Homalopteryx mihi. 197 allongée et arrondie, qui dépasse V abdomen de 4 à 6 millim. La partie cou- verte de l'élytre droit, qui occupe à-peu-près le quart de la surface, est de même couleur que le reste. La nervure médiastine est enfoncée sur la face supérieure et saillante sur la face inférieure; elle émet vers le bord antérieur deux ou trois rameaux, peu visibles sur la face supérieure. Champ marginal grand et entièrement plan. La nervure anale est convexe et atteint le bord suturai au premier tiers. Le champ anal renferme 8 nervures axillaires; entre deux de ces nervures se trouve toujours une nervure fausse. Ailes hyalines, à nervures testacées, distribuées de la manière indiquée dans la description du genre. Pattes plus claires que les parties décrites ci-dessus, conspersées de points ferrugineux, transparentes, comprimées, peu épineuses. Segments dorsaux de T abdomen variés de brun, leurs angles posté- rieurs produits en lobes. Plaque suranale du mâle très-grande, incise au milieu. Cerci à 6 articles, pâles et courts. Segments ventraux couleur de paille, ponctués de ferrugineux. Plaque sousgénitale échancrée latéralement et portant deux styles pâles. Patrie: Venezuela (Mus. i. r. devienne, ma coll.), Colombie (ma coll.). 2. H. macassariensis de Haan. — Fulvo-testacea. Pronoto semi- orbiculari, margine antico tenuissime niarginato^ disco laevi. Elytris latitudine duplo longioribus, corneis, dorso planis, apice rotundatis. Ç Long. fem. corporis 32 mm - pron. 9.5 êlytrorum 23 elytr. transv. 11.5 Stjii. Epil. Macassariensis de Haan 1842. Bijdragen etc. p. 51, tab. XVIII, f. 7. Tête complètement recouverte par le pronotum. Pronotum sémicirculaire par devant, à peine arrondi en arrière, de texture cornée, transparent, fauve, parsemé à sa surface de points bruns, élevés, entre lesquels on remarque des mouchetures plus grandes, beaucoup plus rares, mais disposées régulièrement. Elytres de la texture et de la couleur du pronotum, deux fois aussi longs que larges, à bord antérieur arrondi et bord suturai droit. Partie antérieure des ailes aussi large que la partie postérieure, à ner- vures fauves. Pattes de couleur fauve, à points bruns et épines fémorales très-petites. Abdomen testacé, conspersé de brun, stigmates noirs. Patrie : Macassar (de Haan), Amboina (ma coll.). 1DS opisthoplatia milii. Opisthoplatia milii. (OmçQ-ev, pone — jriaruç, latus). (Fig. 22). Corpore oblongo. Capite toto obtecto. Pronoti margine postico recto, vel Lite aïKirgiiinto. Elytris et alis abbreviatis vel squamaeformibus, vel nullis. Abdomine postice vaille dilatato, supra in maribus piano, in feminis conve.vius- culo. Segmentis omnibus margine postico rugulis elevatis strigatis. Lamina supraanali marum transversâ, medio plicatâ, feminarum rotundatâ, medio incisa. Cercis minimis. Lamina subgenitali marum latâ, stylis brevibus in- structâ. Segmento ultimo feminarum triangulari, latere sinuato. Blatta Serv. Polyzosteria JBurm (Sectio a, a). Blatta, Groep V de Haan. Ce genre a été signalé en premier lieu par de Haan, qui 1* établit sur une espèce unique: la Blatta liturata Serv. J'y range également la Polyzostena orientalis Burm., que je ne saurais classer ailleurs, à moins de youloir créer en sa faveur un genre à part. La tête est toujours complètement cachée sous le pronotum, grande et aplatie. Antennes très-minces, ne dépassant pas la moitié du corps. Pronotum très-rétréci antérieurement et élargi postérieurement (sémior- biculaire dans V Op. orientalis Burm.), bombé au centre et coupé droit au bord postérieur. Les élytres sont rudimentaires. Dans quelques espèces, leurs bords suturaux se touchent, dans d'autres ils sont réduits à Tetat d'écaillés latérales. Les ailes apparaissent sous la même forme, ou bien elles manquent complètement. Les segments thoraciques ont la forme de segments abdominaux. Ils sont bombés, à bord postérieur concave. Cuisses et jambes assez grosses; les premières peu épineuses. Les tarses sont très-fins, leur premier article plus long que les autres réunis. L'abdomen bombé des femelles s'élargit eu arrière; celui des mâles est déprimé et moins large. Tous les segments dorsaux portent sur leur bord postérieur des points rugueux très-caractéristiques; leurs angles sont pointus et dépassent latéralement de beaucoup les segments ventraux. Plaque sur- anale des mâles transversale, légèrement pliée au milieu; celle des femelles arrondie, avec une incision au milieu. Cerci très-courts (à peu près du quart de la longueur de la plaque suranale), à pointes émoussées. Plaque sousgéni- Oj,isthoi>latia mihi. li) ( J taie des mâles très-large et peu produite, portant des styles courts, mais complets. Le dernier segment ventral des femelles est triangulaire, légère- ment sinué et plié au-dessous de l 1 insertion des cerci. Je ne connais que deux espèces, Tune et l'autre natives de V Asie orientale et j'y ajouterai deux espèces de M.JBurnieister, provenant de V Amé- rique du Sud. Dispositif* speeierum. A. Nigro-rufae. 1. O. orientalis Burm. 2. „ occidentalis Burm. 3. „ australis Burm. B. Testaceo-fusca. 4. O. liturata Serv. 1. O. Orientalis Burm. — Rufa, dorso nigra, fusco-rufo-marginata. Pronoto antice testaceo-marginato. Elytris et alis lobiformibus , acuminatis, aequilongis, nigris, margine antico rufis. tf Ç Long. maris fem. corporis 24mm. il— 33mm. pronoti 7.5 8- 9 'pron. transv. 12 14—15 elytrorum 4.5 5- 6 alarum 4.5 5-6 Explication de la fig. 22. A — mâle, A 1 — abdomen de la femelle (côté sup.), B — abdomen du mâle (côté inf.), B 1 — abdomen de la femelle (côte inf.). Syn. Polyzosteria orientalis Burmiister 1839. Handb. II, p. 482, n. 1. Aympha aptera Stoll., Représentation pi. V, d, f. 25. Periplaneta Australasiae, larva de Haan, Bijdragen etc. p. 49. Tout le corps est bombé sur sa face supérieure; sa forme est ovalaire, aussi large par derrière que par devant dans les deux sexes. Tête grande, aplatie, noire; labre et palpes bruns. Antennes du mâle dépassant la longueur du corps, celles de la femelle un peu plus longues que la moitié du corps. Ocelles jaunes. Pronotum sémiorbiculaire, noir et luisant, à bord sémicirculaire testacé, un peu rebordé, le rebord finement liseré de roux. La face inférieure du pronotum est rousse ou brune, à marge testacée. Les deux autres segments du thorax sont uniformément noirs du côté supérieur et roux du côté inférieur. Les élytres et les ailes ont la forme de 200 Opisthoplatia raihi. lobes aigus et latéraux, tous identiques de dimension et de forme , noirs, à bord extérieur roux, leur surface est rugueuse par suite de points enfoncés, dont elle est parsemée. l'attes d'un roux luisant uniforme. Cuisses peu épineuses; épines tibiales courtes; tarses latéralement compiimés. Abdomen noir sur le dos, ses segments largement bordés de roux sur les côtés. Les segments du mâle sont légèrement rugueux sur leur bord pos- térieur par suite des points élevés, dont ils sont parsemés; ceux de la femelle sont plus lisses. Plaque suranale du mâle membraneuse et rousse, transversale, peu produite, légèrement émarginée au milieu, portant un pli très-prononcé. Celle de la femelle est beaucoup plus grande, epaque, noire au centre et rousse sur les bords, arrondie, avec une légère émargination et une dépression au milieu. Cerci des deux sexes très-courts, noirs, à pointe testacée. Les segments ventraux du mâle sont au nombre de six, sans compter la plaque sousgénitale; ils sont roux avec les stigmates bruns. La plaque sousgénitale est très-large, un peu triangulaire, et munie de petits styles très-écartés f un de l'autre. Les segments ventraux de la femelle sont d'un noir luisant, avec les bords latéaux et une tache triangulaire au milieu de couleur rousse. Dernier segment triangulaire, avec deux plis latéraux, très-rapprochés l'un de l'autre- Patrie : Chine (Burin.), Amoy (ma coll.), Macao (ma coll.), Hongcong (Musée de la Novara), selon M. Burmeister cette espèce se trouve aussi au Brésil. 2. ? O. OCcidentalisBurm. — Nigra-castanea. Dorso nigro. Pronoti margine antico pallido, lobis alarum inaequalibus, antico majori. p Long. fem. corporis 28 mm - (Burm.) Syn. Polyzosteria occidentalis Burm. 1839. Handb. II, p. 483, n. 2. Je ne connais cette espèce que par la diagnose, que j'ai empruntée à F ouvrage de M. Burmeister. — Il se pourrait qu'elle devrait prendre sa place parmi les Polyzostéries. Patrie; Colombie (Burm.). 3. ? O. australis Burm. — Nïgra, vertice, genis, palpis, thoracis coxarumque margine laterali testaceis. Alarum lobis jyosticis nullis. <$ Long. maris corporis ignini. (Burm.) Si/il. Polyzosteria australis Burm. 1839. Handb. II, p. 483, n. 3. Cette espèce nT est inconnue. Patrie: Brésil (Burm.). Opisthoplatia raihi. 201 4. O. liturata Serv. — Fusco-testacea. Pronoto oblongo, postice truncato, impresso-punctato, disco elevato , rufo-fusco, maculis lateralibus nigris, margine laterali pallido. Elytris quadratis, truncatis, venis nullis, margine pallidis, disco fuscis, lineâ longitudinali elevatâ fiavâ ornatis. Ab- domine subtus vittis duabus intramarginalibus fuscis. ç?Ç Long. maris fera corporis |9mm. 24mm. pronoti 6 7 pron. transv. 7.5 9 elytrorum 5.5 4.5 Syn. Blatta liturata Serville 1839. Orth. p. 103, n. 30. Blatta liturata de Haan, Bijdragen etc. p. 38, tab. 48, f. 8, 9 (larva). La tête est grande, à front bombé, marqué d'une tache centrale foncée. Pronotum couvrant la tête complètement, allongé, très-arrondi anté- rieurement, coupé droit postérieurement. Son disque forme un capuchon au- dessus de la tête. Bords dépliés, surface chagrinée par des impressions; disque d'un roux foncé, portant deux taches noires allongées, situées dans l'im- pression qui limite le capuchon et se prolongeant jusqu' au bord postérieur. Elytres de la même forme dans les deux sexes. Ils s'étendent jus- qu'au second segment de l'abdomen, sont coupés droits en arrière et ont les angles extérieurs arrondis. On n'y remarque aucune trace de nervation; leur texture et leur couleur sont les mêmes que celles du pronotum. Une ligne longitudinale élevée, jaune, légèrement courbée indique la direction de la nervure scapulaire. Pattes grosses; cuisses peu épineuses, ornées de petits points noirs alignés. Abdomen très-aplati sur la face dorsale, de couleur ferrugineuse. Tous les segments portent sur leur bord postérieur les rugosités caractéris- tiques du genre et une tache brune de chaque côté. Plaque suranale des deux sexes triangulaire; celle de la femelle légèrement émarginée. La face ven- trale est conspersée de points noirs, et porte de chaque côté une tache longitudinale noire, séparée du bord par une bande de teinte un peu plus claire que celle du disque. La plaque sousgéuitale du mâle porte deux styles courts et déprimés. IServille n'a connu que la femelle; de Haan figure le mâle et la femelle, cette dernière à l'état de larve. Je suis dans le doute, si cette espèce ne serait pas mieux placée dans le genre Epilampra. Pairie: Java (Serv., de Haan, Musée de Mous, ma coll.). Brun ne r, Blattaires. M 202 Periplanetidae. P e r i p 1 a h e t i d a e. (Fig. 23, 24, 38, 39). Abdominis feminarum segmento ventrali sexto valvulis liberis instructo. Femoribus spinosis. Cette tribu des Blattaires est nettement déterminée par les deux valves en forme de nacelle, qui, dans les femelles, sont attachées au dernier, segment ventral. La tête, à vertex large, et à front ordinairement aplati ou concave n'est pas complètement couverte par le pronotum. Les yeux sont réni- formes et s'élargissent vers le vertex. Antennes sétiformes, plus ou moins pubescentes, à articles obeoniques, très-courts (à T exception des deux premiers), portant deux espèces de poils; les uns courts et forts, les autres plus longs et soyeux. Les maxilles sont armées de deux dents égales ou inégales. Les élytres et les ailes sont parfaitement expliqués, ou rudimentaires, ou nuls. Pattes courtes ou allongées. Cuisses épineuses (à l'exception du genre Archiblattd); la longueur des tarses sert de caractère générique. L'abdomen des deux sexes est composé de neuf segments dorsaux, dont le septième recouvre plus ou moins les deux derniers. La forme de la plaque suranale diffère selon les genres et les espèces. Les mâles sont pourvus de sept segments ventraux visibles. La plaque sousgénitale est munie de styles complets. Le sixième segment ventral des femelles porte un prolongement bivalve, comprimé en forme de nacelle, et distinctement séparé du dernier segment par une plicature. Les cerci sont aplatis ou allongés, leur articulation et leur forme servent à caractériser les genres. Une erreur s' étant glissée dans le tableau analytique des genres (p. 48), je reproduis ici la section qui concerne la tribu des Périplanétides. 22. Abdominis feminarum segmentum ultimum ventrale valvulis instruction: (Periplanetidae). 3. Cerci laminam supraanalem sub-aequantes (Elytra nulla vel lol>i- formia, alae nullae) : Polyzosteria Burm. 33. Cerci laminam supraanalem valde superantes. 4. Lamina supraanalis utriusque sexus cmarginata, vel quadrata, acutangula, vel lobata. (Elytra et alae perfecte explicatae , vel lobiformes, latérales. Femora et tibiae spinosissi»tae) Periplaneta Burm. Polyz03teria Hurm. 203 44. Lamina supraanalis marium quadrata, angulis obtus is ; feminarum triangularis intégra (Mares elytris et alis longissimis, feminae plane apterae). 5. Pronotum transversum, femora parum spinosa: Deropeltis Bnrm. 55. Pronotum elongatum, trapezoideum, femora inermia: Archiblatta Saellen. Polyzosteria liimii. (Fig. 23). Corpore elliptico , supra convexiusculo. Pronoto semicirculari, margine postico recto, angulis acutis. Elytris nullis vel rudimentariis , alis nullis, Pedibus brevibus, plus minus crassiusculis. Tarsorum articulo primo longi- tudine secundi et tertii unitorum. Lamina supraanali marium transversal margine postico subrecto. Cercis glabris, depressis, lanceolatis vel apice sub- rotundatis, laminam supraanalem vix superantibus. Sy/i. Polyzosteria Burm. 1829. (en partie). — Handb. II, 1839, p. 482, Section b. Periplaneta Lrichson. — Wiegruann, Archiv fiir Naturgesch. VIII, 1842, p. 247. Tête grosse. Front un peu concave. Antennes a peine de la longueur du corps, et même, dans la plupart des espèces, plus courtes que celui-ci. Les yeux sont réniformes, plus larges vers le vertex. Ocelles nuls ou indi- qués par des taches ocelliformes. Dernier article des palpes maxillaires égal en longueur à l 1 avant-dernier. Maxilles à deux dents égales. Corps peu convexe, à bords aigus. Pronotum sémiorbiculaire, plan, à bords latéraux plans et aigus, rarement repliés; le bord postérieur est toujours droit, à angles aigus. Mésonotum et métanotum annulit'ormes, leurs angles postérieurs légèrement avancés. Elytres nuls ou rudimentaires. Ailes nulles. Pattes relativement courtes. Tarses antérieurs plus courts que les jambes, les postérieurs beaucoup plus courts que les jambes; leurs articles obconiques et arrondis à la pointe. Pelottes très-grandes. Abdomen des deux sexes de largeur égale, arrondi. Les stigmates, à peine visibles dans plusieurs espèces, sont profondément imprimés dans d 1 autres. 26* -t()4 I'ulyz.>*tpi-ia liurm Plaque suranale des mâles transversale, carrée, déprimée au milieu, à angles aigus; celle des femelles entière, ou découpée, ou incise, à bord lisse ou denticulé. Cerci courts, de la longueur de la plaque suranale, plans sur leur face supérieure, inférieurement convexes, à bords rebordés; leur articulation sou- vent très-indistincte. Plaque sousgéuitale des mâles large, convexe; son bord droit ou produit, quelquefois avec deux dents latérales. Styles tantôt épais et courts, tantôt allongés. Le dernier segment ventral des femelles peu émarginé près de l'insertion des valves. Ce genre, très-répandu dans l'ancien monde, ne compte que peu de représentants en Amérique. Dispositio specierum. A. Maculae ocelliformes nullae. Elytra et alae nullae. Tibiae crassae, spinis fortioribus brevibus armatae. Cerci brèves, depres.4. Lamina supraanalis feminarum lata, rotundata, plus minus incisa, lobis rotundatis. Abdominis segmenta dorsalia stigmatibus impressis , valde perspieuis. Lamina $u'>geni- lalis marium stylis brevibus, obtusis instructa. Polyzosteria sensu stricto. 1. P. limbata Burm. 2. „ maculata mihi. 3. „ aenea Burm. 4. „ reflexa mihi. 5. „ nobilis mihi. B. Maculae ocelliformes duae ad basin antennarum plus minus con- spicuae. Tibiae compressae, spinis longioribus gracilibus ornatae. Cerci laminam supraanalem aequantes, nigri. Lamina supraanalis feminarum triangularis, emarginata. Lamina subgenitalis marium stylis gracilibus, acuminatis instructa. Stigmata segmentorum d.orsalium abdominis vixconspicua. Platyzosteria. a. Lamina supraanalis feminarum margine serrata. a. liudimenta elytrorum nulla. 6. P. melanaria ilrichs. 7. ? P. atrata Erichs 8. P. aterrima Erichs. 9. B punctata mihi. 10. „ albomarginata mihi. 11. „ subaptera mihi. 12. „ scabra mihi. /?. Elytrorum rudimenta adsunt. 13. P. castanea mihi. Polyzosteria Burm. '205 b. Lamina supraanalis feminarum margine intégra, a. Elytrorum rudimenta adsunt. 14. P. nitida mihi. rufovittata mihi. mexicana de Sauss. opaca mihi. truncata mihi. Novae-Seelandiae mihi. rufoterminata mihi. soror mihi. /?. Elytrorum rudimenta nulla. 22. P. ligata mihi. Subgenus A. Polyzosteria. 1. P. limbata Burm. — Late elliptica, nigra, vix aenescens. Corpore circumcirca limbo tenuissimo incrassato, aurantiaco-marginato, excepto pronoti margine antico. Pronoto punctis duobus discoidalibus impressis. Pedibus unicoloribus rufis vel piceis. ç?Ç 15. ii 16. ii 17. ii 18. ii 19. n 20. ii 21. n Long. maris fem. corporis 38mm. (1.) 39mm ■pronoti 11 (0.29) 12 pronoti transv. 21 (0.55) 22 femorum post. 11 (0.29) 11.5 tibiarum post. 15 (0.39) 14 tars- post. 8 (0.21) 9 tars. post. art. primi 2.5 (0.07) 3 cercorum 4 (0.10) 4 Explication de la fig. 23. A — mâle, A 1 — Abdomen de la femelle (côté sup.), B — abdomen du mâle (côté inf.), B 1 — abdomen de la femelle (côté inf.). Syn. P. limbata Burm. 1839. Handb. d. Eut. II, p. 483, n. 5. La couleur de la face supérieure du corps est un noir terne. Le bord orangé des segments thoraciques, visible des deux faces, varie en largeur d'un demi-millim. à deux millim. Le disque du pronotum porte deux points enfoncés, très-visibles. Pattes d'un brun plus ou moins roussâtre. Hanches et cuisses bordées de jaune vers T extrémité. Epines tibiales très-courtes, fortes, jaunes. 206 Polyzostoria Burm. Segments ventraux de l'abdomen d'un roux foncé, ou couleur de poix, à bord postérieur jaune. Cerci tantôt orangés des deux côtes, tantôt noirs sur la face supérieure. Les larve* ne se distinguent des individus adultes que par leur taille. Patrie: Très -commune dans la partie orientale de la Nouvelle- Hollande. (New-South-Wales) (Burm., Musée i. r. de Vienne, Musée de la Novara, ma coll.). 2. P. maculata mihi. — Elongato-elliptica, valde depressa, aenea. Supra: pronoti margine antico medio aurantiaco, meso- et metanoto macula aurantiacâ, in margine antico (obtectâ). Subtus: thorace aurantiaco, late purpureo-aeneo-marginato. Coxis flavis, purpureo-aeneo-vittatis. Femoribus, tibiis et tarsis flavis purpureo-aeneo-annulatis. Abdomine maris attenuato, feminae ovato, segmentis ventralibus disco flavis. Lamina subgenitali maris flavî.